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14.09.2009

Goldman Sachs ou le "terrorisme financier"

Goldman Sachs ou le "terrorisme financier"

Un débat sur France 24 entre Max Keiser et Moncef Cheikh Rouhou le 14 juillet 2009. L’ancien analyste financier Max Keiser n’y va pas de main morte et traite de "fumiers" les dirigeants de Goldman Sachs...

Source :

http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=23601

13.09.2009

11-Septembre : la théorie explosive

11-Septembre : la théorie explosive

Huit ans après, les attentats du World Trade Center suscitent toujours le doute et la polémique, comme vient de l’illustrer l’affaire Van Jones, conseiller spécial de la Maison Blanche, contraint à la démission pour avoir signé jadis une pétition réclamant une nouvelle enquête. Et malgré une chasse aux sorcières digne du maccarthysme, de plus en plus de citoyens à travers le monde continuent de pointer du doigt les failles béantes de la version officielle.

L’architecte Richard Gage met en cause la version officielle de l’attentat du 11 septembre 2001. Il n’a pas de certitude, il pose des questions techniques : comment les trois tours ont-elles pu s’effondrer aussi vite ? Pourquoi des traces d’explosifs dans les débris ? Etc...Richard Gage était à Paris l’automne dernier pour donner une conférence qui a connu un vif succès...

Suite de l’article sur le site de la Télé Libre :
http://latelelibre.fr/index.php/2009/09/11-septembre-la-t...

 

 

04.09.2009

BEN BERNANKE N'EST PAS UN HEROS

*** BEN BERNANKE N'EST PAS UN HEROS

** Cette semaine, la majeure partie des commentaires concernaient soit la mort d'Edward Kennedy soit la vie de Ben Bernanke. Nous ne disons pas de mal des morts, à la Chronique Agora. Nous dirons donc du mal des vivants.

bush-idiot.jpg* Ceux qui nous subissent depuis longtemps se rappelleront pourquoi les Etats-Unis ont choisi George W. Bush pour les diriger. La nature déteste les monopoles et a horreur du vide. A l'époque, les Etats-Unis avaient un monopole presque complet sur le pouvoir. L'Union soviétique avait jeté l'éponge. La Chine avait pris la route capitaliste. L'empire américain n'avait pas de rivaux... et avait terriblement besoin qu'on lui rabatte un peu le caquet. Mais comment ? Si un pays n'a pas de concurrents dignes de ce nom, comment peut-il être battu ? La réponse est évidente : il doit devenir son propre pire ennemi. George W. Bush était l'homme dont l'histoire avait besoin... un homme dont les néo-conservateurs pouvaient faire tout ce qu'ils voulaient... un homme sur lequel on pouvait compter pour faire ce qu'il ne fallait pas... et mettre le pays sur le chemin de la destruction.

* Oussama ben Laden lui a fort aimablement une cassette vidéo lui expliquant comment s'y prendre. Les Etats-Unis vont devoir dépenser jusqu'au désastre, disait-il. Ils devront se lancer dans des guerres futiles et coûteuses... tout en augmentant leurs dépenses internes. "W" signa la facture la plus élevée de tous les temps -- pour le système de santé américain -- tout en enfonçant l'empire dans sa guerre la plus onéreuse, qui durerait plus longtemps et coûterait plus que la Deuxième Guerre mondiale.

Barack-Obama-with-Chairma-001.jpg* Mais George W. Bush n'était qu'un début. Il est de retour au Texas. Et l'empire est toujours sur pied. Qu'est-ce que le Destin peut nous infliger maintenant ? Obama et Bernanke ! Obama continue les guerres impériales. Avec son comparse Bernanke, il s'est lancé dans la destruction des finances de l'empire. Lorsqu'ils en auront terminé, le dollar ne sera plus la devise de réserve mondiale. Les bons du Trésor américain ne seront plus le crédit le plus sûr de la planète. Et les Américains ne seront plus le peuple le plus riche au monde.

* Telle est notre prédiction. Prouvez que nous avons tort !

** Les lecteurs auront peut-être noté une légère différence entre ce qu'ils lisent dans nos lignes et ce qu'ils trouvent dans la presse grand public. Selon les journaux, Ben Bernanke est un héros. Il a empêché une "Deuxième Grande Dépression". Obama l'a récompensé en lui accordant un nouveau mandat. La reprise est une chose entendue.

* Sauf que ce n'est pas le cas. Les bruits continuent. Mais l'histoire est la même. Nous sommes au début d'une longue période d'ajustements -- une dépression.

* Freddie Mac et Fannie Mae grimpent en flèche... mais là encore, l'histoire est la même pour l'immobilier américain. On trouve un nombre record de maisons vides. Les revenus chutent, il n'y a donc pas de raison d'attendre un rebond des prix.

vlcsnap-9029715.jpg* La Poste américaine annonce la suppression de 30 000 emplois. Selon Etats-Unis Today, de plus en plus de gens ont du mal à régler leurs factures de gaz et d'électricité. Et un travailleur sur trois a tout juste assez d'épargne pour durer une semaine ou moins.

* Le commerce mondial ne se remet pas non plus. L'indice de fret Baltic Dry a chuté de 45% depuis juin. La Chine est une économie de bulle basée sur le crédit, non sur une véritable croissance. Et les programmes de relance américains n'ont fait qu'empirer les choses en anticipant les futures dépenses et en alourdissant la dette américaine totale sans créer de véritable progrès économique.

* Bref, Ben Bernanke n'est pas un héros. Et l'économie n'est pas en train de se remettre.

Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

Source :

http://www.la-chronique-agora.com/

03.09.2009

Londres s’oppose à toute réorganisation du système financier

Brèves /
Londres s’oppose à toute réorganisation du système financier

 

cornichon_450.jpgLe principal obstacle à la réorganisation en banqueroute du système financier est la City de Londres et le contrôle qu’elle exerce sur le gouvernement Obama, a reconnu le ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück (SPD), lors d’une réunion électorale à Wiesbaden le 19 août, en réponse à une militante de notre parti frère en Allemagne, le BüSo. Cette dernière proposait que le gouvernement accorde la priorité au sauvetage de l’industrie (et non des institutions financières), et à l’annulation des dettes toxiques dans le cadre d’une mise en redressement judiciaire de tout le système bancaire. Faute de quoi, dit-elle, l’Allemagne se retrouvera dans une situation similaire à celle des Etats-Unis, où le Président Obama entend réduire de 30% le budget alloué à la santé, notamment celle des personnes âgées (Medicare), ce qu’on peut à juste titre qualifier d’euthanasie à but économique.

photo_1233135519021-1-0_w350.jpgEn réponse, Steinbrück reconnut que bien des banquiers voudraient se débarrasser de leurs dettes spéculatives auprès des Etats, mais que lui-même n’en voulait pas. Cependant, dit-il, ces gens prétendent que la valeur de ces titres toxiques pourrait éventuellement remonter, et c’est la raison pour laquelle il faut les conserver dans des « bad banks ». Puis vint l’aveu : « Je ne sais vraiment pas comment nous débarrasser de toute cette dette, comme vous le demandez ! Franchement, je ne sais pas comment le faire ! »

856624-1052126.jpgLorsqu’une autre militante du BüSo lança qu’il devait simplement déclarer ces titres sans valeur et les radier, le ministre des Finances la regarda, incrédule : « Si je devais présenter un tel projet à Londres ou à Washington, ils me prendraient pour un fou. Ils penseraient que quelque chose ne tourne pas rond dans ma tête ! »

Si Peer Steinbrück n’a pas encore le courage de se battre au niveau international, il a au moins posé les enjeux sur la table : la City de Londres et le gouvernement américain, actuellement sous influence de la City, font obstruction à la nécessaire réforme du système.

Quelques jours plus tard, le rôle pervers de Londres s’est à nouveau manifesté dans l’affaire de la reprise d’Opel. Le 21 août, date à laquelle General Motors (GM) devait entamer des pourparlers à Chicago pour décider de qui reprendrait le constructeur automobile allemand (de la firme industrielle Magna, qui jouit de la préférence du gouvernement allemand, ou du spéculateur financier RHJ), le ministre britannique de l’Economie, le fanatique du libre-échange Lord Peter Mandelson,somma GM de « ne pas céder aux intérêts allemands ».

Article de Jacques Cheminade : un vrai nouveau Bretton Woods, enjeu de civilisation

Source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5745.html

20.08.2009

INTERESSONS-NOUS AU DEFICIT BUDGETAIRE AMERICAIN

RIONS UN PEU : INTERESSONS-NOUS AU DEFICIT BUDGETAIRE AMERICAIN

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** Rien ne vaut de commencer la journée par un bon éclat de rire -- et je peux remercier le gouvernement américain pour m'avoir offert celui de ce matin. Le déficit fédéral ! Il y a de quoi se tordre : l'administration américaine prévoit apparemment un déficit plus limité qu'attendu, en 2009.

Je sais, je sais. Je ne suis guère charitable. Il faut bien commencer quelque part, et tout signe d'amélioration est positif. Les petites rivières font les grands fleuves, le plus long voyage commence par le premier pas, et ainsi de suite.

Mais quand même ! On attendait un "trou" de 1 840 milliards de dollars -- il ne sera finalement que de... 1 580 milliards. N'est-ce pas magnifique ? Pour reprendre une comparaison chère à Bill Bonner, est-il vraiment moins douloureux (sans parler de mortel !) de se faire écraser par un camion 38 tonnes que par un 36 tonnes ?

La Tribune donne quelques détails : "en juillet, l'Etat américain a enregistré un déficit mensuel record de 180,7 milliards de dollars. Il s'agit du 10ème mois consécutif dans le rouge pour les comptes américains. Entre janvier et fin juillet, le déficit budgétaire atteint déjà 1 267 milliards de dollars. C'est trois fois plus que celui enregistré sur la même période il y a un an (388,6 milliards de dollars)".

Là, deux questions se posent ; l'administration américaine réussira-t-elle à tenir son budget "dans les clous" qu'elle a fixés -- fussent-ils déficitaires ? Et si non... quelles seront les conséquences pour le dollar -- mais aussi les détenteurs de dollars et le marché dans son ensemble ?

** Parce qu'il est à noter que le billet vert commence à donner des signes de faiblesse ; il cotait à 1,4212 pour un euro ce matin. Sylvain Mathon, rédacteur en chef de Matières à Profits, pense que ces frémissements sont significatifs : "[...] la faiblesse du dollar ces dernières semaines pourrait bien constituer les prémices d'un déclin plus important dans les prochains mois".

Ledit déclin aura sans doute un effet collatéral tout à fait intéressant pour l'investisseur averti : "la quasi-totalité des matières premières cotent en dollar", explique Sylvain, "et tout infléchissement de ce dernier les rend fatalement plus abordables pour les consommateurs non américains. Résultat : la demande s'accroît entraînant à la hausse le prix de ces matières premières".

Justement, l'or a pris hier 9 $ entre le premier et le deuxième fixing londonien, terminant la journée à 943 $... tandis que le pétrole grimpait lui aussi, à 72,42 $ le baril de WTI à New York. Cette dernière hausse est plutôt due à la baisse soudaine des stocks de brut aux Etats-Unis (8,4 millions de barils en moins sur la semaine se terminant le 14 août, contre une hausse de 1,3 million attendue).

** Sur les marchés boursiers, en tout cas, la journée a été agitée et en dents de scie ; le CAC 40 a finalement préféré l'indifférence, clôturant sur une perte de 0,01% à 3 450,34 points. Le Footsie londonien n'était pas en reste, puisqu'il n'a pas bougé, tandis qu'à Francfort, le DAX chutait de 0,4%.

Aux Etats-Unis, le Dow Jones a repris 0,66%, à 9 279 points ; le Nasdaq a terminé sur une hausse de 0,68%, à 1 969, tandis qu'avec ses 996 points, le S&P 500 grimpait de 0,69%.

Les choses semblent commencer à se brouiller sur les marchés, cher lecteur... Je ne sais pas s'il est temps d'hisser à nouveau notre drapeau d'alerte au krach... mais restez prudent malgré tout !

Françoise Garteiser,

Source :

http://www.la-chronique-agora.com/redacteurs/FrancoiseGar...

l’effondrement du dollar fera exploser le système monétaire global

Brèves /
LaRouche : l’effondrement du dollar fera exploser le système monétaire global
20 août 2009 - 18:44

 

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20 août 2009 (LPAC) — Parlant devant des journalistes et des membres du corps diplomatique de Washington, Lyndon LaRouche a précisé hier sa prévision d’une externalisation violente de la crise d’ici la mi-octobre.

Dans le domaine des certitudes, on peut ranger le fait que nous assistons à l’écroulement « de tout le système monétaire international » et que cet écroulement « progresse », disait LaRouche.

« Ce qui provoquera cette écroulement, c’est l’effondrement du dollar américain. Tout le système est prêt à partir. Où se trouve le détonateur sur la charge explosive ? Il se trouve à l’intérieur des Etats-Unis et implique l’effet d’un effondrement de la valeur du dollar sur les marchés internationaux. Et quand je dis effondrement, je veux réellement dire effondrement. Nous avons déjà 48 des 50 Etats des Etats-Unis en faillite technique ; nous avons une dette du Trésor et de la Réserve fédérale qui avoisine les 23000 à 25000 milliards de dollars. L’effondrement d’une dette de cet ordre, une dette en dollar, entraînerait immédiatement toutes les économies du monde dans la faillite. Ce qui implique que nous sommes au bord d’une crise qui frappera d’ici le 15 ou le 25 octobre lors de la clôture de l’année fiscale américaine, c’est-à-dire fin septembre. »

dollar-renminbi.jpeg« Quand l’année fiscale se terminera, tous les secrets du gouvernement américain seront déballés. Et quand ils deviennent publics — comme cela doit se faire à la fin de l’année fiscale —, alors, à ce moment, voire plus tôt, tout le système étasunien explosera. Cependant, cela pourrait tout aussi bien exploser demain car les conditions d’ une telle explosion sont déjà réunies. Et ce n’est pas quelque chose qui va nous arriver de l’extérieur ; cependant, si cela arrive à partir des Etats-Unis, alors le reste du monde sera entraîné dans une banqueroute généralisée du système. Parce que la dette des Etats-Unis est tellement énorme, qu’un effondrement de la valeur de cette dette aura un impact dévastateur. Pensez à la Chine. Si la valeur du dollar plonge, alors que devient la valeur de la dette américaine envers la Chine, une dette libellée en dollars ? Ce sera une crise pour la Chine ainsi que pour la Russie et bien d’autres nations. »

Vidéo : webcast de Lyndon LaRouche du 1 août 2009

Source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5717.html

19.08.2009

rien n'a changé sur les marchés financiers

Un ancien trader témoigne : rien n'a changé sur les marchés financiers

Ancien trader, Nicolas* est aujourd'hui gérant d'un hedge fund. Selon lui, la politique de taux bas a permis aux banques de se refaire une sante sans pour autant les forcer à relancer la machine du prêt : dès le 1er trimestre 2009, les prises de risquent revenaient. Les banques n'ont pas changé !

Nicolas* était trader dans une grande banque américaine jusqu'à la fin de l'année. Depuis, il gère un fonds financier pour des entreprises. Ses années d'expérience sur les marchés et son poste d'observation privilégié de la vie financière française lui permettent un constat sans appel sur l'évolution du secteur financier depuis la chute de Lehman Brothers : rien n'a changé !

Marianne2.fr : Que pensez-vous des choix qui ont été faits pour par les gouvernements pour aider le secteur financier ?
Nicolas* :
L'objectif était de sauver les banques et, en cela, les Etats ont fait tout ce qu'il fallait : en ramenant les taux d'intérêts à court terme à zéro, les banques centrales leur ont permis de se refinancer presque gratuitement. Un cadeau pour les établissements financiers qui prêtent cet argent «gratuit» aux Etats (qui ont des besoins de refinancement énormes) à plus long terme, 10 ans par exemple, mais à un taux proche de 4% : les banques centrales ont offert l'occasion aux établissements financiers d'operer massivement ce transfert en empochant la différence. Le seul problème, c'est que, en dehors des banques et des Etats, les autres acteurs de l'économie n'empruntent plus : les ménages supportent la hausse du chomage et les grandes entreprises réduisent les coûts au lieu d'investir.

«L'argent "gratuit" des banques centrales a permis aux banques de se refaire en prêtant et en reprenant des risques sur les marchés.»

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A part les PME, qui sont très mal servies en prêts, personne n'a besoin de crédit : la chaîne de distribution des capitaux est bloquée. Avec ces liquidités qui ne circulent pas, les banques peuvent donc renouer avec des activités à risque, très lucratives : au 1er semestre 2009, la «value at risk», qui représente la prise de risque dans les placements,  a explosé dans les bilans des banques américaines. Elles ont renoué avec les positions de marché.

Vous voulez dire que l'aide aux banques a permis aux banques des prises de risques lucratives qui expliquent les résultats exceptionnels des premiers mois ?
Oui et non. Il faut se souvenir que beaucoup de personnes se sont faites virées après la chute de Lehmann Brothers. Beaucoup pensaient d'ailleurs que c'était la fin. Sans compter que les provisions pour pertes sur prêt, qui correspondent à l'activité de crédit traditionnel des banques, ont beaucoup augmenté au premier semestre ce qui est le signe que l'économie va mal.

«Les plans de relance ont donné lieu à un énorme transfert de risque des banques aux Etats.»

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Ce mauvais indicateur et ces pertes ont été compensés par le trading et le conseil, stimulées par la moindre activité sur les marchés qui créait des opportunités intéressantes. Au final, on peut dire que les plans de relance ont été une énorme transfert de risque des banques vers les Etats. Et en cela, les profits jugés scandaleux de Goldman Sachs sont parfaitement cohérents : c'est la plus grande société de placement et de trading du monde, elle est repartie sur les chapeaux de roues.

Comment les conclusions du G20 et les déclarations des chefs d'Etat et ministres des finances en faveur d'une régulation des prises de risque et des rémunérations ont-elles influé sur le secteur ?
Tant qu'il n'y aura pas de loi, rien ne changera ! Le code de déontologie du Medef, le G20, les listes grises et noires, ça a bien fait rigoler. Pour les paradis fiscaux, malgré toute leur communication, personne n'est aujourd'hui capable de trouver le nom des propriétaires des trusts qui y font des affaires. La seule décision qui change un peu les pratiques, c'est l'accord entre les Etats-Unis et la Suisse sur la révélation de l'identité des clients d'UBS fraudant le fisc américain.

«Le code de déontologie du Medef et le G20 ont bien fait rigoler : tant qu'il n'y aura pas de loi, les rémunérations ne changeront pas !»

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En dehors de ça, rien n'a changé. Maintenant, chacun reste dans l'expectative : une hyper-inflation ou une déflation et peut-être une nouvelle bulle : celle de la forte dette des Etats. Si les rémunérations des traders évoluent, ça sera par la loi ou par elle-même : aujourd'hui, la plupart des produits sont «à terme» et il n'est pas logique qu'un trader recoive un bonus pour quelques semaines de performance alors qu'une fois le produit vendu, la banque porte les risques sur plusieurs années de vie du produit.


*Le nom de Nicolas est un nom d'emprunt choisi par notre interlocuteur.
Source :
http://www.marianne2.fr/Un-ancien-trader-temoigne-rien-n-...

Sylvain Lapoix - Marianne

17.08.2009

Il n’y a pas de récession

Il n’y a pas de récession : C’est une démolition programmée

Le crédit ne coule pas à flots. En fait, le crédit se contracte. Et lorsque le crédit se contracte dans une économie basée sur la consommation, de vilaines choses arrivent. Les investissements des entreprises chutent, le chômage monte en flèche, les revenus plongent et le PIB rétrécit. La FED a dépensé plus d’un trillion de dollars pour tenter d’obtenir des consommateurs qu’ils empruntent à nouveau, mais sans succès. Les moteurs du crédit aux Etats-Unis tournent au ralenti.

Il n’y a pas de récession : C’est une démolition programmée
Par Mike Whitney
CounterPunch, le 13 août 2009
article original "It's a Planned Demolition. There is No Recession"

ben-bernanke-money-thumb.jpgLe président de la Réserve Fédérale, Ben Bernanke, a augmenté les excédents de réserves dans le système bancaire de 800 milliards de dollars, mais les prêts sont toujours très faibles. Les banques amassent du capital afin de faire face aux pertes causées par les actifs toxiques, par les prêts non performants et une bulle de l’immobilier commercial s’élevant à 3.500 milliards de dollars, qui suit à celle des logements jusqu’aux latrines. Voilà pourquoi le nombre de faillites bancaires s’accélère. 2010 sera encore pire ; la liste s’allonge. C’est une véritable boucherie ! Les critères pour obtenir un prêt ordinaire sont devenus plus sévères, tandis que la réserve d’emprunteurs qualifiés et solvables s’est réduite comme peau de chagrin. Cela signifie moins de crédit pour alimenter le système. Le système bancaire de l’ombre a été entravé par le gel de la titrisation et ne fournit qu’une portion insignifiante du crédit nécessaire pour faire croître l’économie. Les initiatives de Bernanke n’ont pas fait la moindre différence. Le crédit continue de s’assécher.

Le S&P 500 [l’indice élargi de la bourse de New York] a augmenté de 50% depuis ses plus bas de mars dernier. Les financières, le commerce de détail, les matériaux de construction et les industrielles font la course en tête. C’est un rallye boursier dans un marché baissier, sur « signe de reprise » alimenté par le « Quantitative Easing »[1] de la FED, qui fait entrer de force des liquidités dans le système et qui fait monter les actions. La même chose s’est produite pendant la Grande Dépression. Les actions ont bondi après 1929. Ensuite, la tendance dominante a repris le dessus et entraîné le Dow dans une chute de 89% par rapport à ses plus hauts précédents. Les plus bas de mars du S&P seront à nouveau testés avant que la récession ne soit terminée. Un effet de levier inversé est en cours dans tout le système. L’économie se recale à un niveau plus faible d’activité.

Personne ne se laisse abuser par les feux d’artifices tirés par Wall Street. La confiance du consommateur continue de chuter. Tout le monde sait que les choses vont mal. Tout le monde sait que les grands médias mentent. Les restaurants et les centres commerciaux sont vides, le nombre de sans-abri augmente à vitesse grand V et même les grands magasins et les hypermarchés ont stoppé les embauches. Les uniques « signes de reprise » sont à Wall Street, où tout le monde touche des subventions de la part d’Oncle Sam.

helicopterbernanke.jpgBernanke a frappé un grand coup. Il a abaissé les taux d’intérêt jusqu’à zéro, installé une protection de 13.000 milliards de dollars pour l’ensemble du système financier, étayé les institutions financières insolvables et monétisé 1.000 milliards de dollars des titres adossés aux crédits hypothécaires et à la dette souveraine du gouvernement des Etats-Unis. Rien n’a marché. Les revenus chutent, les banques réduisent les lignes de crédit, l’épargne retraite a été divisée par deux et les pertes sur les investissements immobiliers continuent de s’accumuler. Les niveaux de vie ne peuvent plus être maintenus artificiellement par les cartes VISA ou du Diner’s Club. La dépense des ménages ne repose plus que sur un seul salaire. Voilà pourquoi les ventes de détail, les voyages, l’amélioration de l’habitat, les articles de luxe et les hôtels connaissent une baisse à deux chiffres. L’argent s’est raréfié.

Selon Bloomberg :

« Les emprunts de la part des consommateurs américains ont chuté en juin pour le cinquième mois consécutif alors que le taux de chômage a augmenté, que l’obtention de prêts est resté difficile et que les ménages ont remis à plus tard leurs achats majeurs. Selon le rapport de la Réserve Fédérale publié lundi à Washington, le crédit à la consommation a chuté de 10,3 milliards de dollars – soit 4,92 % en rythme annuel – à 2,5 trillions de dollars. Cette série de déclin est la plus longue depuis 1991.

« Un taux de chômage proche de son plus haut en 26 ans, des revenus qui stagnent et des logements dont la valeur chute veulent dire que la dépense des consommateurs… prendra du temps pour se redresser lorsque la récession s’atténuera. Les revenus ont atteint leur plus bas depuis quatre ans, en juin dernier, alors que les anciens transferts sociaux du plan de stimulation de l’administration d’Obama se sont taris et que le chômage est attendu au-dessus de 10% l’année prochaine avant de refluer. »

Quel désastre ! La FED a assumé des pouvoirs presque dictatoriaux pour combattre un monstre qu’elle a elle-même créé et elle n’est arrivé à rien. L’économie réelle est toujours au quatrième dessous. Bernanke n’a rien obtenu avec ses taux d’intérêt à zéro pour-cent. Son programme de monétisation (« Quantitative Easing ») n’a eu pour résultat que de faire fuir les étrangers. Vendredi dernier, voici ce que Marketwatch rapportait :

09-06-25-Bernanke.jpg

« Les gros courtiers en obligations disent que la Réserve Fédérale permettra probablement à son programme d’achat de bons du trésor, pour un montant de 300 milliards de dollars, de s’arrêter au cours des six prochaines semaines alors que les signes d’un redressement de l’immobilier poussent la banque centrale à désengager ses interventions les plus agressives et les plus inhabituelles dans les marchés financiers. »

Bien. Est-ce qu’il y a quelqu’un qui pense que le marché de l’immobilier se redresse ? Au cours du premier semestre, il y a déjà eu 1,9 millions de saisies de logements.

La FED délaisse la planche à billet (sans doute) parce que les Chinois ont dit à Geithner de cesser d’imprimer des billets, sinon ils vendront leur Bons du Trésor. C’est une mise en garde en direction de Bernanke pour lui signifier que le pouvoir se déplace de Washington vers Pékin.

Cela met Bernanke dans le pétrin. S’il arrête de faire tourner la planche à billets, les taux d’intérêt monteront en flèche, les actions s’effondreront et le prix des logements dégringolera. Mais s’il continue à la faire tourner, la Chine se débarrassera de ses Bons du Trésor et il y aura une ruée spéculative sur le dollar. Que faire ? Dans les deux cas, le malaise sur les marchés du crédit persistera et la consommation continuera de bafouiller.

Le problème de base est que les consommateurs croulent sous une montagne de dettes et qu’ils n’ont pas d’autre choix que de réduire leurs dépenses et de commencer à épargner. Actuellement, le ratio dettes sur revenu disponible est de 128%, juste un poil en dessous de son plus haut jamais enregistré en 2007, à 133%. Selon la Banque de Réserve Fédérale de San Francisco (FRBSF), dans sa lettre économique intitulée L’effet de levier inversé pour les ménages américains et la croissance future de la consommation :

imgname--the_bernankeobama_dance---50226711--Bernanke1.jpeg« La combinaison d’une dette plus élevée et d’une épargne plus faible a permis aux dépenses des consommateurs de croître plus vite que le revenu disponible, apportant une stimulation importante de la croissance économique aux Etats-Unis pendant une certaine période. Cependant, sur le long terme, la consommation ne peut pas croître plus vite que les revenus, parce qu’il y a une limite maximale à la quantité de dettes qu’un ménage peut servi, en fonction de ses revenus. Pour de nombreux ménages américains, les niveaux actuels d’endettement semblent trop élevés, comme le prouve l’augmentation brutale des défauts de paiement et des saisies ces dernières années. Pour atteindre un niveau soutenable d’endettement par rapport à leurs revenus, les ménages pourraient avoir besoin d’endurer une période prolongée d’effet de levier inversé, où la dette est réduite et l’épargne est augmentée. « Dans le futur, il semble probable qu’un grand nombre de ménages américains réduiront leur dette. Si cela s’accomplit au moyen d’une épargne accrue, le processus d’effet de levier inversé pourrait résulter en un ralentissement important et prolongé de la dépense des consommateurs en comparaison aux taux de croissance d’avant la récession. » (“U.S. Household Deleveraging and Future Consumption Growth, de Reuven Glick et Kevin J. Lansing, FRBSF Economic Letter")

Une lecture attentive de la Lettre Economique de la FRBSF montre pourquoi l’économie ne rebondira pas. C’est mathématiquement impossible. Nous avons atteint un pic de crédit ; les consommateurs doivent réduire leur exposition à la dette et rapiécer leurs bilans. La richesse des ménages s’est évaporée de 14 trillions de dollars depuis le début de la crise. La valeur des logements a chuté de 41% (un nouveau plus bas) et les sans-emploi sont de plus en plus nombreux. La Deutsche Bank prédit que d’ici 2011 48% de tous les propriétaires ayant un crédit hypothécaire seront sous l’eau. Au fur et mesure que la valeur des logements baisse, les banques resserreront le crédit accordé à ces propriétaires et les saisies se multiplieront.

Le comité de direction du FMI ne partage pas le point de vue optimiste de Wall Street pour le futur, la raison pour laquelle il a publié un mémo qui déclarait ceci :

« Les directeurs [du FMI] ont observé que cette crise aura d’importantes implications pour le rôle des Etats-Unis dans l’économie mondiale. Il est peu probable que le consommateur américain jouera le rôle d’ « acheteur mondial de dernier recours » - d’autres régions du monde devront jouer un rôle accru pour soutenir la croissance mondiale. »

Les Etats-Unis ne sortiront pas de cette récession comme le centre de la demande mondiale. Cette époque est révolue. Le monde change et le rôle des Etats-Unis s’amoindrit. Au fur et à mesure que les marchés américains seront de moins en moins attirants pour les exportateurs étrangers, le dollar perdra sa position de devise de réserve mondiale. Comme va le dollar, va l’empire. Vous voulez un conseil : Apprenez le mandarin !

Emploi défaillant : un redressement qui n’en est pas un

Les chiffres de l’emploi pour le mois de juillet ont été meilleurs que prévus (négatifs de 247.000), portant le taux de chômage de 9,5% à 9,4%. C’est bien. Les choses empirent à un rythme plus faible. Mais ce qui est étonnant dans les chiffres du Bureau du Travail est qu’il n’y a aucune hausse des emplois dans quelque secteur économique que ce soit. Aucun signe de vie. L’externalisation et la délocalisation se poursuivent et rétrécissent la voie vers la profitabilité. Voilà pourquoi les revenus baissent tandis que les profits augmentent. Partout, les entreprises anticipent une demande plus faible. Le rapport qui a été publié sur l’emploi est un événement exceptionnel : une accalmie dans la tempête avant que les licenciements ne reprennent.

Le chômage augmente, les salaires baissent et le crédit se contracte. Tout l’argent afflue vers les gangsters qui se trouvent aux commandes. Voici un extrait d’un article récent de Don Monkerud qui résume tout :

« Durant les huit années de l’Administration Bush, les 400 Américains les plus riches, qui possèdent désormais plus que les 150 millions d’Américains les plus pauvres réunis, ont accru leur richesse nette de 700 milliards de dollars. En 2005, les 1% les plus riches captaient 22% du revenu national et les 10% les plus riches, la moitié du revenu total, la plus grande proportion depuis 1928.

« Plus de 40% du PIB provient des 500 plus grosses entreprises. Selon le World Institute for Development Economics Research, les 500 plus gros conglomérats des Etats-Unis « contrôlent les deux tiers des ressources des entreprises, emploient les deux tiers de la main d’œuvre industrielle, comptent pour 60% des ventes et collectent 70% des profits. »

r228531_909709.jpg… En 1955, les chiffres des services fiscaux indiquaient que les 400 personnes les plus riches des Etats-Unis pesaient en moyenne 12,6 millions de dollars, en dollars courants. En 2006, les 400 personnes les plus riches pesaient en moyenne 263 millions de dollars de plus, représentant, aux Etats-Unis, un déplacement énorme de richesse vers le haut. » ("Wealth Inequality destroys US Ideals" [L’inégalité en matière de richesse détruit l’idéal américain] Don Monkerud, consortiumnews.com).

Ce n’est pas par accident que les travailleurs sont pas écrasés, ils le sont selon un plan. C’est la façon dont le système est conçu pour fonctionner. Bernanke sait qu’une demande soutenue nécessite des salaires plus élevés et une classe moyenne indispensable. Mais Bernanke travaille pour les banques, ce qui explique pourquoi la politique monétaire de la FED reflète les objectifs de la classe des investisseurs. Une économie basée sur des bulles n’est pas la voie vers une économie forte et durable, mais c’est un outil efficace pour déplacer la richesse d’une classe vers l’autre. Le boulot de la FED est de faciliter cet objectif, ce qui explique pourquoi l’économie va à vau-l’eau.

Le krach de l’économie est la conséquence logique de la politique monétaire de la FED. Voilà pourquoi c’est une erreur de dire que l’effondrement actuel est une « récession ». Ce n’en est pas une. C’est une démolition programmée.

Traduit de l'anglais (US) JFG-QuestionsCritiques

Source :

http://www.alterinfo.net/Il-n-y-a-pas-de-recession-C-est-...

Revue de presse de chez Jovanovic


LA FDIC EST EN BANQUEROUTE: TOUS AUX ABRIS 1
nuit du 16 Août 2009 :

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Vous croyez que j'exagère ? Vous pensez que sous prétexte que les médias ne vous disent rien en France que la situation est plus sûre d'autant ? Vous vous trompez. Lisez ça: "As of friday august 14 2009 Fdic is bancrupt": "Cette nuit, 5 autres banques sont tombées, passant de 73 à 77 pour cette année. La chute de la Colonial va dépouiller la FDIC de ses fonds de garantie de 2,8 milliards a déclaré l'agence, fonds qu'elle utilise pour payer les clients jusqu'à 250.000 dollars. Cette somme est constituée par les banques, dont le montant s'élevait à 13 milliards à la fin du premier trimestre. Elle avait mis de côté 25 milliards de plus. (...) As late as in the end of April, Ms. Bair Chairman of the FDIC said they would not need any additional bailouts from the U.S Treasury within the immediate future. After 3 new bank failures last Friday, the FDIC’s Deposit Insurance Fund (DIF) diminished by another $185 million (voir le graphique) (...) Below is a graph showing the DIF capital as a percentage of total bank deposits insured by the FDIC. Note that this graph is based on the old insurance limit with a maximum coverage of $100.000 per account. This limit has been changed to cover up to $250.000 per account until January 1st 2014. Estimates say that the change increases the deposits covered under FDIC insurance to approximately $6 trillion in total. If indeed 641 millions was all that remained of the DIF, the FDIC is now bankrupt. Of the $641 million left, Community bank used up 781.5 million and Colonial Bank $2.8 billion". CQFD. Le FDIC est mort. Maintenant, il va passer lui aussi à la planche à billets ! Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LA FDIC EST EN BANQUEROUTE: LA MANIPULATION 2
nuit du 16 Août 2009 :

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Croyez-vous que ce soit un hasard que la Colonial soit tombée pendant le week-end du 15 août ? Je vous avais annoncé ici voici 10 jours la chute d'une grosse banque avec 5 milliards de pertes, et elle aurait dû être fermée le 7 août. Ils ont retardé l'affaire pour profiter du fait qu'un maximum de gens sont en vacances ou en week-end prolongé pour la liquider en toute discrétion. Et c'est pour cela que je vous le dis et répète, si vous avez de l'argent en banque sortez tout et mettez tout dans des pièces d'or en attendant que la tempête finisse par exploser. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LA FDIC EST EN BANQUEROUTE: ACHETEZ DE L'OR 3
nuit du 16 Août 2009 :

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Vous croyez toujours que j'exagère? Alors voici une autre info, et dépêchez vous de la transmettre à votre patron afin qu'il ne soit pas pris par la surprise lui aussi. J'avais gardé cette dépêche de Bloomberg sous le coude car je savais que la FDIC finirait par s'écrouler elle aussi: pour la première fois depuis 152 ans (!!!) "la compagnie d'assurance Northwestern Mutual a fait son premier achat d'or". "Chief Executive Officer Edward Zore said in an interview following his comments at a conference hosted by Standard & Poor’s in Brooklyn: ''In the Depression, gold did very, very well''". La Northmut a acheté pour 400 millions de dollars d'or et vous avez bien sûr remarqué que le cours de l'or ne bouge pas, contrôlé par les banques centrales pour ne pas inquiéter le peuple. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LA FDIC EST EN BANQUEROUTE: LA CHINE ACHETE DE L'OR 4
nuit du 16 Août 2009 :

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Les Chinois avaient calculé, comme le Leap2020, la chute du FDIC, et ils ont lancé leur progamme d'achat massif d'or et d'argent pour sauver ce qui peut être sauvé de l'inévitable fonte du système américain. Dans la nuit de dimanche à lundi à l'ouverture de Tokyo, ce sont des gros ordres qui vont passer. Vous êtes tous informés et prévenus. Préparez-vous à assister à la fonte du monde ancien et à la nouvelle révolution Américaine, comme nous l'annonce Gerald Celente. Et il se trouve que ce que j'ai vu sur CNN hier ne présage rien de bon. Les Américains sont à cran: d'un côté des centaines de millions de gens sans assurance sociale, et de l'autre des banquiers qui se payent 400 millions de dollars de bonus. Il y a comme un immense fossé qui se creuse chaque jour. L'Amérique se transforme en cocotte-minute. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

ANGLETERRE: FAIRE BANQUER LES CRETINS DE CHOMEURS
du 16 au 20 Août 2009 :

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Comment faire rentrer de l'argent, des taxes, des impôts ? En faisant payer ces crétins de chômeurs. Désormais quant ils vont téléphoner à l'ANPE sur le numéro spécial, ils seront facturés 40 centimes la minute. Et il y en a pour au moins un quart d'heure. Avec plus de 2 millions de chômeurs, la collecte est un vrai jackpot pour l'Etat... Lire le DailyMail Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

ANGLETERRE: FAIRE BANQUER LE CERCUEIL ET LE MORT QUI EST DEDANS
du 16 au 20 Août 2009 :

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Nouvel impôt en Angleterre, cette fois sur les morts, riches, cela va de soi, car un mort qui ne laisse pas d'argent est un mort sans intérêt, au sens propre et figuré, pour les rapaces des Finances. Avant, les héritiers devaient payer une taxe en proportion de l'héritage supérieur à 325.000 livres dans les six mois du décès. Maintenant ils ont changé les règles pour remplir les caisses en même temps que les cercueils. Résultat, avec un mort sur les bras, il va falloir tout liquider, ce qui avec la crise, est encore plus dur. Cette taxe va rapporter 2,2 milliards de livres l'année prochaine! Lire le papier du Telegraph si vous ne me croyez pas. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

BNP: 112 MILLIONS POUR 10 DIRIGEANTS !
du 16 au 20 Août 2009 :
Le Monde se réveille enfin et publie les bonus des banquiers français. "Les 10 cadres de BNP les mieux payés ont touché au total 112 millions d'euros en 2007, avant la crise, et près de 50 millions l'année suivante, en pleine débâcle financière". Et le journal ne parle pas des autres cadres, et pas plus de la SG, CIC, LCL, etc. Encore plus fou, la BNP a bidouillé son bilan, puisque les sommes qui y apparaissent sont inférieures! Encore plus drôle, pour ne pas effrayer les petits manants de porteurs, les traders sont payés sur une société à part, PAI Partners, donc ils ne sont pas le bilan de la BNP. Magouilleurs ! Mais le petit chargé de clientèle de la BNP va vous appeler pour exercer son petit pouvoir et vous dire que vous avez 200 euros de découvert. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

CITIGROUP PROTEGE SES TRADERS
du 16 au 20 Août 2009 :
Selon CNBC et le New York Times, la Citi Bank ne veut pas que les Américains examinent les payes de 2 traders. Et pour cause: l'un est à 98 millions de dollars et l'autre à 30 millions. Pendant ce temps, 99% de la population se demande comment elle va payer le médecin. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LA ROUMANIE EN SLIP PAYE PAR LE FMI
du 16 au 20 Août 2009 :
Le Monde a rapporté un article surréaliste de Bucarest, "obligée d'emprunter pour payer ses fonctionnaires". Et dire que j'avais proposé qu'on délocalise les vampires de l'URSAFF et du Mederic dans les Carpates, comme les Anglais le font vers l'Inde. Lisez ça: "Devant le Ministère de l'Intérieur, des centaines de policiers roumains manifestaient, mardi 11 août, contre les restrictions budgétaires qui mettent leur métier en péril. "Le ministère nous a tourné le dos, nous allons faire pareil, s'exclame un officier qui préfère garder l'anonymat. J'en ai assez de dépenser 20% de mon salaire de 250 euros par mois pour acheter ce qui nous manque au bureau: papier, stylos, souris et clavier d'ordinateur. Souvent, je dois utiliser mon téléphone mobile personnel. Nous n'avons droit qu'à une quinzaine de litres d'essence par mois. On a peut-être oublié qu'une voiture de police, ça patrouille!" La colère des policiers est à la hauteur de la crise qui touche le service public roumain. (...) Ainsi les fonctionnaires publics devront-ils prendre 10 jours de congés sans solde entre septembre et novembre. "Cette mesure aboutira à des économies d'environ 360 millions d'euros, c'est-à-dire une réduction du déficit égale à 3% du Pib", selon le ministre des finances, Gheorghe Pogea. (...) La Roumanie est dans une impasse qui l'oblige à emprunter de l'argent pour payer salaires et retraites. Lundi, Bucarest a obtenu le feu vert du FMI pour affecter au paiement des salaires du secteur public une partie du prêt de 20 milliards d'euros contracté en mars auprès de l'institution, de l'Union européenne (UE) et de la Banque mondiale". Je vous le dis: si le pays des Vampires en est là, le reste va s'écrouler. Il faut toujours suivre ce qui se passe dans les Carpates. Et si les Vampires n'ont plus de quoi s'acheter un slip... Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LA FED MANIPULE L'ACHAT DE SES BONS DU TRESOR 1
du 16 au 20 Août 2009 :

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Sous le titre "Uncle Sam Manipulating Bond Market", Eric de Carbonnel écrit que la FED a triché lors de ses avant-dernières émissions de dette, puisque les Chinois ne se sont pas montrés "lors des deux dernières ventes" pour soutenir le déficit de 1.800 milliards de dollars. Et il dit: "But in a little-noticed switch on June 1, the Treasury changed the way it accounts for indirect bids, putting more buyers under that umbrella and boosting the portion of recent Treasury sales that the market perceived were being bought by foreigners'. Nice touch, eh? So, someone doesn't want you and me to know when foreign demand drops off a cliff, so they just bend-and-twist the definitions so they meet the Fed's requirements. How's that for transparency? Apparently, Bernanke et al. don't believe the Chinese have translators who can make sense of all this subterfuge". Voilà, il s'agit de changer les toutes petites lignes. C'est vraiment prendre les Chinois pour des idiots. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LA FED OBLIGE LES BANQUES US A ACHETER SES BONS DU TRESOR 2
du 16 au 20 Août 2009 :

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Les banques qui ont été sauvées par la FED "ont renvoyé l'ascenceur" et ont acheté des Bons du Trésor, histoire de faire croire à tout le monde qu'il y a encore des acheteurs... "Bank holdings of U.S. government securities are up 15,6% from a year ago, almost double the average annual growth rate of about 8 percent since the Federal Reserve began tracking the data in 1973, according to research firm MKM Partners". Un autre site ultra spécialisé dans la dette US, Market Ticker, a écrit "The Fed bought nearly half of LAST WEEK'S 7 year Treasury Issuance TODAY (...) The Fed pretty clearly pre-arranged, either explicitly or by suggestion that the Primary Dealers take up the auction with the promise that The Fed would immediately monetize half what the Primary Dealer's took!". Et le journaliste de souligner qu'il s'agit d'un subterfuge: "Ohé les amis, ceci est pire que mauvais, c'est une conduite pérnicieuse et scandaleuse de la FED (...) Folks, let me be clear: The United States HAS OFFICIALLY HIT THE TREASURY DEBT WALL and The Fed and Treasury are engaged in subterfuge and conspiracy in an attempt to hide this from the market. There is no other explanation for what just happened. None. (...) When it sinks in to the market's consciousness - we had two failed Treasury Auctions last week, both 5 and 7 year, yet we intend to try to borrow ANOTHER $400 billion next quarter and nearly $100 billion this coming week - the consequences could be extremely severe.". No comment, hormis que la FED a plus d'un tour dans son sac, dont des sociétés off shore (voir archives) qui peuvent, jusqu'à un certain point, racheter de la dette. Certes c'est risqué, mais c'est une SITUATION DESESPEREE...

Même refrain chez les super-spécialistes du Gata: "Fed surreptitiously buys half of last week's 7-year bond auction" et ils renvoient les lecteurs sur l'excellente analyse de Chris Martenson. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

UNE REGATE DE TANKERS ORGANISEE PAR LES SPECULATEURS !
du 16 au 20 Août 2009 :

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Des tankers, les VLCC (Very Large Crude Carrier en langage maritime) qui se tournaient les pouces car vides, ont été remplis à nouveau par des spéculateurs, comme il y a six mois (voir archives). Business Insider rapporte que "ICAP Shipping a estimé que 29 VLCC ont été remplis de pétrole, contre 24 il y a 2 semaines; 10 sont au large des USA, 10 au large de l'Europe du Nord, 7 au large de l'Afrique, 1 au large de la Méditerrannée et 1 au large du Moyen Orient". L'article rapporte que selon un spécialiste, "entre 70 et 100 millions de barils ont été ainsi stockés" ces dernières semaines. Cela veut dire quoi ? Que des gens s'enrichissent sur votre dos et qu'ils font croire qu'il n'y a plus de pétrole alors qu'ils le stockent au large pour 1) faire monter la demande artificiellement, et 2) le revendre dès que le cours aura atteint le niveau qu'ils veulent qu'ils atteigne... Ils avaient déjà fait une première opération entre janvier et juillet. Là ils remettent ça pour janvier ou mars. Préparez vous aussi à une augmentation à la pompe... Mais on vous dira que c'est à cause de l'OPEP. Ils ont bon dos les gens de l'OPEP. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LA FONTE FINANCIERE POUR 2012 SELON FARELL
du 16 au 20 Août 2009 :
Paul Farrell a écrit un nouveau papier apocalyptique dans MarketWatch titré "New bull, new bubble, new meltdown by 2012" et dans lequel on trouve non pas un manifeste du parti communiste mais celui d'une Révolution.

Behind the hoopla, the Wall Street conspiracy has dumped $23.7 trillion new bailout debt on taxpayers. The bill will come due. But for now, we're getting their wish: A new bubble is accelerating, thanks to America's 'too-greedy-to-fail' Wall Street banks. The next one will be bigger, "badder," a real demolition derby".

Et il annonce, comme moi dans mon nouveau livre "777 la Chute du Vatican et de Wall Street", mais pas sur les mêmes critères, la grande explosion pour 2012 à cause des 23,7 trillions de la dette accumulée par Washington:

"So the next bubble (and meltdown) is virtually certain, thanks to Washington's $23.7 trillion explosion in debt" assortie d'une nouvelle Révolution: "Expect a major house-cleaning, a second American Revolution. We predicted the "Great Depression 2" around 2012. Well, we doubt taxpayers will passively sit one more time, like in the 1930s, in 2000, and the past few years. Next time voters will take a page from the history books about past revolutions in the American Colonies, France and Russia. A perfect storm will erupt in a massive global credit meltdown, bringing down Wall Street and the clandestine $670 trillion shadow central banking system. And the collateral damage will be massive and widespread".

Aussi bien pour Paul Farrel que pour moi (mais, je le souligne à nouveau, sur des critères opposés et très différents) la messe est dite: Wall Street est aujourd'hui un mort vivant, comme un poulet à qui on a tranché la tête mais qui continue à courir. Commencez votre repli sur l'or. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LA JP-MORGAN A PRIS L'ARGENT DE SES CLIENTS POUR JOUER EN BOURSE !
du 16 au 20 Août 2009 :

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Scoop énorme du Daily Mail: Tony Blair a été embauché comme "consultant" par la banque JP Morgan et il se trouve que la banque en question est dans le collimateur des enquêteurs anglais pour avoir joué avec l'argent des clients, et même perdu sa trace, soit 9 milliards d'euros qui se baladent dans la nature... C'est sûr, dans ces cas-là, il vaut mieux avoir un ancien premier ministre dans sa manche. La Morgan a mélangé l'argent des clients avec ses propres fonds pour JOUER EN BOURSE, un acte formellement interdit par toutes les réglementations bancaires. Et cela depuis... 2002. Pas de doute, ils sont vraiment devenus fous les Maîtres du Monde. Sauf que leur monde a explosé entre-temps. Et maintenant on ramasse les cadavres. Précision: il va de soi que la banque s'est bien gardée de payer des intérêts à ses clients. Inutile donc de parler de gains éventuels. Lire cet article... Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©


LES BANQUES BRAQUENT LES CLIENTS !
du 16 au 20 Août 2009 :

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Avec le titre "Banks punishing borrowers with highest ever rates to increase their profit margins", Sam Fleming et Olinka Koster ont versé de l'huile sur le feu. Ils expliquent que dès qu'un client est un peu à découvert, il est maintenant massacré. Par des agios dignes d'un taux diaboliques de 666% ? Pour un découvert, le taux est de 18,9% !!! Pour un prêt, on est à 6% alors que le taux est à 0%! Pour un compte rémunéré, les banques donnent un royal 0,5% !!! Bref, ils raclent le client, ils le dépouillent. Mais c'est eux qui finiront par être dépouillés. Lire cet article effroyable (pour les clients) du DailyMail. De son côté, NakedCapitalism.com rapporte que les banques US vont collecter 38 milliards de dollars uniquement grâce aux pénalités sur les découverts. Plus le client est à découvert, plus il rapporte de l'argent. DONC VOTRE BANQUIER QUI VOUS EXPLIQUAIT QUE CE N'EST PAS AVEC VOUS QU'IL GAGNE DE L'ARGENT, EH BIEN C'EST UN MENTEUR DE PREMIERE: "Overdraft fees accounted for more than three-quarters of service fees charged on customer deposits. The most cash-strapped customers are the hardest hit by such fees, with 90% of overdraft revenues coming from 10% of the 130m checking accounts in the US". Et comme le remarque très justement le journaliste, la banque dispose de votre salaire bien avant vous, donc elle se sert comme elle veut en diverses pénalités de dépassement. Et vous ne pouvez que constater. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

MARKOPOLOS: LA FRAUDE SUR LES CDS VA ETRE PIRE QUE MADOFF
du 16 au 20 Août 2009 :

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Harry Markopolos est l'homme qui avait remué ciel et terre à New York et à Washington pendant 6 ans pour que Madoff soit arrêté, autant dire que maintenant le public l'écoute attentivement. Et justement il a fait une déclaration fracassante dans l'église orthodoxe grecque de Southampton, et reprise dans le New York Post: "actuellement, la fraude dans les Credit Default Swaps est telle que le jour où ce marché de 600 trilliards de dollars non régulés va exploser, les 65 milliards de Madoff passeront pour de la menue monnaie (...) c'est comme acheter une assurance incendie sur la maison de votre voisin auprès de 5 assureurs différents, puis de mettre le feu ensuite à sa maison". Voilà un résumé qui est clair... Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

ING: 21% DE PRETS NON REMBOURSES
du 16 au 20 Août 2009 :
ING, créateur de dettes, a constaté que 21% de ses prêts toxiques de type Alt-A, un emprunt dont le taux augmente soudain, ne sont maintenant plus remboursés par les gens. Il ne lui reste que ses bilans pour les pleurer en pertes et profits. C'est l'arroseur arrosé: le Alt-A est une véritable arnaque pour celui qui le prend et il a grandement contribué à la fonte des prêts toxiques. Lire Housing Wire. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

DANGER: LES CDS RUSSES MOINS CHERS QUE LES AMERICAINS !
du 16 au 20 Août 2009 :

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La Californie pousse sa dette, tel Sisyphe, et, croyez-le ou non, le CDS russe est maintenant meilleur marché que celui de la Californie, l'Indonésie moins cher que le Michigan et le CDS turc plus intéressant que celui de New-York. Assurer les Russes coûte moins cher maintenant que les Américains ! Du délire, je vous le dis... Mais cette nouvelle tendance, qu'on le veuille ou non, ne présage rien de bon. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LE PATRON DE JEROME KERVIEL ACCUSE DE DELIT D'INITIE
du 16 au 20 Août 2009 :

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Décidément, la Société Générale est bien une banque pourrie jusqu'à l'os. Elle a fait porter le chapeau à Kerviel, et on apprend presque 2 ans plus tard que son patron Jean-Pierre Mustier et Robert Day font l'objet d'une enquête par le gendarme de la Bourse pour délit d'initiés ! Les deux ont vendu leurs stock options avant que l'affaire Kerviel soit rendue publique. Tiens, ça me rappelle EADS. Lire Bloomberg, entre autres. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

FANNIE MAE EN PANNE DE 11 MILLIARDS !
du 16 au 20 Août 2009 :

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C'est la reprise, tant et si bien que Fannie Mae, nationalisée de fait, réclame 10,7 milliards de dollars pour joindre les deux bouts. C'est sa 8e perte consécutive, soit un total de 102 milliards de dollars évanouis en fumée. Ca c'est de la fumée, et qui se voit loin ! Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

UBS: PETITS SUISSES MAIS GRANDS BONUS
du 16 au 20 Août 2009 :
Il fait bon d'être banquier suisse de l'UBS, même si c'est une banque zombie. Tiens regardez le titre de ce journal suisse: "UBS continue de distiller bonus et salaires indécents. Des employés d’UBS touchent 27 000 fr. par mois et la banque prévoit de verser 1,7 milliard de bonus à Noël". UBS a perdu 1,4 milliard de francs suisse mais, note le journal, "les frais de personnel de sa banque d’investissement (entrée en bourse, fusion-acquisition, levée de fonds) ont atteint 2,7 milliards de francs. Ce qui correspond à 167.000 FS par collaborateurs, soit 27.800 FS par mois. Si les affaires continuent ainsi, les banquiers d’investissement pourraient toucher 330.000 FS en 2009, a calculé l’hebdomadaire Sonntag". Ah, juste un point: l'UBS a été sauvée par le gouvernement et le peuple suisse. Ils ont surtout sauvé les bonus... Ils sont braves nos amis Suisses, un si petit pays capable de sauver une si grosse banque zombie mérite vraiment l'admiration. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

FONDS DU MONOPOLY INTERNATIONAL: 2.800 EUROS PAR PERSONNE POUR SAUVER LES BANQUIERS
du 16 au 20 Août 2009 :

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Edmund Conway s'est fendu d'un éditorial vengeur dans le Telegraph de Londres. Il a écrit qu'avec le coût des 11.900 milliards de dollars de la crise, on pourrait donner presque 2.800 euros à chaque homme, femme et enfant de cette planète. Et tout ça juste pour sauver des banques ??? Vous n'avez pas l'impression d'être mené en bateau ? Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

GOLDMAN SACHS QUI TIRE PLUS VITE QUE SON OMBRE 1
du 16 au 20 Août 2009 :

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En ce moment, GS n'en rate pas une. Le site Sott.net, rapporte que Goldman Sachs a un logiciel conçu spécialement pour manipuler les cours de bourse non seulement de Wall Street mais du monde entier. Rien que ça. Et un salarié a volé ce logiciel qui analyse les achats et ventes en temps réel et réagit dans le millième de seconde pour acheter ou vendre automatiquement au profit de Goldamn Sachs bien sûr. Ce qui est un crime. Imaginez que vous donnez à GS l'ordre d'acheter 1 millions d'actions d'IBM, et que GS, sachant que cela va la faire monter, va en acheter 1 seconde avant vous. Vous perdez de toute manière au profit de GS. Quelle belle bande de voleurs. Et selon l'article, 60% des achats de GS sont ainsi faits. Mais lisez la suite: "On July 6, the New York Times reported the Goldman Sachs software incident more thoroughly than the Wall Street Journal would report it the following day. The NYTimes described the software taken as ''proprietary, 'black box' computer programs that Goldman uses to make lucrative, rapid-fire trades'', and reported that the software generated ''many millions of dollars of profits per year''. The NYTimes said the Assistant US Attorney asserted the codes ''posed a risk to United States financial markets'' and told the court Goldman Sachs had ''raised the possibility that there is a danger that somebody who knew how to use this program could use it to manipulate markets in unfair ways''.". Du jour au lendemain, le New York Times est devenu muet comme une carpe. Pourquoi ? En tout cas, jamais Goldman Sachs n'a été aussi puissant, au point de rendre le NYTimes silencieux. Manifestement, c'est une très grosse affaire qui embarasse beaucoup de monde et dont il ne faut surtout pas parler. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LA SEC VEUT INTERDIRE LES FLASH-TRADES 2
du 16 au 20 Août 2009 :

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CNBC nous apprend que la SEC envisage d'interdire les flash-trades qui permettent d'acheter des actions une seconde, ou dixième de seconde, avant que l'achat ne soit rendu public. C'est même incroyable qu'ils l'aient accepté jusque là, donnant un avantage colossal à des groupes comme Goldman Sachs et autres qui peuvent s'offrir ce type de logiciel... Oh hasard, le New York Times a fait un grand papier sur le sujet, juste avant l'annonce de la SEC, intitulé "Stock Traders Find Speed Pays, in Milliseconds" signé Charles Duhigg. Mais quel hasard ! La SEC a besoin de redorer son blason, maculé de choses innomables depuis l'affaire Madoff. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

LE MASSACRE DES INNOCENTS
du 16 au 20 Août 2009 :
Selon CNBC, d'ici quelques mois plus de 1,5 millions d'hommes et de femmes vont se retrouver sans indémnités chômage aux US, s'ajoutant à tous ceux qui n'ont déjà plus rien augmentant ainsi l'armée des cloportes vivant de bons de nourriture. Les indémnités s'arrêtent au bout d'un an et demi. Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

www.jovanovic.com 2008-2009

10.08.2009

Frédéric Lordon > Crise financière

Frédéric Lordon > Crise financière

Explications et Solutions

source :

http://www.dailymotion.com/video/x9qep3_frederic-lordon-e...

http://www.dailymotion.com/user/TerrAgent/video/x9qf48_fr...

Voir aussi :

http://dailymotion.virgilio.it/video/x9qgzy_les-ateliers-...

Toutes les notes

 
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