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21/08/2009

Obama, pire que Bush ?

Obama, pire que Bush ? Premier bilan

 




Bonjour mes amis,

Jamais une propagande n’a été aussi bien orchestrée par les Médias. Car ce sont eux, en définitive, qui font et défont les "rois". Il fallait une rupture avec l’ère Bush, rétablir l’image d’un pays complètement discrédité par les mensonges et les désastres politiques, en pleine déroute, dans tous les domaines, et d’abord sur le plan moral. Car sur le fond, il ne fallait surtout rien changer. Le séduisant Obama, très charismatique, a été choisi non pour modifier une politique réprouvée dans le monde entier, mais pour la rendre acceptable aux yeux de tous.

Politique intérieure

20080727ObamaTop.jpgTout est dans l’art de vendre. Aujourd’hui, le plus important est de bien communiquer. Le monde a été dupé par Obama, comme la France l’a été par Sarkozy. Et qui va payer la note ? Nous tous. Le jour même de son élection, j’écrivais déjà : "Méfiance !". C’était inspiré. Aujourd’hui, solennellement, avec gravité, je vous le dis : Obama sera plus dangereux que Bush. Et par exemple, ce dernier n’a rien fait pour la santé de ses concitoyens, il a au contraire taillé dans tous les programmes sociaux pour engraisser ses amis, industriels de l’Armement, du Pétrole, etc, comme Sarkozy chez nous. Aujourd’hui, dans les pays occidentaux, le transfert se fait des pauvres vers les riches. C’est proprement scandaleux. 

Mais si Obama, lui, a pris à bras le corps le domaine de la Santé pour le réformer, enfin, c’est finalement au détriment des plus âgés, des plus pauvres, des plus malades. Habiller Paul, ou les jeunes (non malades, en principe), en déshabillant Pierre (les vieux, en principe malades) : C’est une escroquerie.

Alors, quel bilan de ce début de Présidence, outre la mise en place d’une politique de délation envers les citoyens qui se méprendraient sur les intentions d’Obama en matière de politique de la Santé, et des mesures qui dressent 52% des Américains contre lui, déjà ?

 

A-t-il commencé à régler la crise financière ? Loin de venir en aide à ses concitoyens, aux travailleurs ou aux chômeurs, Obama a délibérément joué la carte des banquiers. Nous en étions restés aux 700 milliards de cadeaux pour renflouer les Banques, que celles-ci ont gloutonnement dévorés en distribuant au passage de nouvelles largesses insensées à leurs "meilleurs" éléments, les plus audacieux, les plus cyniques aussi, et l’on parle maintenant de près de 24.000 milliards de dollars pour le TARP (Plan de renflouement bancaire). Les citoyens se retrouvent de plus en plus sans travail ET sans logement, et ils sont mis à contribution pour les dispendieux cadeaux aux banques.

Permettez-moi une audacieuse explication, puisque mes intuitions s’avèrent généralement justes :

pauvre(1).jpgEt si la crise n’était pas provoquée, en définitive, pour pressurer toujours davantage le peuple pourtant de plus en plus appauvri (n’oublions pas que l’idyllique Nouvel Ordre Mondial programmé par la Mafia au sommet a pour but, aussi, de supprimer la classe moyenne, notamment en dépréciant les emplois, en privatisant tout ce qui reste du secteur public, et en supprimant les dernières protections sociales), et cela afin d’offrir à ceux qui sont déjà bien pourvus, un colossal pactole supplémentaire, pour édifier des bunkers dorés, somptueux, climatisés, bien approvisionnés (notamment avec toutes sortes de semences), sécurisés, sanctuarisés... pauvre(2).jpgcomme près de Svalbard, en Norvège, (http://r-sistons.over-blog.com/article-34944347.html) tandis que les peuples se feront la guerre et subiront toutes sortes de pandémies et d’aléas climatiques dûment provoqués pour réduire leur nombre ? Car il en faut, des capitaux, pour édifier cette cité "céleste" hyper-protégée réservée aux "bien nés", aux "bien nantis", "aux mieux méritants", bref à l’"Elite" qui pour nous, brille surtout par sa cupidité maladive, son arrogance caractérielle, son égoïsme sulfureux, et son insensibilité pathologique... Ainsi, notre utilité apparaît clairement : Comme chair à canons, comme esclaves, ou comme laquais... Il y a aussi une autre catégorie, mais là peu de monde se presse au portillon : Celle des résistants. J’en suis ! Le dire clairement, voilà qui va aggraver mon cas, mais il est déjà désespéré. Oui, plutôt mourir debout, que vivre couché !!! Je ne me prosternerai jamais devant des crapules...

Mais revenons à Obama, et à ses résultats. On connaît son nouveau chien, ses déclarations à la presse, son sourire, ses apparitions publiques, très médiatisées... Mais encore ???



Politique extérieure

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Je prétends qu’Obama est pire que Bush, pas seulement en matière de politique intérieure (incurie, cadeaux aux plus riches, Politique de la Santé eugénique...), mais aussi en matière de politique étrangère. Certes, le nouvel Ambassadeur de l’Empire américain a fait de prometteuses déclarations sur le Proche-Orient, on allait voir ce que l’on allait voir, et tout continue comme avant. Non, en pire : La colonisation bat son plein, des dizaines de familles sont expulsées de leur domicile à Jérusalem Est sans émouvoir personne, Lieberman pavoise aux quatre coins de la planète, alors même qu’il a des bataillons de Juges à ses trousses, les uns pour blanchiment d’argent, les autres pour accusations de corruption ou d’abus de confiance, et j’en passe, il y a aujourd’hui en Israël presque autant de corrompus que de dirigeants. Et beaucoup sont fascistes ou fanatiques. Ça ne gêne personne ??? Il y a peu encore, les Européens faisaient la fine bouche en Autriche avec Haider... Mais on s’habitue à tout, là comme en Italie. En tout cas, avec Israël, on est habitués : Il a tous les Droits, les autres aucun - ou seulement des devoirs !!! Joli pays... Très moral, comme il le proclame à qui veut l’entendre. Quels sont les critères de l’éthique, aujourd’hui, au fait ???


chavez-obama.jpgEst-ce mieux en Amérique Latine ? Eh bien non, Bush ne s’était pas dispersé, il avait négligé ce continent. Obama, lui, cumule tous les avantages : Une duplicité rare (pas de soutien, officiellement, aux auteurs du coup d’Etat au Honduras), et en sous-mains, une politique de déstabilisation de tout le continent, complots à gogo, avec les amis israéliens et anglais (toujours eux), projets d’assassinats de dirigeants trop soucieux de l’intérêt de leurs peuples et pas assez de ceux des multinationales américaines, financement des dictateurs, formations des militaires, établissement de bases musclées (comme en Colombie), envoi d’Ambassadeurs particulièrement zélés et au CV très ambigu... La sinistre Ecole des Amériques reprend du service. "Yes, we can..." ! Avec Obama, les Latino-Américains ont tout à redouter...

i-has-obama-evil.jpgMais le pire du pire, avec le charmeur Obama (FR2 nous promet samedi prochain avec Delahousse, un nouvel "Un jour un destin", cette fois pour célébrer les mérites d’Obama, de la nouvelle Amérique, ils sont beaux nos médias...), ce sont ses projets, quoi qu’en dise l’hypocrite qu’il est : Car le Maître de la Maison "Blanche" veut désormais non pas s’en prendre comme Bush à des Etats sans défense, tel l’Irak, mais à un pays redoutable sur le plan nucléaire : La Russie. Jamais l’Amérique n’a été aussi arrogante, ambitieuse, hégémonique, cynique, prédatrice, criminelle, menaçante - et hypocrite. Ainsi, le ravalement n’est que de façade ! Un exemple ? Dans le cadre de la politique d’encerclement de la Russie, le Vice-Président Joe Biden s’est prononcé en faveur de l’adhésion de la Géorgie à l’Otan... Rien de tel pour provoquer l’étincelle qui mettra le feu dans le Caucase et en Russie comme en Europe ! Et cette politique se prolonge par les provocations en Crimée, via l’Ukraine, ou en Arctique, via le Canada. Nous sommes sur une poudrière. Si nous échappons à l’apocalypse, on le devra seulement à la dissuasion nucléaire de la Russie, et à la capacité de nuisance de l’Iran attaqué. Peut-être dans un réflexe de survie, dans un sursaut de sagesse, l’Amérique et Israël reculeront-ils pour ne pas être victimes d’effroyables dégâts collatéraux...

Et l’Irak, justement ? Obama délaisse progressivement ce pays (en assurant ses arrières avec des marionnettes bien peu démocratiques), mais pour mieux réorienter ses forces, et même les augmenter, en Afghanistan, nouveau terrain de chasse, pardon, de mort, et comme cela ne suffit pas, voici les troupes américaines, dans la foulée, qui investissent le Pakistan... La démesure n’est pas loin ! On se prend à regretter Bush, un comble !!! Bref, tout cela ne présage rien de bon. D’autant que les Etats-Unis ne s’arrêteront pas, ensuite ce sera le tour de la Chine, dernier obstacle à la domination du monde...

eugenisme-assassinguerre-silencieuse-us-lhuma-L-4.jpegAlerte, ces gens sont des irresponsables, des déments !!!! Vous voulez que je vous dise ??? Un mandat d’arrêt international devrait être lancé contre ces assassins de l’humanité pour quelques dollars de plus !!!! Et au lieu de cela, on déroule des tapis rouges devant les pas des ordures qui ont fait main-basse sur la planète, de la manière la plus anti-démocratique qui soit !!!

Et la folie meurtrière se met en place, palier par palier, dans les coulisses. La déstabilisation de l’Iran, le choix d’icônes féminines faisant le tour du monde parce que tuée ou parce qu’accusées d’espionnage, tout se déroule machiavéliquement sous nos yeux pour neutraliser toute opposition à l’attaque de ce pays qui pourtant n’a jamais attaqué personne...

Contournant l’ONU, et sans Chirac cette fois mais avec Sarkozy au premier rang - ce qui nous promet d’effroyables réjouissances - , l’Amérique s’apprête à proposer un blocus de l’Iran qui s’apparentera en Droit international à un véritable acte de guerre...

Alors oui, voyons les choses en face : Nous avons été copieusement bernés, une fois de plus, notamment par les Médias, et Obama ne moralisera ni le capitalisme ni la politique étrangère d’une Amérique dont les dernières convulsions risquent d’entraîner la planète dans un immense bain de sang, pour tenter de sauver son économie, son mode de vie égoïste et carnassier, son Empire, et Israël en pleine
déliquescence...

La seule chance d’éviter la boucherie sauvage qui se prépare, est de se raccrocher à l’espoir de la dissuasion nucléaire russe, intelligemment mise en avant...

obama0071227083176.jpgEntre temps, l’ami américain de Sarkozy, et donc de la France via les Médias, sera peut-être assassiné par les Services secrets anglais, plus soucieux des intérêts de leur pays que du couple qu’ils forment avec les Américains... Quand, bien sûr, Obama ne sera plus utile aux canailles qui ont pris en otage la planète avec leur projet de contrôle total du monde. Et là, on retombe sur le cynisme des psychopathes qui prétendent imposer la démocratie et la paix au monde, après en avoir fait un champ de ruines...

Eva, R-sistons, quel que soit le prix payé, aux fous qui rêvent de guerres préventives et permanentes pour assurer la paix, et de tout dominer pour proposer la démocratie, tout en consolidant leurs portefeuilles via un holocauste social, économique, militaire, moral... Barbarie, ou civilisation ? Le choix dépend de tous. Unis, bien sûr....

par R-sistons (son site)

Source :

http://r-sistons.over-blog.com/article-34944347.html

04/08/2009

PETITES QUESTIONS AUX ANTICONSPIRATIONNISTES

thermitedibeamclose.jpgmid.jpgContester aujourd’hui le rapport américain sur les attentats du 11/9, c’est s’exposer a une cohorte de béni oui-oui, qui immanquablement vous colleront pour seul réfutation : c’est une thèse complotiste, conspirationniste.

Que le crétinus erectus joue de ce faux fuyant semble tout à fait logique tant la culture du prêt à penser est profondément ancré dans la suffisance inculte de notre société. La curieuse réaction de la presse française après les déclarations de JM Bigard sur ces attentats porte plus haut la question du conditionnement intellectuel de masse, car le choix des mots utilisés par ces journalistes pour condamner les propos de l’humoriste ont immédiatement déclenché des réactions publiques Pavloviennes avec son cortège d’insultes et de menaces de mort ! Dommage de sacrifier les forêts pour de tels écrivaillions servils juste digne de suspension dans les latrines.

Que le citoyen lambda se forge une conviction sur ces attentats en passant des heures devant sa télévision, s’imprégnant de commentaires journalistiques pré-écrits, repassé en boucle, n’a rien d’étonnant. le téléphage a zapette est un buvard, les fabricants d’idées le savent bien.

Que toute la presse soit unanime pour occulter les nombreuses faces d’ombres, ne perçoive aucuns faits troublant dans la version étatsunienne, passe sous silence les réfutations de centaines d’experts internationaux, pire encore persécute ceux qui posent des questions, prouve a minima une seule chose, il n’existe plus de presse libre !

11septb--2-.jpgFaire perdre du temps dans cette interminable quête de la vérité sur les attentats du 11/9 n’est pas anodine, et je soupçonne fort certains mouvements sur ce sujet d’être complices de façon fortuite ou volontaire des vrais responsables des attentats de New York : l’occultation de toutes les conséquences de ces attentats et de ses fins ! La crise financière actuelle en est une, car c’est bien a la suite et sous prétexte des attentats du 11/9 qu’ Alan Greenspan a baissé 11 fois les taux américains créant ainsi la plus grosse bulle de tous les temps.

AssKennedy.jpgLa recherche des vrais assassins du 11 septembre sera vouée comme dans le cas de l’assassinat du président Kennedy à des débats sans fin, et ne laissera in fine que des questions sans réponses. Les doctrines des néoconservateurs, les mesures liberticides, les guerres déclenchées, la mondialisation à pas forcé tel étaient le but de ces attentats. Il ne sert donc a rien de rêver, la vérité ne sera jamais révélée, et certainement pas par un Obama successeur désigné des néocons, pour continuer leur programme. Il n’y a qu’un parti en démocratie, aux Etats Unis il s’appelle les républicrates.

En conclusion comme l’écrivait Jean Yanne, l’imbécile sait tout, mais ne comprends rien. Pas plus moi que le simple quidam ne comprendrons exactement toutes les failles de ce conte à dormir debout écrit par les autorités néoconservatrices US, mais il n’est pas nécessaire d’être un expert pour faire la recension de toutes ses conséquences. Par contre quand 41 hauts responsables, et experts américains, au risque de briser leur carrière et leurs réputations contestent la version officielle des attentats du 11 septembre je trouve que le silence des médias est assourdissant………plus encore que le bruit que font les imbéciles qui savent tout.

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Où est passé le Boeing ?

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Plus de 40 citoyens états-uniens ayant travaillé pour différents services de Renseignement et de Contre-terrorisme ont sévèrement critiqué le compte-rendu officiel du 11-Septembre ; la plupart d’entre eux demandent une nouvelle enquête.

Ces 41 personnes ont travaillé pour le Département d’État, l’Agence de la sécurité nationale (NSA), l’Agence centrale de Renseignement (CIA), le Bureau fédéral d’investigation (FBI), l’Administration fédérale de l’Aviation (FAA), Le Bureau des douanes et de la protection des frontières ainsi que pour diverses sections de l’armée des États-Unis. Ils sont présentés ci-dessous en fonction du service pour lequel ils ont travaillé.

Département d’État
Terrell E. Arnold (ancien directeur adjoint du contre-terrorisme et de la planification d’urgence, département d’État)
Angelo Codevilla (ancien officier du service Étranger au département d’État, actuel vice-président du Conseil des professeurs invités de l’’U.S. Army War College)
Edward Peck (ancien coordinateur adjoint des programmes secrets des services de renseignement, au Département d’État)
National Security Agency(NSA)
Lieutenant-colonel Karen Kwiatkowski (témoin oculaire de l’attentat survenu au Pentagone et ancien membre du cabinet du directeur de la NSA)
Commandant John M. Newman (US Army (à la retraite) ; ancien assistant du directeur de la NSA)
Central Intelligence Agency (CIA)
Raymond McGovern (ancien responsable de la synthèse des renseignements nationaux)
William Christison (ancien directeur du Bureau des analyses régionales et politiques)
Melvin Goodman (ancien chef de division au Bureau des Affaires soviétiques)
Robert Baer (analyste Proche-Orient)
Robert David Steele (officier CIA et Marines)
David MacMichael (ancien officier supérieur d’évaluation avec responsabilité spéciale pour les Affaires de l’hémisphère occidental au Conseil national du renseignement)
Lynne Larkin (ancien officier des opérations de la CIA
Federal Bureau of Investigation (FBI)
Edward J. Costello, Jr (ancien agent spécial du FBI, attaché au contre-espionnage)
John M. Cole (ancien agent spécial du FBI, attaché au contre-espionnage)
Sibel D. Edmonds (ancienne spécialiste en traduction pour les opérations de contre-terrorisme et contre-espionnage du FBI)
Rosemary N. Dew (ancien superviseur des agents spéciaux, antiterrorisme et contre-espionnage au FBI)
Gilbert M. Graham (ancien agent spécial ayant travaillé pour le FBI dans la division du contre-espionnage du Bureau de Washington)
Behrooz Sarshar (spécialiste en traduction au FBI, effectuant les traductions du Farsi pour les opérations de contre-terrorisme et de contre-espionnage)
Jane A. Turner (agent spécial du FBI)
John B. Vincent (agent spécial du FBI)
Fred Whitehurst (agent spécial du FBI)
Coleen Rowley (agent spécial du FBI)
Robert G. Wright, Jr (agent spécial, Unité de lutte contre le terrorisme international)
Federal Aviation Administration (FAA)
Bogdan Dzakovic (expert de la lutte contre le terrorisme à la division sécurité)
Steve Elson (agent spécial, contre-terrorisme, renseignement et sécurité)
Lieutenant-colonel Brian F. Sullivan (agent spécial)
US Customs and Border
Mark Conrad (Sky Marshall)
Raymond A. Ciccolilli (Sky Marshall)
Services de renseignement militaire
Général de division Albert Stubblebine (ancien chef du commandement des services de renseignement et de sécurité (INSCOM) de l’armée de terre)
Morton Goulder (ancien secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement)
sénateur Mike Gravel
Wayne Madsen (ancien officier de renseignement de la Marine)
John Loftus (ancien officier de renseignement de l’armée de terre. Ancien procureur fédéral des États-Unis)
Lieutenant-colonel Anthony Shaffer, (ancien commandant du Renseignement humain au sein de l’armée de terre)
Capitaine Scott J. Phillpott (ancien commandant du programme d’exploitation des données visant à établir la structure globale d’al-Qaïda)
Commandant Scott Ritter (ancien officier de renseignement du corps des Marines et inspecteur en chef des armes pour la Commission spéciale des Nations Unies en Irak)
Capitaine Eric H. May (ancien officier de renseignement de l’armée de terre)
Capitaine Gregory M. Zeigler (ancien officier de renseignement de l’armée de terre)
William G. Weaver (ancien officier de l’US Army Signals Intelligence)
Commandant Larry J. Tortorich (ancien commandant adjoint du programme des Missiles de croisière Tomahawk)
Theodore J. Pahle (ancien officier supérieur de renseignement auprès de l’Agence de renseignement militaire)

Denissto

Source :
http://www.denissto.eu/node/147

16/06/2009

un nouvel ordre mondial ?

Le rêve cauchemar américain

usa-carte-drapeau-300x256.jpgL'amérique n'est vraiment pas ce que les livres d'histoires nous ont apprit à l'école. Rien d'étonnant quant on sait que l'écriture de l'histoire en revient toujours aux vainqueurs de la guerre.
Sans commenté le fait que les États-unis se sont construites sur le génocide d'un peuple (les indiens) et sur l'esclavage d'un autre (les africains), passons directement au sujet que je souhaite développer ici.

Au lendemain du 65e anniversaire du débarquement, je pense que ca devrait remettre un peu les choses en place sur la vérité, dans l'esprit de tous.
Je vais vous parler du parcours de 2 personnages américains, qui ont influencés l'histoire du début du XXe siècles à nos jours. Je pense pour ma part, qu'ils sont résponsables de l'état de notre monde actuel, en termes : économique, idéologique, écologique, géo-politique, stratégico-financière....pour avoir influencé, financé, et soutenu des hommes comme Hitler, Mussolini, "Ben Laden" et ainsi avoir développer une économie déshumanisé, matérialiste, élitiste, raciste...et qui ait devenu malheureusement la notre aujourd'hui. Basé sur le pétrole, l'armement, l'automobile...mais aussi la manipulation, la corruption, les divisions, les guerres, la peur......notre civilisation est devenu chaotique et autodéstructrice.

robinson.gifBalzac disait que derrière toutes fortunes, il y avait un grand criminel. C'est malheureusement aussi vrai que le rêve américain n'est qu'un mythe, et la décadence actuelle des USA, en est que la confirmation, quant au dessein projeter par ces "élites", vers la gouvernance d'un nouvel ordre mondial. Ces élites franc maçonique s'appellent : skull and bones, bilderberg, illuminati.......
Mais revenons à nos 2 personnages; Il s'agit d'Henry Ford, fondateur de la Ford Motor Company et de Prescott BUSH, père de George H. W. Bush 42e president des etats unis et grand-père de George W. Bush 43e Président des etats unis.


La famille Bush, les fabriquants de guerres

Le 15 mai 2008, George W. Bush lors de son discours à la Knesset a fait un parallèle remarqué entre les déclarations du sénateur Neuville Chamberlain concernant Hitler en 1939, et celles de Barack Obama concernant les terroristes et les extrémistes.

Bush_Polemique
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Bush … Hitler … Bush … Hitler …

Il m’a fallu quelques jours pour :

* me souvenir qu'il y avait un lien,
* mettre la main sur « La guerre des Bush » d’Eric Laurent
* dépoussiérer le livre qui date de 2003, et a inspiré un documentaire en 2004 « Le monde selon Bush »
* en extraire du premier chapitre quelques morceaux choisis, que voici.

Ces extraits font suite à une introduction sur l’effort de guerre Allemand durant la 2nde Guerre Mondiale, soutenu par les groupes Ford, General Motors et IBM.

Extraits des pages 17 à 21 :

famtree_dees.jpgLa guerre des Bush, selon la formule d’un observateur, « à cette époque, il existait deux races de financiers et de spéculateurs. Ceux qui comme Joe kennedy affichaient des sympathies nazies mais ne faisaient pas d’affaires avec l’Allemagne nazie, et les autres qui n’éprouvaient pas d’engouement particulier pour Hitler mais saisissaient les opportunités ».

Visiblement Prescott Bush se rangeait dans la seconde catégorie, une zone grise où les actes sont mus par un solide apolitisme, une absence de conviction profonde et une certaine amoralité propre au monde des affaires.

...

En 1921 il épousa Dorothy Walker, la fille d’un puissant financier de Wall Street, et cinq ans plus tard il rejoignait, en tant que vice-président, la banque d’affaires que son beau-père venait de créer en partenariat avec les Harriman, ses amis d’université : W.A. Harriman and Co. L’établissement fusionna en 1931 avec la société financière anglo-américaine Brown Brothers pour devenir la banque d’affaires la plus importante des Etats-Unis, et politiquement la plus influente.

hitler_bush.jpgPrescott Bush et ses partenaires avaient pris pied en Allemagne dès les années 20 en rachetant la compagnie de navigation Hambourg-America Line qui détenait la quasi-exclusivité du trafic maritime allemand vers les Etats-Unis. Il s’agissait là d’un première étape. La banque installa son antenne européenne à Berlin et élabora de nombreux partenariats, notamment avec certains des industriels les plus puissants du pays. Au premier rang desquels Fritz Thyssen, propriétaire du groupe sidérurgique qui portait son nom. Thyssen allait publier quelques années plus tard un livre remarqué, au titre éloquent : « J’ai financé Hitler ». Véritable profession de foi envers le national-socialisme, l’ouvrage confirmait également ce qui était déjà de notoriété publique : Thyssen avait aidé le mouvement nazi dès octobre 1923, et on le qualifiait de « banquier privé de Hitler ».

Harriman and Co et Thyssen, à travers une banque qui lui appartenait aux Pays-Bas, la Bank Voor Handel , décidèrent de la création d’un établissement commun, l’union Banking Corporation. Selon les enquêteurs qui se penchèrent sur ce dossier, cette banque devait permettre de favoriser des investissements croisés, aux Etats-Unis et dans le groupe Thyssen, ainsi que dans d’autres firmes allemandes.

bush_nazi_connection.gifLe 20 octobre 1942, peu après l’entrée en guerre des Etats-Unis, l’Union Banking Corporation fit l’objet d’une saisie du gouvernement fédéral pour « commerce avec l’ennemi ». Prescott Bush était le directeur de l’établissement, et ses principaux associés et actionnaires, outre Roland Harriman, étaient trois cadres nazis, dont deux travaillaient pour Thyssen. Huit jours plus tard, l’administration Roosevelt appliqua les mêmes sanctions à l’encontre de la holland-American Trading Corporation et de Seamless Steel Equipment Corporation, toutes deux dirigées également par Bush et Harriman, et accusées de coopérer avec le Troisième Reich. Un mois plus tard, le 8 novembre 1942, une procédure identique frappa la Silesian American Corporation, une holding qui possédait d’importantes mines de charbon et de zinc, en Pologne et en Allemagne, exploitées en partie par les prisonniers des camps de concentration, « dont l’utilisation, selon un rapport, a sans aucun doute fourni au gouvernement allemand une aide considérable dans son effort de guerre ».

Prescott Bush siégeait au conseil de direction de cette firme qui avait fait l’objet de montages juridiques complexes laissant quelque peu dans l’ombre son partenaire allemand. Et pourtant, il s’agissait de l‘industriel Friedrich Flick, lui aussi bailleur de fonds du parti nazi, puis plus tard du corps des SS à travers le « cercle de amis de Himmler » dont il était membre.

...

Les hommes d’affaires aiment agir mais guère se souvenir. Prescott Bush fortune faite, la page équivoque de la Seconde Guerre mondiale tournée, se présenta au Sénat. Battu en 1950 il fut élu deux ans plus tard.

Autant dire que les négociations avec le régime hitlérien, la famille Bush en a une certaine expérience.

 

 

 

Passons maintenant à Henry Ford et focalisons nous sur la partie "cacher de l'icerberg", si j'ose dire !!!

Henry Ford et l'antisémitisme

Foncièrement antisémite et furieux de découvrir que son entreprise pourrait être affectée par ce qu'il considère indigne de forces politiques, il n'hésite pas à accuser les Juifs d'avoir déclenché la Première Guerre Mondiale. Nombreux sont les mouvements américains qui reprennent ses théories antisémites pour raviver une haine latente.Son antisémitisme s'exprime également dans ses mémoires. Dans le chapitre XVII de My Life and Work, Ford s'exprime sur les juifs américains : « Notre travail n'a pas la prétention d'avoir le dernier mot sur les juifs en Amérique.[...] Si les juifs sont si sages qu'ils le disent, ils feraient mieux de travailler à devenir des juifs américains, plutôt que travailler à construire une Amérique juive».

Se justifiant à ce sujet, il explique dans son livre Le juif international, que pour lui l'antisémitisme n'est que le pendant de l' antigoyisme de la communauté juive.

The International Jew

p0005.jpgHenry Ford a publié un ouvrage en quatre volumes, The International Jew, qui rassemble des articles parus dans le journal The Dearborn Independent. Une phrase dans un texte dédié à la salutaire « réaction de l’Allemagne contre le Juif » illustre cet esprit soi-disant "scientifique" et dont le langage est chargé de métaphores médicales : il s’agit d’une question d’« hygiène politique », parce que « la principale source de la maladie du corps national allemand [...], c’est l’influence des Juifs ".

Dans plusieurs autres passages, les Juifs sont présentés comme un « germe » qui doit faire l’objet d’un « nettoyage ». Adolf Hitler et ses collaborateurs reprendront cette terminologie pour justifier leurs crimes. Le Juif n’est plus défini par sa religion mais par sa « race », « une race dont la persistance a vaincu tous les efforts faits en vue de son extermination ». Il faut donc réveiller chez les jeunes la « fierté de la race .

ford hitler.jpgFord s’inspire des Protocoles des Sages de Sion, un ouvrage qui serait « trop terriblement vrai pour être une fiction, trop profond dans sa connaissance des rouages secrets de la vie pour être un faux », cité et commenté abondamment, comme preuve ultime et irréfutable de la conspiration juive pour s’emparer du pouvoir à l’échelle mondiale. Cet ouvrage est par ailleurs vivement critiqué par le Times de Londres. Il y est souvent fait référence à l’Allemagne qui est décrite comme dominée par les Juifs malgré le fait qu’il « n’y a pas dans le monde de contraste plus fort que celui entre la pure race germanique et la pure race sémite ».

Le thème de la complicité entre le judéo-bolchevisme et la finance capitaliste juive, dans une conspiration pour imposer à la planète un gouvernement mondial juif est abondamment repris par le nazisme. Trois volumes ont pour objet la place des Juifs aux États-Unis. Selon Ford, leur émigration massive d’Europe de l’Est en Amérique du Nord n’a rien à voir avec de prétendues persécutions : les pogroms ne sont que de la propagande ; il s’agit bel et bien d’une véritable invasion : le « Juif international » peut déplacer un million de personnes de la Pologne vers l’Amérique « comme un général déplace son armée  ». Les Juifs sont responsables de l’introduction dans les arts de la scène aux États-Unis d’une « sensualité orientale » sale et indécente, « instillant un poison moral insidieux ».

La contribution de Ford à la propagation de l'antisémitisme va au-delà de l'imprimé. Il travaille activement à former une communauté. Au départ, réunis autour du Dearborn Independent, ces hommes constituent une force importante dans l'évolution américaine de l'antisémitisme, et inclus un grand nombre de profasciste.

Germanophile ou nazophile

orange-ford-medal2.pngÀ peu près à la même époque, Henry Ford est aussi le plus célèbre des bailleurs de fonds étrangers d'Adolf Hitler, et il a été récompensé dans les années 1930 pour ce soutien durable avec la plus haute décoration nazie pour les étrangers.

Cette faveur accordée par les nazis engendre une importante controverse aux États-Unis et finit par un échange de notes diplomatiques entre le gouvernement allemand et le Département d'État. Ford s'exprime à propos de cette polémique en clamant que « [son] acceptation d'une médaille du peuple allemand ne [le fait] pas, comme certains semblent le penser, entraîner aucune sympathie de [sa] part avec le nazisme ». Alors que Ford clame publiquement qu'il n'aime pas les gouvernements militaristes, il tire profit de la Seconde Guerre mondiale, en alimentant l'industrie de guerre des deux camps : il produit, via ses filiales allemandes, des véhicules pour la Wehrmacht, mais aussi pour l'armée américaine.

FORD+planifie+la+guerre+d'Hitler.jpgHenry Ford participe à l'effort de guerre allemand avec Opel, filiale de General Motors. Des succursales de Ford implantées en Allemagne demandent réparation pour les bombardements subis. Un million de dollars est réclamé aux Américains pour les dégâts provoqués dans l'usine de Cologne. Ford demande aussi des réparations au gouvernement français. 38 millions de Francs sont versés après le bombardement de son usine de Poissy

Prochaine étape au Etats-unis: éffondrement monétaire, avec guerre civile à la clef, désintégration du système économique et financier pour arriver à la phase finale, d'un nouvel empire dirigé par "l'élite" et de la mise en place du nouvel ordre mondial.

 

 

Monté Cristo

à lire aussi :

http://www.mai68.org/textes/PrescottBush.htm

 

06/02/2009

Le consulting, nouvelle retraite chapeau des chefs d'Etat

Le consulting, nouvelle retraite chapeau des chefs d'Etat

Comme le démontrait Serge Halimi dans Le Monde diplomatique de janvier, de Clinton à Schröder, les chefs d’Etat sont de plus en plus nombreux à profiter des collusions entre politique et business pour se préparer des fin de carrière généreusement payées. Une tentation qui n’est pas étrangère à Nicolas Sarkozy.



(photo : zzzack - Flickr - cc)
(photo : zzzack - Flickr - cc)
« Quand je vois les milliards que gagne Clinton, moi, j’m’en mets plein les poches ». C'est ce qu'aurait déclaré Nicolas Sarkozy, selon Le Point du 3 juillet 2008. De fait, comme le constate Serge Halimi dans le Monde Diplomatique de janvier, Clinton a plutôt bien réussi sa reconversion. Et il n'est pas le seul : la fonction de chef d’Etat devient un formidable tremplin pour les hommes politiques désireux de s’assurer une retraite dorée.

Certains se débrouillent mieux que d'autres : Tony Blair gagne  un million d'euros par an contre 250.000 pour Gérard Schröder (décidément, les salaires restent plus attractifs chez les anglo-saxons !).

L’ancien Premier ministre britannique a trouvé une place de conseiller à temps partiel dans le prestigieux cabinet JP Morgan, malgré ses mesures à l’égard des institutions financières. A l’inverse, Schröder n’a fait que rejoindre la société de gestion de pipe-line que sa fonction de Chancelier lui avait permis de favoriser.

« Je fais ça pendant 5 ans et ensuite je pars faire du fric comme Clinton », Nicolas Sarkozy
Evidemment, ce ne sont pas ces exemples européens qui fascinent Nicolas Sarkozy, mais leurs cousins d’Amérique. Si George W. Bush envisage déjà de « donner quelques conférences pour remplir [ses] vieux coffres », c’est le démocrate Bill Clinton qui force l’admiration de Sarkozy. L’ancien Président démocrate mène si bien sa barque de conférencier de luxe qu’il devra soumettre au comité d’éthique de département d’Etat la liste de ceux qui le rémunèrent dans le cadre de ses conférences. « Nul ne pourra soupçonner Mme Hillary Clinton de conduire la politique étrangère des Etats-Unis de manière à enrichir subrepticement les clients de son mari », glisse Serge Halimi.



Sauver les banquiers, pour assurer ses vieux jours ?
Dans un contexte de régulation du capitalisme financier où l’Etat semble le dernier rempart à l’emballement bancaire, on n’ose imaginer ce que les grands groupes et firmes en tous genres devront aux chefs d’Etat actuellement en poste. Une nouvelle forme de corruption politique, rimant avec la collusion économique, est-elle en train de se dessiner ?


Jeudi 05 Février 2009 - 15:27

21/01/2009

ZAPPING DES MEDIAS SUR L'INVESTITURE D'OBAMA

Voici une nouvelle rubrique, sous forme de zapping, pour illustrer l'actualité via les medias pour les evenements exceptionnels.

 

 

 
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