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25/07/2009

Qui gouverne la France ?

Qui gouverne la France ?

Voici une conférence de Pierre Asselineau de Juin 2009. Après la déclassification des archives américaines, on y découvre que c’est l’empire américain qui a oeuvré et oeuvre toujours pour la construction de l’Union Europénne. Avec pour seul but, de bloquer toutes oppositions à l’empire américain. De Gaulle avait très bien su distinguer ce cheval de troie.

Diplômé d’HEC et de l’ENA, inspecteur des finances, François Asselineau est aujourd’hui président de l’UPR (Union Populaire Républicaine).

 

 






Source: http://www.dailymotion.com/Auzarmes?hmz=6f776e6572696e666...

Envoyé par Auzarmes

IL faut avant tout remercier Thierry Delbos AKA Thie5286 http://www.dailymotion.com/thie5286.
Le narrateur est François Asselineau de l' UPR (Union Populair Republicaine) http://u-p-r.fr/ .

Je n'ai fait que relayer l'info en remasterisant l'ensemble pour faire des morceaux de 20 minutes.
D'ailleurs DailyMotion m'a mis des batons dans les roues et sabotait systematiquement les videos que je rapatriais du compte de Thierry lorsque que j'etais logue, j'ai du retelecharger en anonyme pour enfin obtenir les videos intactes.

Auzarmes

28/02/2009

Rupture Système Monétaire Mondial d’ici l’été 2009

Phase IV de la Crise Systémique Globale : Rupture Système Monétaire Mondial d’ici l’été 2009
- Communiqué public GEAB N°29 (16 novembre 2008) -
16/11/2008

 

 

La réunion du G20 à Washington des 14/15 Novembre 2008, est en soi un indicateur historique, qui signale la fin du monopole occidental, avant tout anglo-saxon, sur la gouvernance économique et financière mondiale. Mais, pour LEAP/E2020, cette réunion a aussi clairement démontré que ces sommets sont condamnés à l’inefficacité face à la crise car ils se limitent à traiter les symptômes (dérives financières des banques et autres hedge funds, explosion des produits financiers dérivés, volatilité extrême des marchés financiers et des devises, ...) sans traiter la cause principale de la crise systémique globale actuelle, à savoir l’effondrement du système de Bretton Woods fondé sur le Dollar US comme pivot de l’édifice monétaire mondial. Sans remise à plat complète du système hérité de 1944 d’ici l’été 2009, la faillite du système actuel et des Etats-Unis qui en sont le cœur entraînera l’ensemble de la planète vers une instabilité économique, sociale, politique et stratégique sans précédent, marquée notamment par la rupture du système monétaire mondial à l’été 2009. Au vu du jargon et du calendrier technocratiques du communiqué de ce premier Sommet du G20, totalement déconnecté de la vitesse et de l’ampleur de la crise en cours [1], il plus que probable qu’il faudra d’abord en passer par cette catastrophe pour que les problèmes de fond soient concrètement abordés et un début de réponse efficace à la crise enfin amorcé.

Quatre phénomènes fondamentaux jouent désormais à pleine puissance pour faire s’effondrer le système de Bretton Woods II [2] dans le courant de l’année 2009, à savoir :

1. Affaiblissement très rapide des acteurs centraux historiques : USA, UK 2. Trois visions d’avenir de la gouvernance globale vont diviser les principaux acteurs mondiaux (Etats-Unis, Eurozone, Chine, Japon, Russie, Brésil) d’ici le Printemps 2009 3. Accélération incontrôlée des processus (dé)stabilisateurs de la dernière décennie 4. Multiplication de chocs-retours d’une violence accrue.

LEAP/E2020 a déjà largement anticipé dans les derniers numéros du GEAB les phénomènes 1 et 4. Dans ce GEAB N°29, nous nous concentrerons sur les phénomènes 2 et 3.

Ainsi, la fébrilité qui a saisi les dirigeants mondiaux depuis la fin Septembre 2008 illustre clairement un sentiment de panique au plus haut niveau. Les responsables politiques de l’ensemble de la planète ont bien compris désormais qu’il y avait le feu à la maison. Mais ils n’ont pas perçu une évidence : c’est la structure même de l’édifice qui est en cause. Il ne s’agit pas simplement d’améliorer les consignes anti-incendie ou l’organisation des secours. Pour prendre une image symbolique forte, les tours jumelles du World Trade Center ne se sont pas effondrées parce que les pompiers ont eu du retard ou parce qu’il n’y avait pas assez d’eau dans le système automatique anti-incendie : elles se sont effondrées parce que leur structure n’était pas faite pour encaisser le choc de deux avions de ligne les percutant quasi-simultanément.

Le système monétaire mondial actuel est dans une situation identique : les deux tours, c’est Bretton Woods, et les avions s’appellent « crise des subprimes », « crise du crédit », « faillites bancaires », « récession économique », « Très Grande Dépression US », « déficits US », ... une vraie escadrille.

Première année des grandes corrections boursières (Dow, en %, depuis 1900) (la première année de la correction actuelle a été la plus violente depuis 1900, plus forte même que celle de 1929) - Source ChartoftheDay

Les dirigeants actuels, issus du monde qui s’effondre sous nos yeux (Barak Obama inclus [3]), ne peuvent pas imaginer les solutions nécessaires, tout comme les banquiers centraux n’ont pas pu, en 2006/2007, imaginer l’ampleur de la crise actuelle [4]. C’est leur monde qui disparaît sous leurs yeux, leurs certitudes et leurs illusions (parfois identiques d’ailleurs) [5]. Selon notre équipe, il va être nécessaire d’attendre un renouvellement d’au moins 20% des principaux dirigeants de la planète pour commencer à voir des solutions viables [6] émerger. C’est en effet, selon LEAP/E2020, la « masse critique » nécessaire pour envisager tout changement fondamental de perspective dans un groupe humain complexe, peu hiérarchisé. On est loin du compte aujourd’hui car ces nouveaux dirigeants, pour contribuer réellement aux solutions de la crise, doivent accéder au pouvoir après avoir pris conscience de la nature de la crise.

Pour LEAP/E2020, sans de telles prises de conscience par les dirigeants mondiaux au cours des trois mois à venir et leur traduction en actes dans les six mois à venir, comme nous l’indiquions dans le GEAB N°28, la dette des Etats-Unis « implosera » à l’été 2009 sous forme de cessation de paiement du pays ou de dévaluation massive du Dollar. Cet effondrement aura été précédé de plusieurs autres épisodes similaires affectant des pays moins centraux (voir GEAB N°28), dont le Royaume-Uni déjà surendetté, qui voit sa dette et ses déficits s’accroître presque au même rythme que ceux de Washington [7]. Tout comme la Réserve Fédérale US a vu, mois après mois, ses « Primary Dealers » [8] être emportés par la crise avant d’être désormais elle-même confrontée à un vrai problème de capitalisation et donc de survie, les Etats-Unis verront dans l’année à venir les pays les plus intégrés à leur économie et à leur finance, et leurs alliés fortement dépendants financièrement [9], imploser les uns après les autres.

Autorités monétaires contrôlant les plus importantes réserves mondiales de change - Sources FMI/BRI/Wikipedia , 10/2008

Le rôle des Européens en la matière est essentiel [10]. La zone Euro en particulier doit relayer un message très fort vers Washington : « Les Etats-Unis vont tomber dans un trou noir économique et financier en 2009 s’ils s’accrochent à tout prix à leurs « privilèges » passés. Une fois que le monde aura fait une croix sur le Dollar, il sera trop tard pour rien négocier ». Avec plus de 550 Milliards USD, la zone Euro possède ainsi les troisièmes (ex-aequo avec la Russie qui n’est pas très précise sur ce sujet) réserves les plus importantes au monde derrière la Chine et le Japon, et avant les pays du Golfe (voir tableau ci-dessus). Elle a donc le poids diplomatique, le poids financier, le poids économique, le poids commercial et le poids monétaire pour forcer Washington à faire face aux réalités [11]. L’ensemble de l’UE suivra car tous les pays européens hors zone Euro sont aujourd’hui à la merci d’une grave crise de leur devise ou de leur économie, voire des deux à la fois [12]. Sans l’Euroland, leurs perspectives à court et moyen terme sont très sombres. D’ailleurs, l’Euro est la seule devise que veulent rejoindre un nombre croissant d’Etats initialement réticents (Islande, Danemark, ...) ou peu pressés (Pologne, Tchéquie, Hongrie, ...) [13].

Signe des temps, le Financial Times a commencé à établir la liste des actifs matériels du gouvernement fédéral américain : bases militaires, parcs nationaux, bâtiments publics, musées, etc... tout a été évalué pour arriver à un montant d’environ 1.500 milliards USD, soit à peu près le montant du déficit budgétaire probable de 2009 (voir le détail des actifs sur le graphique ci-dessous). Pas étonnant que Taiwan, pourtant très dépendante de la sécurité fournie par Washington, ait déjà décidé d’arrêter d’acheter l’une des trois grandes composantes de la dette publique US (les titres Fannie Mae et Freddie Mac pourtant désormais « sauvés » par l’état fédéral [14]) ; ou que le Japon soit devenu vendeur net de Bons du Trésor US.

Que ceux qui, malgré nos conseils de ces deux dernières années, ont investi dans ces mêmes Fannie Mae et Freddie Mac, ou dans les bourses, ou dans les grandes banques d’affaires US ou dans le secteur bancaire en général, se rassurent une fois encore : tout cela ne peut pas arriver car « ils » l’empêcheront. Seul problème : les « ils » sont désormais paniqués et « ils » ne comprennent plus rien à une situation à laquelle « ils » ne se sont jamais préparés. Comme nous l’avons expliqué dans le GEAB 28, 2008 n’était que le détonateur de la crise systémique globale. Voici maintenant venir la phase IV, celle des conséquences !

Actifs du gouvernement des Etats-Unis (09/2007) - Source : US GOA / Financial Times


 

[1] On peut trouver ici le communiqué final en Anglais et une première analyse très réservée de la presse française, dans le Journal du Dimanche, proche du pouvoir parisien, qui va certainement être du même ordre dans la presse de l’ensemble des pays de l’Eurozone. Une chose est certaine : ce Sommet du G20 n’aura rien fait pour calmer la crise, il risque même d’inquiéter encore plus les opérateurs au vu du refus américain à accepter que les vrais problèmes soient traités.

[2] N’en déplaise à Gordon Brown et Nicolas Sarkozy, et à des médias peu regardant, Bretton Woods II existe depuis les années 1970. C’est en effet à partir de 1971 et de la décision unilatérale américaine d’abandonner la parité Dollar/Or, puis des accords de la Jamaïque en 1976 qui n’ont fait que formaliser un régime général de changes flottants, que l’on est sorti du cadre initial de Bretton Woods pour entrer dans un système généralisé de change flottants (Bretton Woods II).

[3] Le futur président des Etats-Unis semble en effet n’avoir comme objectif que la mise en place de son programme de campagne (sécurité sociale, infrastructures, réduction d’impôts pour les classes moyennes, …) élaboré avant la crise et impliquant quantité de dépenses nouvelles alors que l’Etat américain est déjà surendetté. C’est un programme parfait … pour une Amérique qui n’existe plus que dans les discours électoraux.

[4] Voir à ce sujet nos anticipations des GEAB n°17 et n°18.

[5] C’est ainsi le cas de des réserves en dollars US de nombreux pays comme la Chine, le Japon ou les pays pétroliers du Golfe persique. Les dirigeants actuels ne parviennent pas à imaginer que ces centaines de milliards de Dollars US accumulés dans leurs réserves ne valent en fait peut-être plus que 50% ou 30% de leur valeur faciale. Ce sont leurs successeurs qui en tireront sans état d’âmes les conclusions nécessaires, imaginant alors un système mondial très différent de l’actuel.

[6] C’est à dire intellectuellement pertinentes et efficacement mises en œuvre.

[7] Ainsi c’est déjà le Royaume-Uni, du fait de sa récession forte, qui fait baisser la faible croissance moyenne de l’UE en 2009. La Grande-Bretagne va être l’ « homme malade » de l’UE pour les années à venir.

[8] Il est très instructif de consulter sur Wikipedia l’historique des « Primary Dealers », ces banques choisies par la Reserve Federal US pour être les privilégiées ayant seules le droit de faire des affaires avec elle. En effet, après une longue stabilité au cours des dernières décennies, on constate tout à coup une réduction de la liste et l’énumération de « primary dealers » disparus depuis le début 2008, tous balayés par la crise.

[9] En termes d’alliés dépendants, c’est d’ailleurs déjà le cas du Pakistan et de l’Ukraine désormais sous perfusion du FMI, de la Turquie (dont la note de crédit vient d’être abaissée), ... Attendons de voir l’Egypte, Israël, la Colombie rejoindre la liste.

[10] Ce que souligne également Joseph Stiglitz dans son article du 11/11/2008 dans le Telegraph.

[11] Loin de notre équipe l’idée que la zone Euro ne fait pas face à de graves difficultés également (voir notamment le GEAB N°28 pour les perspectives économiques) ; mais au sein d’une crise historique comme celle que nous vivons, ces problèmes paraissent mineurs comparés à ceux des Etats-Unis, du Royaume-Uni ou même de l’Asie dans l’année à venir.

[12] Ainsi la Lettonie vient de nationaliser dans l’urgence la seconde banque du Pays ; la Hongrie est sous perfusion de la BCE et du FMI ; la croissance s’effondre en Pologne ; le Danemark et la Suède s’apprêtent à entrer dans la zone Euro dans les deux années à venir ; le Royaume-Uni est en perdition ; ...

[13] Source : NRC, 13/11/2008. On ne peut pas franchement en dire autant de la devise US qui voit au contraire des pays vouloir se « dé-pegger » du Dollar (supprimer le « peg », régime de change lié, qui les relie à la monnaie américaine), voire même créer des devises alternatives, comme par exemple les pétro-monarchies du Golfe persique et leur projet de devise commune d’ici 2010. Source : GulfNews, 22/09/2008

[14] L’annonce d’une nouvelle perte record de Fannie Mae au 3° trimestre (29 milliards USD) explique peut-être cela. Sources : Barron’s, 24/10/2008 ; MarketWatch, 10/11/2008


26/02/2009

L’économie mondiale au bord du précipice

Adieu la récession, bonjour la dépression...

Nicolas Sarkozy clame à qui veut l'entendre que «nous sommes au milieu de la crise». Ben voyons. Tout indique plutôt que le pire est à venir...



(photo : kevindooley - Flickr - cc)

L’économie mondiale au bord du précipice

Nous savions que le premier semestre serait dur. Il est malheureusement pire que prévu, comme le montrent les difficultés des pays de l’ancienne Europe de l’Est. On peut finalement se demander si le gros de la crise n’est pas devant nous.

La plus grave crise économique depuis 80 ans

Les derniers chiffres qui sont tombés montrent que nous traversons la pire crise depuis la Grande Dépression. Au 4ème trimestre, l’ensemble des pays ont subi une contraction extrêmement sévère de leur PIB en rythme annuel : -3,8% pour les Etats-Unis et l’Espagne, -4,7% pour la France, -5,7% pour la zone euro, -5,9% pour le Royaume Uni, -7,1% pour l’Italie, -8,2% pour l’Allemagne et -12,7% pour le Japon !

Le commerce mondial s’effondre, avec une baisse de 35% des exportations du Japon et de 12% de celles de la Chine (et une baisse de plus de 40% de ses importations…). Cet effondrement, largement supérieur à celui de l’économie, apporte une lumière intéressante au débat sur le protectionnisme en démontrant que la baisse des échanges commerciaux peut être davantage la conséquence d’une grave récession économique que sa cause ou même l’effet de mesures protectionnistes…

Mais cet écroulement du commerce met à mal toutes les économies construites pour l’exportation, qu’elles soient développées (Allemagne, Japon) ou émergentes. L’ancienne Europe de l’Est vit une descente aux enfers d’autant plus brutale que le marché ajoute à la récession une forte poussée inflationniste, du fait de la spéculation monétaire et de l’effondrement irrationnel de certaines devises.

Les ingrédients pour passer d’une récession à une dépression

Le problème est que la vague de déréglementation provoque un ajustement plus brutal aux nouvelles conditions économiques. En à peine un an, le taux de chômage Américain est passé de moins de 5% à 7,6%, et le nombre de chômeurs augmente de 600 000 par mois ! Plus de libéralisation, c’est aussi permettre des ajustements plus brutaux. Le problème est que plus les entreprises ajustent leurs effectifs de manière brutale, plus elles renforcent les phénomènes récessifs de dépression de la demande.

Un véritable cercle vicieux se met alors en place où la baisse de la demande des consommateurs suite à l’explosion de la bulle immobilière Américaine provoque une baisse de l’offre (chômage, partiel ou non), qui déprime à son tour la demande, ainsi de suite… Nous sommes d’ors et déjà rentrés dans le cercle vicieux qui a transformé la crise de 1929 en une dépression longue et brutale. Passé un certain point, la baisse de la demande se perpétue elle-même, les mécanismes du marché aggravant la crise.

La croisée des chemins

En fait, nous sommes en 1930, à un moment où la grave crise que nous traversons peut se transformer soit en une grave dépression, si de mauvaises décisions sont prises, soit en une grave crise dont nous pouvons sortir dès l’an prochain si les dirigeants actuels tirent les leçons des erreurs du passé. La connaissance de la Grande Dépression nous a déjà permis d’améliorer certaines réponses à la crise en sauvant des banques dont l’effondrement dans les années 30 avaient asphyxié l’économie durablement.

La leçon de ce passé funeste a également poussé la nouvelle administration Obama à faire passer un plan de soutien de près de 800 milliards de dollars, certes imparfait, mais dont le montant et la rapidité montrent que le nouveau président, lui, a saisi l’urgence de la situation. Avec des marchés exubérants à la baisse comme à la hausse, on peut espérer que la déprime excessive actuelle peut faciliter un rebond purement technique si les plans de relance sont à la hauteur.

Les six prochains mois seront très difficiles. Ce n’est que fin 2009, début 2010, quand nous entrerons dans le comparatif avec le 4ème trimestre 2008 qu’un rayon de soleil pourra apparaître. À date, quasiment tout repose sur le plan Obama, pour le meilleur et pour le pire.

Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/02/21/la-defail...

http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/02/21/l-europ...

The Economist (statistiques PIB)

 
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