Avertir le modérateur

19/07/2009

Les racines de la dictature européenne

Les racines de la dictature européenne

L’EUROPE N’EST QUE LE CLONE DE L’URSS
1325_211unioeuropeenneunenouvelleurss.jpg« Les mêmes forces qui ont construit ce monstre bureaucratique qu’a été l’Union soviétique pendant soixante-dix ans — depuis sa naissance dans les affres de la Première Guerre mondiale, du coup d’Etat bolchevique d’octobre 1917 et de la Guerre civile qui s’en suivit, jusqu’à la dissolution de la prétendue ‘‘seconde superpuissance mondiale’’ à bout de souffle et de ressources dans la farce du ‘‘putsch des conservateurs d’août 1991 — sont toujours à l’œuvre en Europe. Et ils conduisent à sa renaissance sous la forme de l’Union européenne.
Vladimir Boukovsky

Depuis des lustres, les eurocrates ont expliqué à leurs peuples que l’Union européenne était une construction nécessaire pour contre-balancer le pouvoir étatsunien. Dans ce numéro, LIESI va mettre les pendules à l’heure et réduire en miettes le discours des ténors des différents partis politiques « pro-européens », lesquels véhiculent un mensonge devenu pestilentiel.
Finalement, les gens dangereux ne sont pas seulement les faussaires de l’Histoire, mais aussi la masse de ces incrédules qui refusent de voir la vérité, de s’instruire, préférant la politique de l’autruche et laisser faire le mal. « De là, l’abaissement des caractères, le triomphe des méchants, le règne du mal auquel la faiblesse lâche les rênes : faiblesse déplorable en tout temps, mais surtout en ces jours mauvais où le génie du mal fait une guerre si acharnée à tout ce qui est bien » . Cette faiblesse de nos contemporains à vivre dans un monde virtuel totalement déchristianisé ne leur évitera pas les jours sombres. L’on peut malheureusement craindre que nombre d’entre eux préfèreront le suicide quand la réalité qu’ils ont toujours niée, s’imposera à eux, prochainement, avec violence.

Révélation du Daily Mail :
les nazis avaient planifié
l’actuelle Union européenne

Cela fait bien longtemps que les preuves du financement du régime nazi par les familles de l’actuel cartel bancaire ont été apportées par les historiens. Partant de cette considération, les dernières révélations du journal britannique Daily Mail deviennent intéressantes. Non seulement elles établissent un fil conducteur entre le projet de l’élite du Parti nazi et celui des architectes de l’actuelle Union européenne, mais encore, elles prouvent que l’idéologie qui sous-tend le projet européen est une idéologie totalitaire. Ce point est important dans la mesure où la crise générée en 1929-1932 – et qui a amené un pouvoir dictatorial en Allemagne –, le fut par les mêmes puissances oligarchiques qui, aujourd’hui, sont à l’œuvre dans la débâcle de 2007-2012.

ordoabchao.jpgDans l’article publié par le journal britannique Daily Mail , Adam Lebor révèle comment il a découvert un rapport des services de renseignement américains (EW-Pa 128), connu sous le nom de Red House Report, détaillant le contenu d’une réunion secrète de l’establishment nazi, le 10 août 1944 à l’Hôtel Maison Rouge, à Strasbourg. Sachant que la défaite de l’Allemagne était assurée, l’establishment nazi s’est entendu avec le cartel bancaire pour constituer un Quatrième Reich sous la forme d’un empire économique pan-européen, fondé sur un marché commun européen !
Pour ce faire, l’establishment nazi, de concert avec le Pouvoir occulte, a créé plusieurs sociétés écran à l’étranger dans le but de pénétrer les économies étrangères et de jeter les fondements d’une nouvelle émergence du Parti nazi. Immédiatement après la défaite, et sans être inquiétés, banquiers, industriels et hauts fonctionnaires du Parti nazi, sont devenus des démocrates convaincus, une version identique à celle des communistes comme V. Poutine et de nombreux KGBistes après l’effondrement de l’URSS. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle cause de ces gens-là, partagée avec les financiers du Parti nazi, devenait « l’intégration politique et économique européenne » ! De riches industriels tels qu’Alfried Krupp (Krupp Industries) et Friedrich Flick, ainsi que des sociétés comme BMW, Siemens et Volkswagen, se sont mis à la tâche pour créer un nouvel empire économique pan-européen. C’est ainsi que de grandes figures de l’économie nazie sont devenues les principaux bâtisseurs de l’Union européenne.
Hermann Abs, titan financier qui appartenait au conseil d’administration de la Deutsche Bank lors de la montée des nazis, et qui siégeait au conseil de surveillance d’IG Farben, était membre de la Ligue européenne pour la coopération économique. Il était entouré de tout le gratin européen qui œuvra en faveur d’un « marché commun », précurseur de l’Union européenne.

Bilderbergpaper.jpg

Il n’est pas inutile de rappeler que, dès ses origines, le Groupe Bilderberg voulait, comme par hasard, imposer ce programme pour l’Europe . Pour rappel, le Groupe Bilderberg fut essentiellement créé par David Rockefeller et le Prince Bernhard des Pays-Bas, en 1954. Ce dernier était l’actionnaire principal de la très riche et très puissante Société Générale de Banque de Belgique, et ex-SS nazi… Le Prince Bernhard des Pays-Bas dut démissionner en 1976 à cause d’un scandale mais sa fille, la Reine Beatrix, est présente chaque année à la réunion du Groupe Bilderberg. Autre membre influent du directoire du Groupe Bilderberg, Etienne Davignon, un ami très proche du Prince Bernhard des Pays-Bas et qui a été vice-président de la Communauté européenne.
Ce serait cependant une erreur de fixer le plan de la construction européenne à la fin du Troisième Reich. En réalité, l’idée d’une Union européenne remonte à 1940. Dès cette année, « les économistes et les universitaires nazis décrivent un plan pour une seule communauté économique européenne » .
bilderberg4.jpgToujours en 1940, Joeseph Goebbels, ministre de la propagande, avait ordonné la création d’une « grande unification économique européenne », estimant que « dans cinquante ans, les gens ne penseront plus en terme de pays ou de nations ». Cinquante-trois ans plus tard, l’Union européenne était faite. Cela dit, il serait stupide de conclure que les européistes sont des nazillons. Par contre, il est incontestable que les leaders du mouvement européen, au-dessus de la piétaille politicienne qui fait comme si elle ne comprenait rien à ce plan, sont de mèche avec le cartel bancaire et veulent recourir à l’idéologie totalitaire pour imposer leur Nouvel Ordre Mondial.
Le projet de cette élite malfaisante est de faire triompher des entités supranationales à partir d’une crise sans précédent ET de restreindre le droit à la liberté d’expression . De ce point de vue, l’orchestration de la « pandémie » actuelle pourrait justifier bien des « mesures de crise ». Tout n’est-il pas déjà prévu ?

Poursuite du plan
des financiers du Parti nazi

mitchell-holbrooke.jpgAux Etats-Unis, le secret vient d’être levé sur un certain nombre de documents propres aux menées de leurs services de renseignement. Parmi eux, des documents confirment ce que LIESI et d’autres ont toujours dit : dans les années cinquante et soixante, l’administration américaine a engagé une campagne en vue de promouvoir une Union européenne par le financement du mouvement fédéraliste européen. Par exemple, un mémorandum du 26 juillet 1950  signé du général William J. Donovan, chef de l’OSS (Office of Strategic Services, précurseur de la CIA)  donne des instructions précises pour la conduite d’une campagne en faveur d’un véritable Parlement européen. Le principal outil de Washington pour contrôler le calendrier européen était l’American Committe for a United Europe (ACUE, Comité européen pour une Europe unie), créé en 1948 et présidé par Donovan, officiellement avocat dans le privé à l’époque. Son vice-président était Allen Dulles , directeur de la CIA dans les années 50. Parmi ses membres, la direction comptait Walter Bedell Smith, le premier directeur de la CIA, et toute une série d’anciens personnages de l’OSS et d’officiels, liés à la CIA.
Les documents montrent que l’ACUE a financé le Mouvement européen, la plus importante organisation fédéraliste des années d’après-guerre. En 1958, par exemple, il a assuré 53,5 % du financement du mouvement. La campagne européenne de la jeunesse, une branche du Mouvement européen, était entièrement financée et contrôlée par Washington. Son directeur belge, le Baron Boel, recevait des versements mensuels sur un compte spécial. Les leaders du Mouvement européen Retinger, le visionnaire Robert Schuman et l’ancien Premier ministre belge Paul-Henri Spaak étaient tous traités comme des employés par leurs patrons américains. Le rôle des Etats-Unis était tenu secret.dr.jpgLe financement de l’ACUE provenait des fondations Ford et Rockefeller, ainsi que de groupes d’affaires étroitement liés au gouvernement américain. A la fin des années 50, le patron de la fondation Ford, l’ancien officier de l’OSS Paul Hoffman, a cumulé cette activité avec la direction de l’ACUE. Le département d’Etat a également joué un rôle. Un mémo de la division européenne en date du 11 juin 1965 recommande à Robert Marjolin, vice-président de la Communauté économique européenne (CEE), de poursuivre secrètement l’union monétaire. Il recommande aussi d’empêcher tout débat sur la question jusqu’au moment où « l’adoption de ces propositions deviendrait pratiquement inévitable » .
L’implication d’agents du groupe Rockefeller, qui étaient aussi des agents soviétiques, n’est pas une surprise après connaissance des informations publiées dans la brochure Une main cachée tue pour le Nouvel Ordre Mondial. ford hitler.jpgEn prenant la juste mesure de tout cela, les avertissements formulés par le dissident soviétique Vladimir Boukovsky deviennent très éclairants. Les financiers de la Révolution bolchevique , ces mêmes banques de Wall Street et de la City que l’on retrouve dans le financement du Parti nazi, sont encore à l’œuvre dans le financement de l’Union européenne.

Qui s’étonnera alors de l’évolution du projet relatif à la création d’un grand marché transatlantique, dont le programme sera source de chômage et de catastrophes sociales pour l’Etat-nation ? Personne ne sera surpris d’apprendre que la Commission européenne a, en 1998, mis en avant ce programme : création d’une zone de libre-échange pour les services ; élimination des barrières techniques et réglementaires au commerce ; libéralisation des marchés publics, de la propriété intellectuelle et des investissements. Finalement, c’est l’absence d’unanimité parmi les Etats membres qui empêcha la réalisation de ce programme. Pour contrer le refus des Etats-nations, l’establishment américain et ses pions européens ont décidé d’impliquer davantage le Parlement européen, lequel a, en 2001, 2002, 2004 et 2006, déposé plusieurs résolutions en faveur de ce marché transatlantique dérégulé… pour 2010. Finalement, le 26 mars 2009, au moment où l’UMP lançait sa campagne sur « l’Europe qui protège » et où le Parti socialiste réclamait une « Europe moins sauvage », cette résolution fut acceptée sans publicité tapageuse… par les représentants de l’UMP et du PS.

Source:
http://www.denissto.eu/node/140

07/03/2009

L’EUROPE JETTE LE MASQUE : C’EST UNE DICTATURE !

VERITE

"Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain."

Napoléon Bonaparte (1769-1821), Empereur Français

Le prétendu « mini-traité européen » qui vient d’être signé à Lisbonne, a été conçu en secret et dans le dos des peuples européens, dans le seul but de faire ratifier par la France un texte exactement comparable, sur le fond, à celui que le peuple français souverain a rejeté à 55% des suffrages le 29 mai 2005.


cassons-la-dictature-de-la-finance.1222936292.jpgLa preuve est ainsi faite que le processus de construction européenne est purement et simplement la mise en place d’une dictature, qui a l’astuce de se cacher. Nonobstant la volonté de banaliser ce coup de force des uns et les silences complices des autres, il s’agit d’une affaire d’une exceptionnelle gravité.



Dans ces conditions, la question n’est certainement pas de discuter des modalités de ratification d’un traité dont le principe même est un déni de démocratie. Que ce soit par voie parlementaire ou référendaire, aucun procédé ne peut plus légitimer ni ce nouveau traité, ni le statu quo, après le vote souverain et définitif du peuple français du 29 mai 2005.


La seule question légitime à poser désormais aux Français est de savoir si, oui ou non, nos compatriotes acceptent la mise en place de cette dictature.


C’est le devoir de tous ceux qui respectent les principes démocratiques et le droit international, dont la règle supérieure reste le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, d’exiger dès maintenant la sortie de la France de l’Union européenne.

22/01/2009

Ravalomanana, en disgrâce, tombe du mauvais côté de l’histoire !

Ravalomanana, en disgrâce, tombe du mauvais côté de l’histoire !

Antananarivo en feu : La Radio nationale, RNM et La Télévision Nationale TVM - La station MBS .....

Antananarivo en feu

Plus de 500.000 personnes ont répondu « présent » à l’appel du Maire d’Antananarivo, Andry Rajoelina, ce samedi 24 janvier dernier à la « place de la démocratie » nouvellement créée à Ambohijatovo.

Poussées par une soif avérée de la liberté, ces personnes ont même exigé au jeune Maire à ce que soit mis fin la dictature de Ravalomanana à travers la mise en place d’une période de transition au cours de laquelle l’assainissement des affaires nationales, noyées jusqu’alors dans une corruption nauséabonde et un abus de pouvoir insupportable, se doit d’être le principal objectif.

A travers cette démonstration de force grandeur nature initiée par Andry TGV, on y décèle un message clair à l’endroit de Marc Ravalomanana : Le peuple en a assez de sa gouvernance dictatoriale.

Les « rancoeurs » d’un peuple trop longtemps tenus dans la terreur, ont fini par exploser au grand jour.

Si les centaines de milliers de personnes ont, ainsi, osé braver l’interdit, ce n’est pas seulement par sympathie, certes réels, qu’elles éprouvent envers le Maire, Andry Rajoelina, mais d’abord, d’une part, par leur ras le bol d’un système de gouvernance fait d’oppression, d’arbitraire et de violation des lois orchestrés par le régime actuel depuis, 7 ans, et d’autre part, par leur ferme détermination à dire « Non », une bonne fois pour toute, à cette gouvernance déviante, c'est-à-dire leur refus de subir les conditions inhumaines que les dirigeants leurs infligent quotidiennement.

Pourtant, au lieu d’être attentifs aux revendications de la population qu’ils sont censés satisfaire, les dirigeants malgaches, Marc Ravalomanana en tête, n’ont fait qu’à leurs têtes, et, au contraire, ont choisi l’option de la répression comme réponse.

Pire, pour justifier sa brutalité, Marc Ravalomanana évoque (inconsciemment ?) le « respect de la Constitution ». Il dit, sans rire, que : « «J'ai juré de veiller sur la Constitution, je suis le premier garant de son respect et j’ordonne au gouvernement de rétablir l'ordre public», sic.

De quelle Constitution donc Marc Ravalomanana parle-t-il ? Car, à l’entendre, on a l’impression qu’il existe à Madagascar une Constitution qui permet aux dirigeants de « céder » une partie ou l’intégralité du territoire national aux étrangers ayant comme vocation de recoloniser les pays pauvres comme le nôtre, comme le disent, eux-mêmes, les experts de la FAO sur la cession de 1,3 millions d’ha de terre malgache à la firme Daewoo logistics; comme s’il existe également une Constitution qui prône la dictature (donc interdiction totale de la liberté d’expression, saccage gratuit des radios et télévisions privées appartenant à ceux qui ne sont pas de même bord politique que le parti présidentiel, à l’emprisonnement des leaders d’opposition…) comme principe fondamentale de la gouvernance du pays ; comme s’il existe, encore, une Constitution qui autorise un chef d’Etat à se servir librement dans la caisse de l’Etat pour satisfaire ses intérêts personnels et particuliers comme l’achat d’un avion VIP coûtant la bagatelle de 60 millions de dollars aux contribuables malgaches alors que 80% d’entre eux survivent avec moins de 1 dollar par jour….

Au contraire, c’est pour stopper ces « dérives » et cette « violation permanente » de la Constitution malgache par Marc Ravalomanana que le peuple se lève en ce jour, comme un seul homme, derrière Andry Rajoelina et exige l’instauration de la transition.

Ravalomanana semble ignorer qu’il « n’est pas la loi », et qu’au contraire, celle-ci, comme le stipule noir sur blanc la Constitution malgache, est « l’expression de la volonté générale (de la population) », et non la volonté d’un homme quand bien même chef d’Etat, et qu’il impose arbitrairement au peuple malgache au détriment de l’intérêt de ceux-ci.

Il est donc aussi bien légale (car conforme à la Constitution malgache) que légitime (incarne la volonté générale) que le peuple malgache se soulève actuellement pour mettre fin à ces dérives dictatoriales dans lesquelles les prestiges des dirigeants priment devant les intérêts de la Nation, ou que la répression est édifiée comme principe de gouvernance.

Si donc, Ravalomanana, subit actuellement, et ce à juste titre et comme il le mérite, le courroux du peuple malgache, ce n’est pas auprès de la communauté internationale qu’il trouvera du soutien pour avaliser sa sale besogne envers le peuple malgache. Le discours du chef d’Etat le plus puissant du monde, récemment élu, le président des Etats-Unis d’Amériques, Barak Hussein Obama, à l’adresse des chefs d’Etat de la même trempe que Ravalomanana est clair et sans bavure : « A ceux qui s’accrochent au pouvoir par la corruption, la tromperie et en écrasant l’opposition, sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire ». Que Ravalomanana est donc ainsi averti. Ce message sonne comme un signe d’espoir pour le mouvement populaire actuel. Car, le temps de l’impunité des « autocrates », même issu des urnes, est révolu.

Ces centaines de milliers de malgaches arborant la couleur orange, signe de la démocratie, continueront à chanter à tue-tête leur désir de démocratie dans les creux des oreilles de Ravalomanana jusqu’à ce que cette pratique brutale et dictatoriale trépasse à jamais.

Madagascar a besoin de cette victoire contre la dictature car elle est la seule qui est à même de sauver Madagascar de la destruction que les tenants du pouvoir actuel ont sournoisement programmé pour notre pays.

C’est bien parce que Ravalomanana (imbus de lui-même et complètement déconnecté du peuple malgache), a choisi de se ranger du mauvais côté de l’histoire que le peuple malgache a décidé de s’en séparer et, donc, de l’évincer de la tête de la Nation.

liens sites infos madagascar :

http://www.13mai.com/

http://madagate.com/

14/01/2009

Élimination systématique de tout contre pouvoir en France

 

logo_dictature.gif

Élimination systématique de tout contre pouvoir en France.

dictature_moderne.pngSi c'est pas de la dictature, ça y ressemble beaucoup, non !?
Ça en a le gout, ça en a la couleur, alors à qui veut-on faire croire, que ce n'en est pas ?

C'est pourtant ce qu'on peut constater depuis un moment, sur les différentes actions menées par  sarkozy et sa majorité.

Commençons tout d'abord par l'indépendance financière et la liberté d'expression perdu, du service publique de l'audiovisuel, qui aujourd'hui n'existe plus. En effet, toutes décisions sur la mise en place ou le limogeage du patron de France télévision et du directeur des programmes et de l'information, se fera maintenant par le président de la république, lui même .De plus, le financement budgétaire de France télévision dépendra uniquement du secteur privé audio visuelle et des opérateurs de téléphonie, et donc des amis personnels de sarkozy. Sans compter qu'à ce jour, le groupe est devenu un nouvel outil de propagande pour sarkozy, contrôlé par lui même.(lire dans ce blog: fin de la pub et début de la propagande)

justice.jpgPassons à la justice, qui aujourd'hui va perdre son indépendance, à cause de la suppression des juges d'instructions. Il est vrai qu'il y a eu quelques erreurs judiciaire, ou encore quelques abus de la part de certains juges, un peu trop zélés. Mais l'erreur est humaine, de plus ça n'a jamais était une généralité. Par contre, aujourd'hui nous assistons à l'élimination pur et simple du contre pouvoir judiciaire, qui pouvait encore mettre en examen certain politique ou grand patron. Ce qui ne sera bientôt plus le cas, puisque la justice dépendra maintenant du ministère, du procureur de la république et donc de l'État. fini l'impartialité , fini la neutralité judiciaire, sarkozy a tous pouvoirs pour mettre en examen ou jeter en prison qui il veut !!Et ca, s'est sans parlé de ce nouveau système basé sur le modèle americain, qui permettra seulement au gens qui ont de l'argent, de se defendre, payés leurs cautions....Faisons une minute de silence pour la mort de notre justice !

Passons maintenant aux droits réduits du parlement, qui se voient limités dès "demain", sur le temps de débat et l'interdiction d'émettre des amendements "non justifiés", qui soit-disant font obstruction à la bonne marche du pays!! mais alors ou est la liberté d'exprimé une opposition à certain projet de la majorité? si au niveau du travail législatif, l'opposition se voit retirer toute l'attitude d'argumentée leurs idées contraire; est ce que cela veut dire que la majorité pourra faire passer ce qu'ils veulent, non plus de force, mais de façon naturel ?
Dans ce cas, pourquoi avoir une opposition? En même temps, elle n'est pourtant pas si présente que ça, mais faut croire que c'est encore trop pour cette majorité, qui à pourtant main basse sur la présidence, sur le gouvernement, sur l'assemblé, sur le sénat, enfin bref sur l'ensemble de nos institutions.dictature-democratie.gif

hopital.jpgInutile d'en dire plus, sur les agissements de cette majorité, qui me semble très inquiétante, qui en gros impose tout à tous les niveaux.
Sans parler des prochains projets sur la reforme de l'éducation, ou des milieux hospitalier......on est mal barré, c'est moi qui vous le dit !!!
Bienvenue dans Sarkoland ,bye bye la démocratie et bonjour la dictature!!

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu