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04/02/2009

Avec le NPA, Besancenot veut "changer le monde avant qu'il ne nous écrase"

Avec le NPA, Besancenot veut "changer le monde avant qu'il ne nous écrase"

PARIS, 6 nov 2008 (AFP) - Olivier Besancenot a appelé jeudi à "changer ce monde avant qu'il ne nous écrase", lors du premier meeting parisien du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), dont la fondation officielle en janvier 2009 est selon lui légitimée par une crise mondiale qui n'en est "qu'au début".

"La question qui est posée, c'est de changer ce monde avant que ce monde ne nous écrase", a-t-il affirmé dans une salle de la Mutualité comble et enthousiaste, un public où figuraient de nombreux jeunes. "Ce Nouveau parti anticapitaliste, on n'imaginait même pas à quel point on visait juste quand on lancé cette idée et ce projet", a assuré le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire.

"A l'heure où le capitalisme est en crise, il y a au moins une gauche qui est clairement anticapitaliste et qui le revendique!", a-t-il martelé, au moment même où les militants socialistes votaient pour choisir la nouvelle orientation du PS.

Les délégués des quelque 400 comités locaux du NPA se retrouvent pour une "réunion nationale" ce week-end à la Plaine-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour plancher sur le projet, l'organisation et le nom de cette future formation, dans laquelle la LCR veut se fondre pour "changer d'échelle". Selon la Ligue, environ "11.000 cartes" d'adhérents du futur NPA ont déjà été "commandées par les comités locaux". "On est condamné à chercher autre chose, c'est une question de survie", a lancé M. Besancenot.

"On n'est qu'au début" d'une crise qui "vient du coeur du système", a prédit le jeune postier, toujours très populaire selon les sondages. "Ceux qui nous disent qu'on peut moraliser le capitalisme nous disent n'importe quoi", a-t-il encore estimé, attaquant Nicolas Sarkozy et le gouvernement qui ont "caché la vérité" sur la crise, et réclamant un "service bancaire unifié" public en France et en Europe, l'interdiction des licenciements et une augmentation des salaires.

"Il y a un vrai petit climat qu'il s'agit d'attiser", a-t-il dit, exhortant à la "résistance sociale" et au "combat" contre "la loi des vautours", en citant le révolutionnaire noir américain Malcolm X. tmo/so/bw

 

 

28/01/2009

"Ce n'est pas à la population de payer la crise !"

"Ce n'est pas à la population de payer la crise !"



Déclaration unitaire à gauche: une "motion de censure sociale et politique"(Besancenot)

PARIS, 27 jan 2009 (AFP) - Olivier Besancenot du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a estimé mardi que la déclaration unitaire de dix partis de gauche pour soutenir la mobilisation sociale de jeudi constituait une"motion de censure sociale et politique" contre le gouvernement.

Dix organisations de gauche, dont le NPA, le Parti communiste français(PCF), le Parti de Gauche (PG) et les Alternatifs, ont signé ce week-end un texte de soutien aux manifestations et grèves de jeudi, intitulé "ce n'est pasà la population de payer la crise". Le Parti socialiste et Lutte ouvrière (LO), qui avaient été invités aux réunions préparatoires à ce document commun, n'ont pas répondu à l'appel,selon le NPA.

"Cette semaine, avec la grève générale du 29 janvier, est une étape sociale et aussi une étape politique par rapport à la politique du gouvernement", a affirmé M. Besancenot, au côté de Jean-Luc Mélenchon (PG) et de PatrickBraouezec (PCF), lors d'une conférence de presse réunissant l'ensemble des organisations signataires.MANIF9.thumbnail.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Au moment où la droite attaque sur le service minimum, on attend que la gauche politique et sociale fasse le service maximum", a-t-il ajouté. Pour lui, "le sens de notre déclaration commune, c'est une motion de censure sociale et politique pour dire notre ras-le-bol de la politique du gouvernement et dire qu'aujourd'hui ce qu'on réclame, c'est des augmentations de salaires, des conditions de travail décentes et l'arrêt des licenciements". Sans avoir la "prétention de se substituer aux luttes sociales" mais jugeant "important de montrer que politiquement, on soutient cesmobilisations", M. Besancenot a souhaité que "le front commun de soutien aux luttes soit continu, perpétuel" à un moment où "le gouvernement cherche un tout petit peu à criminaliser les mobilisations sociales". Mais "on n'est pas réunis pour discuter d'un front électoral" pour les Européennes de juin, a-t-il précisé, soulignant que cette question serait tranchée lors du congrès du NPA (6-8 février).

Pour M. Mélenchon, "un nouveau paysage est en train de se dessiner dans notre pays". Ce document commun est un "évènement" et un "texte de référence",a souligné le sénateur et fondateur du PG. Mais "il ne faut pas lui faire dire ce qu'il ne dit pas", a-t-il précisé,tout en espérant que cette position commune, "tellement encourageante", "se traduise en front politique pour les Européennes". "L'idée d'un front de l'autre gauche avance", s'est-il félicité, "même si les élections, c'est loin".

Une nouvelle réunion des organisations de gauche, où seront à nouveau conviés PS et LO, est prévue le 3 février au siège du Parti communiste pour décider des suites à donner à cette mobilisation.

source NPA


 

 
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