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29/04/2009

La révolution pour restaurer la Démocratie

La Révolution pour restaurer la Démocratie

sarkozy1_aides copy.jpgLa France est elle devenu une méga-entreprise internationale?
Quant on voit la politique qu'il y est mené par Sarko, entre les reformes sur la santé de Bachelot, qui demande aux hôpitaux d'être plus rentable, ainsi que la reforme de Pecresse pour une rentabilité plus accrus dans le milieu universitaire, je dirais : sans aucun doute ! Je ne parle même pas de la politique d'immigration raciste d'Hortefeux et des "lois" liberticide qui se propagent un peu partout chez nous et qui sont passés en force par la majorité et justifié par le chien chien à son pépére: Lefebvre.

En d'autres termes, comme tout les parties fasciste ont fait bouger les choses par la force et en faisant peur au peuple. En tout cas, moi je n'ai pas peur, ne faisant pas partie de ces gens à l'instinct grégaire et influençable.

Il semble qu'aujourd'hui, la souveraineté des pays d'Europe est disparu complètement, sûrement dû au fait qu'aucune nation européenne n'a plus aucun pouvoir sur l'émission de sa propre monnaie.

 

 

Ainsi les dirigeants comme Sarko sont devenu des espèces de "mega-patron" à la solde et à la merci des banques centrales comme la BCE,FMI..., au lieu d'être des chefs d'état avec un vrai pouvoir politique (ca on l'avait remarqué ! Voir aussi le lapsus de Dati dans la vidéo, trés révélateur). Seulement comme tout les patrons, Sarko fait une politique économique uniquement aux profits des plus riches et lese le peuple (voir également le lapsus ou plutôt la révélation de Sarko sur la vidéo, où il l'avoue lui-même).

 

En même temps, si l'on considère que c'est l'Europe qui décide de tout pour les nations, à quoi bon voté pour élire un président dans ce cas?
Triste constat de voir que la démocratie nationale n'existe donc plus, sauf pour placer un méga patron, sans politique sociale dans son programme, puisque le profit prime avant tout.
pochette-revolution-pen.jpgJe comprends mieux pourquoi le partie socialiste à du mal en ce moment, car quel choix ont ils, pour instaurer une politique juste et sociale dans ces conditions ? les socialistes au pouvoir ne changeraient rien, puisqu'eux aussi devront se plier.
Le dictât européen écrase toutes politiques qui n'est pas la sienne, c'est à dire développer les marchés pour un profits de plus en plus grand, pour faire face à la concurrence de la Chine, la Russie, le Brésil...
Et comme dans ces pays (devenu aujourd'hui, les plus puissant du monde), il n'y a aucun politique sociale; l'Europe se voit obliger de faire pareil pour pouvoir être toujours dans la course et ne pas perdre son statut privilégier qu'il a depuis des siècles.
Le problème ou plutôt la chance, est que nos nations européennes et en particulier la France, ne sont pas des peuples soumis.
revolution-de-1830---combat-devant-l--hotel-de-ville---28.07.1830.jpgLa révolution me semble donc inéluctable, car si les français ne peuvent pas obtenir de vrai dirigeant politique avec une politique sociale, via les urnes, alors ils reprendront le pouvoir comme en 1789.
Car qui peut proposer une alternative politique sociale aujourd'hui et nous faire sortir de cette Europe ?? Sego, Besancenot ?? En tout cas, pas une politique de droite !
La giga machine europe est tellement enorme que rien ne pourra la mettre a genoux politiquement parlant, enfin je crois pas à une solution politique à ce niveau là !
Donc ils nous reste, l'effondrement monétaire et la fin des haricots (qui est une forte probabilité) ou une révolution européenne des nations.
Les français seront dans ce cas, sûrement en 1er ligne et moi devant !!!

VIVA LA REVOLUTION

Monté Cristo

25/03/2009

Bulle du crédit aux USA et en Europe, aujourd'hui

Voici les derniers chiffres sur la bulle du crédit aux USA et en Europe

La fuite en avant aux Etats-Unis se poursuit, tel un drogué qui augmente sa dose pour maintenir les effets. En Europe, la dette semble refluer !

Voici un point sur ce qui est à l’origine de la crise que nous connaissons, c’est à dire la bulle de crédit géante générée par les plans de relance à répétition :

Carte-bleues.jpgAux USA (statistique Z1 de la FED), la masse de dette atteint désormais 52592 milliards de $, ce qui représente la somme intéressante de 700 000$ par ménage standard (un couple avec deux enfants), ou encore 370% du PIB US (le pic associé à la crise de 1929 était de 160% environ en début de crise, et un peu plus de 260% après 3 ans de crise à cause de l’effondrement du PIB associé).

La croissance du crédit a ralenti (+5,8%) sans s’arrêter, mais comme au trimestre précédent, c’est l‘état qui a fait l’essentiel, sans réussir à relancer le crédit chez les ménages, malgré sa fuite en avant tout à fait exemplaire et caractéristique d’une politique keynésienne parfaitement appliquée.

Les institutions financières ont également augmenté leur endettement (+7,2%)

Un des aspects fondamentaux d’une économie artificielle reposant sur le crédit est que comme pour un drogué, elle a besoin de stimulations toujours plus fortes pour se maintenir à flot : Les plans de relance étatiques ont en apparence une certaine efficacité dans un premier temps et semblent raisonnables en terme de coût. Puis il faut augmenter sans cesse les doses de dette parce que le consommateur devient de plus en plus équipé et a de moins en moins d’appétit de consommation.

  • En 1983, il fallait 1,63 $ de dette nouvelle pour obtenir 1$ de croissance du PIB.
  • En 1997, il fallait 3,08$.
  • En 2007, il fallait 6,86$ pour obtenir ce même $ de croissance.

Dollar_Obama.jpgCeux qui prétendent aujourd’hui “relancer le crédit” n’ont pas compris une chose essentielle : La quantité de dette qu’ils devront “injecter” pour obtenir le $ de croissance supplémentaire croit de façon exponentielle, jusqu‘à la rupture (*) qui est en train de se produire en ce moment.

Cette évolution fait qu’un simple ralentissement de la croissance de la dette est à présent suffisant pour provoquer une catastrophe, vu qu’on sort du schéma exponentiel : même si on parvenait à “effacer l’ardoise” miraculeusement, l‘économie ne repartirait pas (tant que l’on ne voudra pas sortir des schéma passés fondés sur le crédit) parce qu’il faudrait pour cela retrouver une croissance de la dette encore plus forte qu’au cours des années 2000 (en monnaie constante !).

En Europe maintenant, selon les données de la BCE, la situation n’est pas tout à fait la même, puisque le crédit a commencé à se contracter sur les 3 derniers mois (octobre à janvier). Il faut être prudent sur l’interprétation des données de la BCE qui sont moins complètes que celles des USA (en particulier sur les dettes gouvernementales), mais la différence est sensible, surtout en ce qui concerne les institutions financières.

La politique européenne a été un peu moins interventionniste que celle des USA, sans doute parce que la marge de manoeuvre disponible en Europe est moins grande qu’aux USA (les états européens partant en moyenne de plus haut en terme d’endettement public, et les taux des emprunts d‘état y étant plus élevés, de plus ils n'ont pas accés à la planche à billet comme les USA avec le FED, ceci expliquant cela).

Les déclarations de beaucoup de dirigeants ne montrent aucune prise de conscience de la réalité : on continue à croire que le crédit pourra être relancé à l’infini, et on s’occupe comme on peut à chercher des boucs émissaires.

Nous avons eu droit à un flot de déclarations sur le thèmes des paradis fiscaux, des stock-options et bonus de divers patrons, du bouclier fiscal, etc …

Je ne soutiens évidemment pas le blanchiment d’argent ou le versement de récompenses à des dirigeants qui ont mis leur société en faillite. Sans doute que ces problèmes doivent être débattus, mais focaliser le débat sur les stock-options, les bonus de hauts cadres bancaires, ou quelques textes règlementant certaines activités financières permet surtout de donner l’impression d’agir, tout en évitant de parler du vrai problème qui est de passer d’un modèle économique artificiel fondé sur une croissance exponentielle de la dette à un autre modèle économique basé sur une croissance saine où la dette ne progresse pas plus vite que la production de richesses réelles.

AE7CA4ADE59CC985AFE1AF833AF933.jpgVoici le fondement meme de la politique du gouvernement de Nicolas Sarkozy, c'est à dire donné l'impression d'agir activement contre l'immoralité et le dysfonctionnement du systeme, alors meme qu'ils le maintiennent en esperant toujours le sauver. C'est ce qu'on appele: noyé le poisson aupres de l'opinion publique, à grand coup de déclaration sur une soi-disante légiferation, moralisation et surtout la quete de bouc emissaire, qui à eux seul devront endosser tout les maux du systeme, tout en epargnant, (et c'est ce qui n'est pas dit), tous les autres grands patrons; amis eux de Sarkozy. Voilà pourquoi entre autre le gouvernement n'est pas pressé de faire voter de loi et bouger sur ces sujets et prefere garder la reference du cahier d'ethique du Medef, dont tout le monde se fout et ne respecte pas d'ailleurs, comme on a pu le remarquer.

"Continuons de faire semblant que nous agissons et que tout ira bien, en donnant l'impression aux Francais que nous reglons les problemes."

Voilà comment résumé en une phrase la politique de Nicolas Sarkozy, mais la réalité en est tout autre et sans nul doute, le plus dur sera la chute !!!

 
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