Avertir le modérateur

21/08/2009

Obama, pire que Bush ?

Obama, pire que Bush ? Premier bilan

 




Bonjour mes amis,

Jamais une propagande n’a été aussi bien orchestrée par les Médias. Car ce sont eux, en définitive, qui font et défont les "rois". Il fallait une rupture avec l’ère Bush, rétablir l’image d’un pays complètement discrédité par les mensonges et les désastres politiques, en pleine déroute, dans tous les domaines, et d’abord sur le plan moral. Car sur le fond, il ne fallait surtout rien changer. Le séduisant Obama, très charismatique, a été choisi non pour modifier une politique réprouvée dans le monde entier, mais pour la rendre acceptable aux yeux de tous.

Politique intérieure

20080727ObamaTop.jpgTout est dans l’art de vendre. Aujourd’hui, le plus important est de bien communiquer. Le monde a été dupé par Obama, comme la France l’a été par Sarkozy. Et qui va payer la note ? Nous tous. Le jour même de son élection, j’écrivais déjà : "Méfiance !". C’était inspiré. Aujourd’hui, solennellement, avec gravité, je vous le dis : Obama sera plus dangereux que Bush. Et par exemple, ce dernier n’a rien fait pour la santé de ses concitoyens, il a au contraire taillé dans tous les programmes sociaux pour engraisser ses amis, industriels de l’Armement, du Pétrole, etc, comme Sarkozy chez nous. Aujourd’hui, dans les pays occidentaux, le transfert se fait des pauvres vers les riches. C’est proprement scandaleux. 

Mais si Obama, lui, a pris à bras le corps le domaine de la Santé pour le réformer, enfin, c’est finalement au détriment des plus âgés, des plus pauvres, des plus malades. Habiller Paul, ou les jeunes (non malades, en principe), en déshabillant Pierre (les vieux, en principe malades) : C’est une escroquerie.

Alors, quel bilan de ce début de Présidence, outre la mise en place d’une politique de délation envers les citoyens qui se méprendraient sur les intentions d’Obama en matière de politique de la Santé, et des mesures qui dressent 52% des Américains contre lui, déjà ?

 

A-t-il commencé à régler la crise financière ? Loin de venir en aide à ses concitoyens, aux travailleurs ou aux chômeurs, Obama a délibérément joué la carte des banquiers. Nous en étions restés aux 700 milliards de cadeaux pour renflouer les Banques, que celles-ci ont gloutonnement dévorés en distribuant au passage de nouvelles largesses insensées à leurs "meilleurs" éléments, les plus audacieux, les plus cyniques aussi, et l’on parle maintenant de près de 24.000 milliards de dollars pour le TARP (Plan de renflouement bancaire). Les citoyens se retrouvent de plus en plus sans travail ET sans logement, et ils sont mis à contribution pour les dispendieux cadeaux aux banques.

Permettez-moi une audacieuse explication, puisque mes intuitions s’avèrent généralement justes :

pauvre(1).jpgEt si la crise n’était pas provoquée, en définitive, pour pressurer toujours davantage le peuple pourtant de plus en plus appauvri (n’oublions pas que l’idyllique Nouvel Ordre Mondial programmé par la Mafia au sommet a pour but, aussi, de supprimer la classe moyenne, notamment en dépréciant les emplois, en privatisant tout ce qui reste du secteur public, et en supprimant les dernières protections sociales), et cela afin d’offrir à ceux qui sont déjà bien pourvus, un colossal pactole supplémentaire, pour édifier des bunkers dorés, somptueux, climatisés, bien approvisionnés (notamment avec toutes sortes de semences), sécurisés, sanctuarisés... pauvre(2).jpgcomme près de Svalbard, en Norvège, (http://r-sistons.over-blog.com/article-34944347.html) tandis que les peuples se feront la guerre et subiront toutes sortes de pandémies et d’aléas climatiques dûment provoqués pour réduire leur nombre ? Car il en faut, des capitaux, pour édifier cette cité "céleste" hyper-protégée réservée aux "bien nés", aux "bien nantis", "aux mieux méritants", bref à l’"Elite" qui pour nous, brille surtout par sa cupidité maladive, son arrogance caractérielle, son égoïsme sulfureux, et son insensibilité pathologique... Ainsi, notre utilité apparaît clairement : Comme chair à canons, comme esclaves, ou comme laquais... Il y a aussi une autre catégorie, mais là peu de monde se presse au portillon : Celle des résistants. J’en suis ! Le dire clairement, voilà qui va aggraver mon cas, mais il est déjà désespéré. Oui, plutôt mourir debout, que vivre couché !!! Je ne me prosternerai jamais devant des crapules...

Mais revenons à Obama, et à ses résultats. On connaît son nouveau chien, ses déclarations à la presse, son sourire, ses apparitions publiques, très médiatisées... Mais encore ???



Politique extérieure

0dfa248d.jpg
Je prétends qu’Obama est pire que Bush, pas seulement en matière de politique intérieure (incurie, cadeaux aux plus riches, Politique de la Santé eugénique...), mais aussi en matière de politique étrangère. Certes, le nouvel Ambassadeur de l’Empire américain a fait de prometteuses déclarations sur le Proche-Orient, on allait voir ce que l’on allait voir, et tout continue comme avant. Non, en pire : La colonisation bat son plein, des dizaines de familles sont expulsées de leur domicile à Jérusalem Est sans émouvoir personne, Lieberman pavoise aux quatre coins de la planète, alors même qu’il a des bataillons de Juges à ses trousses, les uns pour blanchiment d’argent, les autres pour accusations de corruption ou d’abus de confiance, et j’en passe, il y a aujourd’hui en Israël presque autant de corrompus que de dirigeants. Et beaucoup sont fascistes ou fanatiques. Ça ne gêne personne ??? Il y a peu encore, les Européens faisaient la fine bouche en Autriche avec Haider... Mais on s’habitue à tout, là comme en Italie. En tout cas, avec Israël, on est habitués : Il a tous les Droits, les autres aucun - ou seulement des devoirs !!! Joli pays... Très moral, comme il le proclame à qui veut l’entendre. Quels sont les critères de l’éthique, aujourd’hui, au fait ???


chavez-obama.jpgEst-ce mieux en Amérique Latine ? Eh bien non, Bush ne s’était pas dispersé, il avait négligé ce continent. Obama, lui, cumule tous les avantages : Une duplicité rare (pas de soutien, officiellement, aux auteurs du coup d’Etat au Honduras), et en sous-mains, une politique de déstabilisation de tout le continent, complots à gogo, avec les amis israéliens et anglais (toujours eux), projets d’assassinats de dirigeants trop soucieux de l’intérêt de leurs peuples et pas assez de ceux des multinationales américaines, financement des dictateurs, formations des militaires, établissement de bases musclées (comme en Colombie), envoi d’Ambassadeurs particulièrement zélés et au CV très ambigu... La sinistre Ecole des Amériques reprend du service. "Yes, we can..." ! Avec Obama, les Latino-Américains ont tout à redouter...

i-has-obama-evil.jpgMais le pire du pire, avec le charmeur Obama (FR2 nous promet samedi prochain avec Delahousse, un nouvel "Un jour un destin", cette fois pour célébrer les mérites d’Obama, de la nouvelle Amérique, ils sont beaux nos médias...), ce sont ses projets, quoi qu’en dise l’hypocrite qu’il est : Car le Maître de la Maison "Blanche" veut désormais non pas s’en prendre comme Bush à des Etats sans défense, tel l’Irak, mais à un pays redoutable sur le plan nucléaire : La Russie. Jamais l’Amérique n’a été aussi arrogante, ambitieuse, hégémonique, cynique, prédatrice, criminelle, menaçante - et hypocrite. Ainsi, le ravalement n’est que de façade ! Un exemple ? Dans le cadre de la politique d’encerclement de la Russie, le Vice-Président Joe Biden s’est prononcé en faveur de l’adhésion de la Géorgie à l’Otan... Rien de tel pour provoquer l’étincelle qui mettra le feu dans le Caucase et en Russie comme en Europe ! Et cette politique se prolonge par les provocations en Crimée, via l’Ukraine, ou en Arctique, via le Canada. Nous sommes sur une poudrière. Si nous échappons à l’apocalypse, on le devra seulement à la dissuasion nucléaire de la Russie, et à la capacité de nuisance de l’Iran attaqué. Peut-être dans un réflexe de survie, dans un sursaut de sagesse, l’Amérique et Israël reculeront-ils pour ne pas être victimes d’effroyables dégâts collatéraux...

Et l’Irak, justement ? Obama délaisse progressivement ce pays (en assurant ses arrières avec des marionnettes bien peu démocratiques), mais pour mieux réorienter ses forces, et même les augmenter, en Afghanistan, nouveau terrain de chasse, pardon, de mort, et comme cela ne suffit pas, voici les troupes américaines, dans la foulée, qui investissent le Pakistan... La démesure n’est pas loin ! On se prend à regretter Bush, un comble !!! Bref, tout cela ne présage rien de bon. D’autant que les Etats-Unis ne s’arrêteront pas, ensuite ce sera le tour de la Chine, dernier obstacle à la domination du monde...

eugenisme-assassinguerre-silencieuse-us-lhuma-L-4.jpegAlerte, ces gens sont des irresponsables, des déments !!!! Vous voulez que je vous dise ??? Un mandat d’arrêt international devrait être lancé contre ces assassins de l’humanité pour quelques dollars de plus !!!! Et au lieu de cela, on déroule des tapis rouges devant les pas des ordures qui ont fait main-basse sur la planète, de la manière la plus anti-démocratique qui soit !!!

Et la folie meurtrière se met en place, palier par palier, dans les coulisses. La déstabilisation de l’Iran, le choix d’icônes féminines faisant le tour du monde parce que tuée ou parce qu’accusées d’espionnage, tout se déroule machiavéliquement sous nos yeux pour neutraliser toute opposition à l’attaque de ce pays qui pourtant n’a jamais attaqué personne...

Contournant l’ONU, et sans Chirac cette fois mais avec Sarkozy au premier rang - ce qui nous promet d’effroyables réjouissances - , l’Amérique s’apprête à proposer un blocus de l’Iran qui s’apparentera en Droit international à un véritable acte de guerre...

Alors oui, voyons les choses en face : Nous avons été copieusement bernés, une fois de plus, notamment par les Médias, et Obama ne moralisera ni le capitalisme ni la politique étrangère d’une Amérique dont les dernières convulsions risquent d’entraîner la planète dans un immense bain de sang, pour tenter de sauver son économie, son mode de vie égoïste et carnassier, son Empire, et Israël en pleine
déliquescence...

La seule chance d’éviter la boucherie sauvage qui se prépare, est de se raccrocher à l’espoir de la dissuasion nucléaire russe, intelligemment mise en avant...

obama0071227083176.jpgEntre temps, l’ami américain de Sarkozy, et donc de la France via les Médias, sera peut-être assassiné par les Services secrets anglais, plus soucieux des intérêts de leur pays que du couple qu’ils forment avec les Américains... Quand, bien sûr, Obama ne sera plus utile aux canailles qui ont pris en otage la planète avec leur projet de contrôle total du monde. Et là, on retombe sur le cynisme des psychopathes qui prétendent imposer la démocratie et la paix au monde, après en avoir fait un champ de ruines...

Eva, R-sistons, quel que soit le prix payé, aux fous qui rêvent de guerres préventives et permanentes pour assurer la paix, et de tout dominer pour proposer la démocratie, tout en consolidant leurs portefeuilles via un holocauste social, économique, militaire, moral... Barbarie, ou civilisation ? Le choix dépend de tous. Unis, bien sûr....

par R-sistons (son site)

Source :

http://r-sistons.over-blog.com/article-34944347.html

20/08/2009

INTERESSONS-NOUS AU DEFICIT BUDGETAIRE AMERICAIN

RIONS UN PEU : INTERESSONS-NOUS AU DEFICIT BUDGETAIRE AMERICAIN

1129278326se moquer.gif

** Rien ne vaut de commencer la journée par un bon éclat de rire -- et je peux remercier le gouvernement américain pour m'avoir offert celui de ce matin. Le déficit fédéral ! Il y a de quoi se tordre : l'administration américaine prévoit apparemment un déficit plus limité qu'attendu, en 2009.

Je sais, je sais. Je ne suis guère charitable. Il faut bien commencer quelque part, et tout signe d'amélioration est positif. Les petites rivières font les grands fleuves, le plus long voyage commence par le premier pas, et ainsi de suite.

Mais quand même ! On attendait un "trou" de 1 840 milliards de dollars -- il ne sera finalement que de... 1 580 milliards. N'est-ce pas magnifique ? Pour reprendre une comparaison chère à Bill Bonner, est-il vraiment moins douloureux (sans parler de mortel !) de se faire écraser par un camion 38 tonnes que par un 36 tonnes ?

La Tribune donne quelques détails : "en juillet, l'Etat américain a enregistré un déficit mensuel record de 180,7 milliards de dollars. Il s'agit du 10ème mois consécutif dans le rouge pour les comptes américains. Entre janvier et fin juillet, le déficit budgétaire atteint déjà 1 267 milliards de dollars. C'est trois fois plus que celui enregistré sur la même période il y a un an (388,6 milliards de dollars)".

Là, deux questions se posent ; l'administration américaine réussira-t-elle à tenir son budget "dans les clous" qu'elle a fixés -- fussent-ils déficitaires ? Et si non... quelles seront les conséquences pour le dollar -- mais aussi les détenteurs de dollars et le marché dans son ensemble ?

** Parce qu'il est à noter que le billet vert commence à donner des signes de faiblesse ; il cotait à 1,4212 pour un euro ce matin. Sylvain Mathon, rédacteur en chef de Matières à Profits, pense que ces frémissements sont significatifs : "[...] la faiblesse du dollar ces dernières semaines pourrait bien constituer les prémices d'un déclin plus important dans les prochains mois".

Ledit déclin aura sans doute un effet collatéral tout à fait intéressant pour l'investisseur averti : "la quasi-totalité des matières premières cotent en dollar", explique Sylvain, "et tout infléchissement de ce dernier les rend fatalement plus abordables pour les consommateurs non américains. Résultat : la demande s'accroît entraînant à la hausse le prix de ces matières premières".

Justement, l'or a pris hier 9 $ entre le premier et le deuxième fixing londonien, terminant la journée à 943 $... tandis que le pétrole grimpait lui aussi, à 72,42 $ le baril de WTI à New York. Cette dernière hausse est plutôt due à la baisse soudaine des stocks de brut aux Etats-Unis (8,4 millions de barils en moins sur la semaine se terminant le 14 août, contre une hausse de 1,3 million attendue).

** Sur les marchés boursiers, en tout cas, la journée a été agitée et en dents de scie ; le CAC 40 a finalement préféré l'indifférence, clôturant sur une perte de 0,01% à 3 450,34 points. Le Footsie londonien n'était pas en reste, puisqu'il n'a pas bougé, tandis qu'à Francfort, le DAX chutait de 0,4%.

Aux Etats-Unis, le Dow Jones a repris 0,66%, à 9 279 points ; le Nasdaq a terminé sur une hausse de 0,68%, à 1 969, tandis qu'avec ses 996 points, le S&P 500 grimpait de 0,69%.

Les choses semblent commencer à se brouiller sur les marchés, cher lecteur... Je ne sais pas s'il est temps d'hisser à nouveau notre drapeau d'alerte au krach... mais restez prudent malgré tout !

Françoise Garteiser,

Source :

http://www.la-chronique-agora.com/redacteurs/FrancoiseGar...

17/08/2009

Obama et sa moustache font le tour du monde !

Obama et sa moustache font le tour du monde !

ObamaHitler.jpg

(Nouvelle Solidarité) — Le black-out décrété depuis des années par les "grands" médias contre Lyndon LaRouche et ses collaborateurs commence à voler en éclats grâce à l’action résolue de son mouvement et des dizaines de milliers d’américains qui ont décidé de se révolter contre le projet de réforme de la Santé d’Obama. Après avoir perdu leurs maisons et leurs emplois, les américains sont déterminés à se battre contre un système qui pourrait réduire leur couverture santé à la portion congrue.

LaRouche et son mouvement, ayant examiné de près le dispositif proposé par Obama et son conseiller en bioéthique Ezekiel Emanuel visant à abréger, pour des raisons purement financières, les traitements pour des malades en fin de vie, avaient, dès le mois d’avril, lancé l’assaut contre ce remake macabre des politiques de triste mémoire.

Rappelons ici que le premier qui a eu le courage d’exhiber ce photomontage polémique à l’écran, fut le comique américain Stephen Colbert.

 

obama_hitler.jpgDepuis quelques jours, en Europe, outre la BBC qui a fait une interview en direct avec Debra Freeman, porte-parole nationale du comité d’action politique LaRouchePAC, où la chaîne a tenu surtout à défendre la haute autorité du système de santé anglais (NICE), démasqué par les larouchistes d’être le modèle de la réforme Obama, ce sont les principaux journaux britanniques qui ont mis à l’honneur l’affiche signée Larouchepac.com, où l’on voit Obama avec la moustache d’Hitler avec en sous-titre : « J’ai changé !

Le 13 août, Le Financial Times accordait à l’affiche un bon cinquième de sa troisième page, et elle paraissait également dans le Guardian et le Times. En Suisse, c’est le principal tabloïd, Blick, qui publiait la photo, avec un lien vers une vidéo du site de LaRouche, "Obama’s T4", où l’on voit Obama lui-même défendre tous les aspects « douteux » de sa réforme.

En Italie, deux grands quotidiens nationaux l’ont publiée, le Corriere della Sera (le 11 août) et Il sole 24 ore (le 12 août). La presse norvégienne a suivi aussi, avec de belles photos dans les deux journaux principaux : Aftenposten et Verdens Gang. En Suède, c’est la radio publique qui a donné une bonne couverture des évènements. N’oublions pas l’Allemagne où elle a été couverte par le Süddeutsche Zeitung et le Frankfurter Rundschau.

En France aussi, après France Info, qui l’a mis à la Une de son site web le 12 août, ce fut Le Monde qui, outre la reprise de l’affiche, a évoqué les partisans de "l’extrémiste démocrate" Lyndon LaRouche qui "se sont rendus dans plusieurs"town hall meetings" (...) munis de pancartes représentant Obama affublé d’une moustache hitlérienne »

Lanterne rouge, Le Figaro a attendu le 14 août avant de consacrer un article sur son site Internet et son édition papier à l’envenimement de cette bataille. L’affiche incriminée s’étale sur pas moins de 5 colonnes dans Le Figaro papier. Laure Mandeville, n’a pas pu s’empêcher de calomnier LaRouche, l’accusant d’être "d’extrême droite" et de donner dans la complotite, des attaques médiocres qui ne sont pas surprenantes venant d’une journaliste qui prends la défense des oligarques russes.

obama nazi.jpgAux Etats-Unis, les couvertures à ce stade son innombrables. Évoquons uniquement l’interview de Nancy Spannaus, dirigeante nationale du mouvement de LaRouche, dans le Washington Times du 12 août. Spannaus ne s’est pas limitée à critiquer la politique d’Obama ; elle a rappelé les grandes lignes des propositions de LaRouche pour une réforme du système de santé : assurer une couverture médicale universelle, en éliminant les HMO (Health Maintenance Organizations), des prestataires privés de santé dont les coûts ont explosé depuis quelques années, et revenir aux grandes lignes de la Loi Hill/Burton améliorée, qui a donné aux Etats-Unis des capacités de soin de très haut niveau.

Parmi les autres couvertures intéressantes aux Etats-Unis, il y eut celles du Philadelphia Inquirer, l’Atlantic Monthly, le New Republic, le San Francisco Examiner et une quantité innombrable dans la blogosphère.

Si toute cette couverture de presse met l’action de LaRouche et son mouvement sous la lumière des projecteurs de l’opinion publique internationale, cette dernière, notamment grâce à internet, sera en position de juger l’ensemble des propositions anticrise qu’il préconise pour nous sortir de la catastrophe qui risque encore de s’empirer d’ici le 10 octobre.

Articles : LaRouche : les Britanniques pourraient arranger l’assassinat du président Obama

Pour le meilleur ou le pire, la situation révolutionnaire aux Etats-Unis

Source:

http://www.solidariteetprogres.org/article5700.html

08/08/2009

Processus de désintégration accélérée

CONFERENCE INTERNET DE LYNDON LAROUCHE

1er août 2009


bank_dees.jpgLe 25 juillet, Lyndon LaRouche a annoncé qu’entre les 12 et 15 octobre prochains, la plupart des pays allaient entrer dans un processus de désintégration accélérée. Les Etats-Unis joueront le rôle de détonateur, à moins d’un changement profond et soudain ; c’est tout l’enjeu de la conférence internet de samedi, où Lyndon LaRouche poursuivra son dialogue ouvert avec les institutions américaines en particulier, mais aussi avec des responsables d’autres pays.

D’ici à l’automne, les banques et grandes sociétés américaines devront publier leurs comptes annuels et les manipulations comptables et financières apparaîtront en plein jour. Dans le même temps, 48 des 50 Etats américains sont en situation de faillite virtuelle, et nombre d’entre eux ont déjà épuisé leurs fonds d’indemnisation du chômage dont le nombre d’allocataires est passé de 2,5 millions en 2007 à 10 millions aujourd’hui. La révolte sociale gronde. L’économie mondiale dépend de la relative stabilité du dollar, et l’implosion des Etats-Unis provoquera une dépréciation vertigineuse du billet vert.

Dès sa conférence du 11 avril, Lyndon LaRouche a engagé les hostilités contre la prise de pouvoirs dictatoriaux d’Obama et de ses conseillers sur le système de santé, c’est-à-dire sur la vie des citoyens américains. Depuis, une opposition institutionnelle s’est levée pour dénoncer la nature de cette réforme similaire au programme T-4 de l’Allemagne nazie, et qui, pour le président Obama, pourrait bien devenir son Waterloo. Parallèlement, Lyndon LaRouche a évoqué un gouvernement de substitution prêt à remplacer l’administration Obama et à prendre l’initiative de former une nouvelle architecture financière internationale allant contre la mainmise des intérêts monétaristes anglo-américains.

Cette conférence lui permettra aussi de poursuivre le dialogue avec la Russie, la Chine et l’Inde, qui seraient les premiers piliers de cette initiative conduisant les Etats souverains à prendre les commandes de leur économie.

Mais rien n’est fait et les soixante prochains jours seront déterminants. Nous devons en Europe et en France nous rallier à ce front.

Webcast de Lyndon LaRouche

source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5645.html

situation révolutionnaire aux Etats-Unis

Pour le meilleur ou pour le pire, situation révolutionnaire aux Etats-Unis

(Nouvelle Solidarité) – Comme nous l’annoncions la semaine dernière, les Etats-Unis sont pris dans un processus de désintégration qui emportera la plupart des pays du monde d’ici à l’automne si rien n’est fait. L’espoir qu’avait suscité l’élection d’Obama est en train de se transformer en colère : la nouvelle présidence américaine a poursuivi le renflouement de Wall Street pour un montant avoisinant les 24 000 milliards de dollars. Pour s’attaquer au déficit public, Washington a préféré s’en prendre aux malades plutôt qu’aux spéculateurs, tout en laissant croître un chômage qui avoisine les 30% de la population active et en laissant tomber en faillite 48 des 50 Etats américains, qui doivent procéder à des coupes massives dans les services publics. De retour dans leurs circonscriptions pendant le mois d’août, les élus au Congrès de Washington font face à la colère de leurs concitoyens qui en sont déjà au stade du lynchage verbal.

Long Island, New York, 22 juin 2009

Austin, Texas, 1er août 2009

Philadelphie, Pennsylvanie, 2 août 2009

Les militants du LaRouche PAC nous ont rapporté que la colère des gens qui se rendent à ces réunions pour demander des comptes à leurs élus n’est pas causée par le chômage, la réforme de la santé ou les coupes dans les services publics, mais par tout. A leurs tables militantes, ils rapportent de nombreux cas de personnes piquant des crises irrationnelles, mais aussi plusieurs cas de gens qui, en voyant cette folie, adhèrent au LaRouche PAC, convaincus qu’il leur faut agir.

Si en France, la situation peut paraître plus calme, cela pourrait rapidement changer. L’Etat à donné 5 milliards d’euros à BNP Paribas et la première banque française s’apprête à verser un milliard en bonus à ces traders (qui doivent probablement être en train de spéculer sur le pétrole où l’hyperinflation à venir). N’avaient-on pas aboli les privilèges il y a 220 ans de cela, la nuit du 4 août 1789 ?

4aout_540x342.jpg


Si la prise de la bastille célèbre l’émeute de la masse sans figure, qui appelle inévitablement à un gouvernement d’élites, l’abolition des privilèges féodaux affirme l’identité individuelle humaine comme principe fondateur de la République. Ici, l’Assemblée nationale Constituante réunie la nuit du 4 août 1789.

Source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5668.html

05/08/2009

Alex Jones - The Obama Deception

Alex Jones - The Obama Deception - 2009

Sous titres en Francais

Monté Cristo

02/08/2009

Les USA feront banqueroute?

« S'ils ne changent pas de politique, les USA feront banqueroute ».

1518827-2025366.jpgBien que beaucoup de pays aient admis la fin de l'hégémonie du dollar, le professeur de l'Université du Pays Basque, Joseba Felix Tobar-Arbulu, auteur de nombreux livres et d'articles sur le système monétaire (Santurce, Vizcaya, 1945) considère qu'il y a encore des obstacles pour que cela s’applique dans la réalité. Le système monétaire imposé après la Seconde Guerre Mondiale à Bretton Woods est encore en vigueur : le dollar est la seule réserve et la seule référence monétaire internationale. Toutefois, Tobar-Arbulu considère qu’en raison du déséquilibre financier aux USA, on devrait opter pour un système à axes multiples. L’interview a été réalisée par Joxerra Senar.

AUTEUR: Joseba Felix TOBAR-ARBULU
Traduit par Esteban G.

D4208WW0.jpg

Interview

Est-ce-que la Chine et les pays créditeurs des USA ont des raisons suffisantes d’être inquiets?

En effectuant l’échange international pour acheter des dollars, les chinois achètent du papier et, en échange, ils vendent des produits et des services réels. C’est là où se situe le piège principal. Aujourd’hui la Chine possède une énorme quantité de dollars. Durant ces vingt dernières années elle a acheté des bons du trésor public étatsunien. Mais le bon du trésor est aussi un autre papier et ce papier lui assure la garantie. Les USA ne veulent pas et ne peuvent pas matérialiser cette garantie. Si aujourd’hui même tous ceux qui, dans le monde entier, possèdent des dollars se rendaient aux USA pour dire « je veux acheter ceci et cela » en échange de leurs dollars, ce serait impossible. Ils laissent libre cours pour acheter certaines choses, mais les grandes entreprises, par exemple, c’est impossible de les acheter.

Au cours de ces dernières semaines les autorités chinoises ont exprimé des doutes et ont souligné la nécessité de créer une autre réserve monétaire. Que signifient ces manifestations ?

Elles ont une signification intéressante. J'ai parcouru le monde en symbiose avec l'économiste Michael Hudson. Lui et d'autres disent depuis longtemps qu'il faut passer d'un système unipolaire à un autre multipolaire. De quelle sorte peuvent-ils être ? D'une part, le rouble, le yuan et le yen, en Europe l'euro et, certainement, le rand sud-africain. Il y a peu de temps, au cours d’un sommet en Russie, la Russie et la Chine ont dit « attention, nous ne sommes pas contre les USA, mais voulons que le marché international soit organisé d'une autre manière, dans lequel le dollar ne soit pas le seul axe ».

Vous dites que ce n'est pas facile. Le dollar est hégémonique. Est-ce une référence qui va au-delà de l'économie ?

Dans le fond se sont d’énormes dépenses militaires qui se dissimulent pour contrôler le monde. Mais ces derniers temps, autant les chinois que les russes ont perçu qu’en fait, ils payent, entre autres, des dépenses militaires pour les contrôler. Ils ont vu la nécessité de s’organiser d'une autre manière et ont formé quelque chose de semblable à l'OTAN. La Russie, la Chine et quelques pays latino-américains ont besoin d'argent pour maintenir leur pouvoir militaire. Ce sont des dépenses énormes. C’est sur la production et la consommation qu’ils doivent soustraire une énorme somme d'argent pour la défense intérieure. Malheureusement, La défense, sont des frais militaires.

Sortir aujourd’hui de la dépendance ne risque t-il pas d'impliquer des conséquences préjudiciables ?

Il est impossible de le réaliser d’un coup. Des années sont nécessaires. Mais il est clair pour tous qu'ils doivent agir. Pour le faire plusieurs années sont nécessaires. Mettons dix ans. En cinq ans je le vois difficile à faire. Cependant, personne ne sait ce qui se passera. Il y a deux ans tout était très bien. Greenspan et compagnie disaient que le système financier s’équilibrait par lui-même et voyez ce qui s’est passé. Le changement ne se réalisera pas instantanément. Il y a une inertie historique, une fausse garantie. Ils veulent vendre que le dollar est la véritable garantie, mais ils ne sont pas capables de l’assurer et ils ne veulent pas changer pour des produits appropriés et des services pour le rendre attractif.

LaRoueDeLaBanqueroute.jpg

Cliquez pour agrandir

En ce moment, l’euro n’est-il pas en train de perdre une grande opportunité?

Oui. Il y a pas mal de temps, pour ne pas utiliser de dollars, la Chine et la Russie ont utilisé des euros, et cela est bon. Le problème est que l'euro n'est pas une monnaie de réserve. Sur ce point, il y a une importante schizophrénie. Il paraît que l'euro est plus fort que le dollar, mais où finissent ces euros ? Derrière l'euro il n'y a aucun véritable gouvernement et, pour finir, le reste des autres pays achètent des dollars. L'Europe ne veut pas prendre cela en compte. Pourquoi, par exemple, le Royaume-Uni est-il le cheval de Troie européen ? Parce qu'ils se méfient de l'Europe. Ils préfèrent dépendre du chef.

La livre sterling ne se trouve-t-elle pas actuellement dans une situation fragile ? Le dollar, au moins, est une référence ; par contre, la livre sterling, non, et le Royaume-Uni a également une énorme dette.

Oui, il a de grands problèmes. D'un côté, ils parient sur le dollar, mais se sont les USA qui contrôlent les variations du dollar, pas le Royaume-Uni. Malgré tout, ils se méfient de l'Europe, et préfèrent souffrir des variations du dollar que de passer à l'euro.

L'empereur est-il nu? A t-il de graves problèmes de viabilité ?

Oui, chez-lui, dans le cadre macroéconomique, Obama est dans un étau. Que peut faire une personne en quatre ans, huit ans, si la dette et le déficit publics sont élevés ? S'ils ne changent pas de politique, les USA feront banqueroute.

Si d’autres pays avaient de tels chiffres…

Ils ne lui laisseraient rien faire. Pour eux existent le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale. Ces deux institutions disent au pays ce qu'il doit consommer et exporter et quelle politique macro-économique il doit appliquer pour pouvoir percevoir des prêts. Ils obligent les pays à exporter pour payer le capital et les intérêts, et non à consommer. C’est terrible.

trader.jpg

L'économiste Nouriel Roubini dit que l'effondrement monétaire des grands empires commence généralement quand le débiteur et le créancier sont clairs. Qu'en pensez-vous ?

Je l’espère! Ce serait la meilleure issue pour tous. D'un côté, les étatsuniens auraient une autre politique générale sur les questions fiscales et macro-économiques, la citoyenneté étatsunienne vivrait mieux et dans l’environnement international il y aurait un autre système financier. Les boissons à volonté ─vous prenez tout ce que vous voulez, et vous n’avez rien à payer ─ c’est terminé.

Parmi les alternatives au dollar on mentionne le panier de l'euro, du yuan et de diverses monnaies. Est-ce qu’une réforme du système monétaire est-elle nécessaire ?

Je ne sais pas si le panier de monnaies est une issue. C’est ce qu’on a fait avec l'euro, mais au bout du compte, une seule monnaie était la plus forte : le mark allemand. Si l’on instaure un panier, il y a de mauvaises poires, de bonnes et de très bonnes. Attention avec le panier.

Source : «Si no cambian de política, los Estados Unidos irán a la bancarrota». Entrevista

Sur l’auteur

Esteban G. est membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=8258&lg=fr

30/07/2009

L’accusation d’antisémitisme ? Une stratégie

L’accusation d’antisémitisme ? Une stratégie selon une ancienne ministre israélienne

Au moment où les Etats-Unis manifestent un désir de "paix globale" au travers du marathon décrit par les deux vidéos suivantes, il n’est pas inutile d’entendre la voix d’une ancienne ministre israélienne reconnaissant sans la moindre gêne que l’accusation d’antisémitisme est un truc que les israéliens utilisent constamment.

Pas inutile non plus de rappeler, que depuis janvier 2007, le Huffington Post pointait que l’AIPAC tente de pousser les Etats Unis, à la guerre contre l’Iran :

Israël refuse d’arrêter la colonisation

Les tensions continuent entre Obama et Israël qui refuse d’arrêter la colonisation.

 

Source:

http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=23314

http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=23315

24/07/2009

INTERVIEW DE GERALD CELENTE PAR PIERRE JOVANOVIC (juillet 2009)

INTERVIEW DE GERALD CELENTE PAR PIERRE JOVANOVIC (juillet 2009)
du 23 au 24 juillet 2009

celente-fox0.jpg

Pierre Jovanovic: Gerald Celente, vous êtes l'un des rares à avoir annoncé la crise. On vous appelle Mr Doom... Ce matin, le gouvernement allemand a pourtant annoncé que leur crise s'est terminée à la fin du second trimestre. Qu'en pensez-vous?

Gerald Celente : Les gens sont comme des enfants : quand vous leur dites des choses qu'ils n'aiment pas entendre, ils vous donnent des surnoms, Dr Funeste...

Pierre Jovanovic: Alors que pensez vous des propos du gouvernement allemand ?

Gerald Celente : Nous sommes toujours impressionnés que les gens qui n'ont pas vu la crise arriver nous disent ce qui va arriver maintenant... Ils n'ont aucune crédibilité. Pourquoi quelqu'un irait-il croire des gens qui n'ont pas vu la crise arriver ou qui ne l'ont pas anticipée et qui nous disent maintenant ce qui va se passer ensuite ? Franchement, ça nous dépasse que des gens puissent les croire.

Pierre Jovanovic: Comment expliquez-vous que vous êtes l'un des rares dans le monde entier ( avec Roubini, Shieff et le Leap2020) à avoir publiquement prédit l'arrivée de la crise avec 2 ans d'avance ?

Gerald Celente : Parce que nous sommes des « athées politiques », nous ne croyons pas à la politique, on ne s'incline pas devant les politiciens, on ne s'agenouille pas devant les autels politiques, et contrairement aux politiques et aux institutions financières, on ne cherche pas à être élus et nous n'avons rien à vendre. On ne vend pas des services d'investissements.
Eux, ils font toujours quelque chose pour eux, et en quelque sorte ils l'amplifient pour faire croire qu'il y aura toujours des green shots, des conséquences prospères de leurs idées. Et pour ça, il faut que les gens restent confiants, parce que si les gens ne croient plus le gouvernement, ou en ce qu'il fait, alors... Et le peuple Français sait mieux que tout autre ce que cela veut dire.

Pierre Jovanovic:
Vous parlez toujours des USA. Que pouvez-vous nous dire sur la crise en France et en Europe ?

Gerald Celente :
C'est une dépression globale. Il n'y a aucune issue. Regardez ce qui se passe en Irlande, qu'ils appellaient le Tigre Celtique ! Ce n'est pas un Tigre Celtique, c'est un mort!! Regardez leur PNB il décline de plus 10%... Au Japon c'est de 14% En Allemagne, ils annoncent avec un malin plaisir que leur production et les exportations ont baissé de 26%. L'Angleterre a la tête sous l'eau. La Lettonie, la Lithuanie... Le PNB de l'Ukraine a baissé de 23% . Ce sont les pressions qui vont faire tomber. Ils essaient d'empêcher les gens de tomber dans la panique parce qu'ils vont commencer alors à sortir des pires devises qu'ils impriment pour acheter de l'or... Vous ne pouvez pas sortir de cette situation simplement en imprimant encore plus d'argent. Seul un imbécile peut croire ça. Vous ne pouvez pas imprimer de l'argent fantôme basé sur rien, juste de l'air, et qui ne produit rien. Angela Merkel, la chancelière allemande, a été la seule à s'opposer aux colossaux « stimulus packages » parce qu'ils savent ce que cela avait fait juste avant la 2e guerre mondiale, avec la république de Weimar.

Pierre Jovanovic: Alors justement, vous avez parlé de l'or. Comment expliquez-vous que le prix de l'or ne bouge pas trop ? Il baisse même en ce moment.

Gerald Celente : Parce que le prix de l'or est manipulé sur le marché des commodities par tous les vendeurs à court terme et bien sûr par les banques centrales. Si le prix de l'or commence à monter et arriver au niveau où il devrait vraiment être, à nouveau ce serait alors la panique dans les rues, et les gens abandonneraient leurs devises. Aux Etats Unis par exemple, le gouvernement est endetté, et cela pour chaque foyer fiscal de 546.000 dollars pour divers services comme la sécurité sociale et la santé. Il n'existe aucune solution dans le monde pour que cette dette soit payée.

Pierre Jovanovic : Selon vous quel sera le premier pays à tomber ?

Gerald Celente : Oh, on a déjà commencé à voir les premiers pays tomber en Europe de l'Est. L'Autriche en particulier, et l'Europe en général avec la Suède notamment seront sous grande pression à cause de leurs banques qui ont tellement financé la croissance des pays de l'Est, une croissance qui ne s'est jamais matérialisée. L'économie russe est au bord de l'effondrement, on a vu leur marché boursier baisser de 20% en simplement quelques jours. C'est difficile de dire lequel va tomber en premier. L'empire américain est en train de tomber, il est en pleine déliquescence et cela devant les yeux du monde entier.
Vous savez, lorsque les géants tombent, c'est ressenti dans le monde entier. On dit que quand l'Amérique éternue, le reste du monde attrape un rhume. Aujourd'hui c'est l'Amérique qui a un rhume et c'est le reste du monde qui va avoir une pneumonie. Les Etats Unis ont seulement 5% de la population globale mais ils consomment 25% de l'énergie mondiale et presque 3.000 milliards des exportations mondiales. Si les USA ne consomment pas, la Chine ne vend plus rien. C'est une crise globale. Le pays qu'il faut observer en priorité est l'Amérique et vous pouvez voir ce qui se passe en Chine avec les émeutes dans les provinces occidentales du pays. Et ce n'est que le début. La Chine a 1,3 milliard d'habitants et des millions de problèmes, donc si les USA ne consomment pas, le reste du monde décline.
Cependant, cela ne sera pas aussi grave pour les gens en Europe qu'aux USA parce que vous avez des filets de sécurité sociale, vous avez des programmes gouvernementaux qui aident les gens, et les gens savent se débrouiller tout seuls. Les Américains eux, ne savent que traverser la rue pour manger au MacDonald ou aller faire leurs courses au Wall Mart. Pour la grande majorité d'entre eux, c'est tout ce qu'ils savent faire par eux-mêmes, du moins pour la grande majorité de la population.

celente-fox.jpg

Pierre Jovanovic: Donc vous pensez que le filet de sauvetage de la Securité Sociale, comme par exemple en France, va aider la France à ne pas tomber totalement dans la crise ?

Gerald Celente: La France a le meilleur système de protection sociale avec la Suède, Norvège et Danemark. Les Européens savent se débrouiller, ils savent faire pousser des plantes, ce n'est pas le cas des Américains. Les Européens mangent le mieux, hormis les Anglais. Le vrai problème qui va se poser pour l'Europe et le reste du monde, c'est l'immigration. On peut voir les nouvelles lois très dures qui sont passées en Italie pour empêcher l'immigration. Ce sera le gros problème.

Pierre Jovanovic:
Pouvez-vous nous expliquer pourquoi les grands média américains comme le new York Times, CNN, etc., n'aiment pas du tout ce que vous dites. Vous n'intervenez que sur Fox News... Etes-vous censuré ?

Gerald Celente :
Ce que je dis ils l'appellent du « porno-pessimiste ». Comme je l'ai dit, ils sont comme des petits enfants ils veulent se cacher, ne pas voir la dure réalité et les faits. Rappelez-vous, c'est l'Amérique ici, c'est Hollywood, Ici ils veulent une fin heureuse. En Amérique vous épousez une personne très riche, Vous vivez trés heureux après Et vous ne mourrez jamais...
Personne n'est jamais malade, Il y a une pilule pour toutes les maladies. Ils veulent s'accrocher à la couverture Obama. Ils vont se coucher et veulent faire de doux rêves. Avec le président Bush s'était la même chose, ils avaient un président qui ne pouvait même pas se défaire d'un sac en papier et ils pensaient qu'il allait les protéger des méchants terroristes.
Les Américains sont comme des petits enfants qui se cachent dans les jupes de leur mère plutôt que de regarder les vraies données. Alors quand vous regardez le New York Times, ce sont les gens qui ont menti au public et qui l'ont entraîné dans la guerre irakienne en publiant de faux reportages sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein et ses attaches avec AlQaida. Les médias n'ont pas de place pour les vraies informations, ils traitent en ce moment les signes de vie de Michael Jackson après sa mort... C'est des crétins, des crétins médias. Ils n'ont rien pour montrer leur niveau d'excellence....

Pierre Jovanovic:
Dans votre dernier numéro de Trends-Report, vous avez titré « Obamaggedon 2012 », comme Armaggedon. On dirait que vous parlez d'un événement apocalyptique et c'est une référence à l'Apocalypse de Jean. Pensez-vous que tout ça va se passer en 2012 ?

Gerald Celente :
Oui, c'est ce que nous croyons, et cela va se révéler sans doute même avant. La grande différence avec l'adminstration Obama est que... (pause) A nouveau, nous, nous sommes des athées politiques, la criminalité était déjà très élevée ici, mais l'administration Obama l'a amenée à un nouveau niveau... avec ses programmes de bailout, de sauvetages, de stimulus, qui ne créent que de nouveaux monopoles, que ce soit pour Wall Street, Wall Mart, les agricoles...
L'argent a été volé aux gens et donnés aux gros qui soi-disant étaient trop gros pour tomber. Mussolini a dit que la fusion des pouvoirs politiques et des entreprises était le fascisme. Le fascisme est arrivé aux USA avec un visage différent, et un sourire plus agréable que celui de Bush. C'est la même chose, mais une nouvelle partie.
On l'a appelé Obamageddon car tout les programmmes qu'il pousse vont mettre les USA en faillite et il n'y aura aucune issue. Vous ne pouvez pas imprimer de l'argent fantôme basé sur rien, garanti par rien sans détruire l'économie. 2012, bien-sûr... avec le calanderier Maya... mais on ne dit pas que le monde arrive à sa fin à cause d'une révélation chrétienne ou autre.
Il ne reste plus de temps. D'ici la prochaine élection, personne ne croira en l'espoir, ou en la confiance, ou en l'optimisme... Le bateau est en train de couler et aucune bonne volonté ou pensée positive ne va le remettre d'aplomb.

Pierre Jovanovic: Il y avait un sondage hier dans la presse française disant que 54% des Français ne voyaient pas ou ne sentaient pas la crise. Vous avez éventuellement une explication pour ça ?

Gerald Celente : Les Français vivent mieux que les Américains. J'ai passé du temps en France. Il y a toujours ces choses magnifiques là bas. Ici nous sommes une société « au rabais » une société où la publicité vous dit que vous pouvez tout acheter pas cher. La qualité de la vie est beaucoup plus élevée en France... Les gens ne sentent pas la douleur autant qu'ici.

Pierre Jovanovic :
Pensez-vous que les médias soient contrôlés par votre gouvernement au point de dire tous ensemble « tout est ok, ne vous inquiétez pas, il n'y a pas de crise ? »

Gerald Celente : Regardez qui sont les gens dans les médias. Ce sont des chaises musicales, je peux en parler avec autorité ici aux USA où je vois des gens de la télé prendre ensuite des postes au Pentagone, au Departement d'Etat et ailleurs. Oui, et c'est le même club, ils sont tous sortis de Princteon, Yale et Harvard.
Il y a un point que les gens ne comprennent pas, et qui me fascine : c'est que quand vous êtes au collège ou au lycée: vous avez les jeunes qui veulent être les représentants de la classe, ou autre, et vous avez ceux qui veulent être les journalistes du lycée. Et c'est justement ceux que les autres n'aiment pas !
Et, Mesdames et Messieurs, ils sont tous là dans les médias et au gouvernement ! Ce sont ceux que vous n'aimiez pas en classe qui vous disent ce que vous devez penser, croire et comment vous comporter. Le slogan de notre journal c'est « Pensez par vous-même »

Pierre Jovanovic: Gerald Celente, tous ceux qui vous écoutent veulent savoir que faire avec leur argent à la banque ? Est-ce qu'ils doivent tout sortir ? Quel est votre conseil ?

Gerald Celente : Nous ne donnons pas de conseils d'investissements mais je vais vous dire ce que je fais moi : pourquoi devrais-je garder mon argent à la banque pour ce petit pourcentage qu'ils donnent ? Ici les banques ont emprunté à presque 0% et elles vous le prêtent à 6%. Pourquoi devrais-je leur donner mon argent ?
Je peux investir mon argent chez moi et dans mon entreprise. Ensuite j'achète de l'or. Plus de 80% de mes avoirs sont en or et dans l'immobilier celui que j'ai c'est de l'immobilier productif.

Pierre Jovanovic:
C'est une question qui revient souvent ici sur la radio... Est-ce que vous gardez votre or à la banque ?

Gerald Celente : Non !

celente-fox3.jpg

Pierre Jovanovic: Qu'est ce qui vous rend si certain (et cela contre l'opinion des journalistes des médias américains) que tout va se terminer en émeutes et des révoltes anti-impôts vers 2011 ou 2013 ?

Gerald Celente :
Vous savez, je suis un garçon du Bronx. Et je dis que quand les gens ont tout perdu, et qu'ils n'ont plus rien à perdre... Là les gens ont commencé à tout perdre... Vous en France vous avez inventé ça... Quand les gens ont tout perdu ils commencent à se révolter. Et ça va commencer ici. Regardez le niveau du chômage, je veux dire tous les chômeurs, y compris ceux sortis des statistiques, des travailleurs à tiers temps, etc. Le chômage est en réalité à 18,7 %

Pierre Jovanovic: Cela va monter a 30%, 40%, comme en Espagne ?

Gerald Celente :
Selon nos médias, d'ici deux ans cela va monter à 25%

Pierre Jovanovic: Votre dernier conseil aux Français ?

Gerald Celente :
Ne pas acheter de la culture américaine et aider toutes vos entreprises locales, agricoles, tournez votre dos à la globalisation qui est une farce. Il y a suffisamment de gens dans votre communauté pour cela. Pas besoin d'enrichir les multinationales.

Lien sur le site de Gerald Celente Trends report et sur son canal video YouTube

Propos recueillis et traduits par Pierre Jovanovic (c) juillet 2009

Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

Source :

www.jovanovic.com 2008-2009

18/07/2009

les Etats américains au bord du précipice

Crise financière : les Etats américains au bord du précipice
17 juillet 2009 - 10:14

16 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – Pendant que Goldman Sachs annonce des bénéfices record et qu’on chuchote partout que l’économie mondiale est en train de repartir, une énorme vérité éclate au grand jour : celle de l’état de quasi-faillite d’un grand nombre d’Etats américains.

criseusa.jpgDésormais, c’est 48 des 50 Etats qui affichent des déficits qu’en principe la loi leur interdit. Si le total représente 166 milliards de dollars pour 2010, ces déficits représentent une moyenne de 24% des revenus des Etats, avec 32,2% pour l’Etat de New York, 33% pour l’Illinois, 37,8% pour le Nevada, 41,1% pour l’Arizona et même 58,2% pour la Californie qui se trouve en quasi-cessation de paiements depuis le 1 juillet.

Puisque les Administrations Bush et Obama renflouent les banques, l’Etat fédéral américain s’abstient de toute aide. C’est à chacun de se débrouiller pour trouver de l’argent frais et, en la matière, hélas, l’imagination ne manque pas.

Si 30 Etats ont déjà opté pour une hausse des impôts et sept autres s’apprêtent à faire pareil, 39 ont choisi de réduire les dépenses. Le problème, avoue un membre du Center on Budget and Policy Priorities, c’est que « ces diminutions de prestations publiques touchent les citoyens les plus vulnérables au moment où ils en auraient le plus besoin, car ils sont fragilisés par la récession. Ce qui risque, dans un cercle vicieux, d’aggraver encore la situation économique du pays ».

Exemple : en Floride, une femme de 67 ans a un accident de voiture. Elle se félicite aussi vite de la réaction rapide des pompiers et de la police. Une semaine plus tard, elle reçoit dans sa boite aux lettres une facture de 316 dollars ! « Je croyais que mes impôts couvraient ce genre de chose », se lamente-t-elle dans les pages du New York Times. En principe, oui.

prosperite-300x261.jpgDans les faits, nous sommes retournés au Moyen-Âge, bien avant l’époque de Louis XI. L’Etat a été « volé » et les impôts ont été détournés au profit de « banksters ».

D’autres idées délirantes circulent, telle la légalisation et la taxation de la marijuana comme le propose un élu démocrate en Californie. Le maire de Washington propose une taxe mensuelle de 4,25 dollars par foyer pour financer l’éclairage public. Le gouverneur du Wisconsin, propose une taxe sur chaque tête de bétail abattu dans l’Etat. A Londonderry, dans le New Hampshire, le maire a écrit à chaque propriétaire de chien pour lui rappeler de payer la redevance annuelle de 6,50 dollars, sous peine d’une amende de 25 dollars.

photo_1241210934042-2-0_zoom.jpgAh, les amendes ! A New York, la police a verbalisé en un jour 9000 conducteurs pour usage de téléphone portable au volant. En Arizona, le prix des tests de dépistage du Sida a augmenté. En Floride, les factures des visites médicales des détenus dans les prisons ont été relevées.

Au Michigan, on a décidé de baisser de 8% le budget de Medicare, la sécurité sociale pour les plus pauvres. La ville de Dallas, au Texas, va fermer trois de ses quatre dispensaires, les sites où les gens devraient venir pour se faire vacciner contre la grippe A…

En Pennsylvanie, plusieurs services d’obstétrique fermeront boutique. Le Minnesota a supprimé la couverture médicale de 30000 familles pauvres. Dans le Maine, le gouverneur a réduit le budget des structures d’accueil des sans-abri.

Musées, bibliothèques, parcs nationaux, théâtres ou prisons font les frais de cette cure d’amaigrissement générale. Au moins douze Etats ont licencié des agents publics, 17 ont réduit les salaires et une majorité les ont gelé ainsi que les embauches.

L’agence de notation Moody’s vient de dégrader les notes des obligations principales de la Californie car « le risque de défaut sur les paiements non prioritaires et sur les obligations augmente » estime l’agence. 30000 fonctionnaires ont été licenciés par Arnold Schwarzenegger. « Terminator » prévoit d’en virer 2000 de plus. Après avoir supprimé 12 milliards de dollars de crédits aux écoles, 5 milliards de coupes supplémentaires sont prévus. Schwarzy traque les fraudeurs et prévoit des coupes drastiques dans un programme de soins à domicile dont bénéficient 440000 personnes âgées et handicapées.

japan_michael_jackson.jpgLa ville de Los Angeles a même lancé un appel tragi-comique à la générosité publique pour couvrir les 1,4 million de dollars dépensé pour le déploiement des forces de l’ordre lors des funérailles de Michael Jackson. Elle n’a reçu que 35000 dollars…

Source:

http://www.solidariteetprogres.org/article5608.html

07:00 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : etats unis, faillite, crise

10/07/2009

Les Etats américains basculent dans le vide

Les Etats américains basculent dans le vide
9 juillet 2009 - 16:41

detroit.jpg9 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – Plan Paulson, stimulus package, baisse des taux… toutes ces mesures ont laissé les Etats-Unis exsangue, dans une situation qui se dégrade plus vite qu’en 1929. La faute peut être imputée aux principaux dirigeants fédéraux qui, depuis l’éclatement de la crise des subprimes en juillet 2007, ont empêché que le projet de loi de LaRouche pour une mise en banqueroute organisée du système bancaire (HBPA), pourtant adopté par de nombreuses législatures d’Etats et plus d’un centaine de municipalités (Indianapolis, Detroit, Pittsburgh, Philadelphie, etc.), soit débattu et voté au Congrès.

Aujourd’hui, 46 des 50 Etats américains doivent procéder à des coupures budgétaires massives et/ou des hausses d’impôts draconiennes pour éviter la faillite. En Californie, les fonctionnaires sont priés de rester chez eux trois jours par mois, avec les conséquences que l’on imagine sur le service aux administrés. Dans le Vermont, les tribunaux fermeront 12 jours pour économiser 420 000 dollars. Dans l’Ohio, les programmes d’aide aux malades mentaux, aux drogués et aux alcooliques ont été supprimés et laissent 90000 personnes seules face à leurs souffrances. Dans le même Etat, le gouverneur propose par ailleurs de légaliser les machines à sous pour renflouer son budget et limiter les coupes !

swisstxt20070114_7429425_3.jpgD’autre part, le nombre de demandeurs de timbres alimentaires s’est accru de 1,2 millions en mars et avril. En tout, 1 américain sur 9 dépend de cette aide alimentaire, soit 34 millions de personnes. La cause de cette hausse est bien évidemment l’explosion du chômage : les Etats-Unis ont perdu plus de 3 millions d’emplois depuis l’investiture de Barack Obama, et le chômage réel concernerait près de 17% de la population, soit 25 millions de personnes (15 millions officiellement). Le rythme des destructions d’emploi est bien plus rapide qu’en 1929.

Ce drame humain, qui pourrait aboutir à la disparition des Etats-Unis, commence à réveiller les consciences dans certains cercles institutionnelles. La discussion entre Lyndon LaRouche et ces cercles lors de sa conférence internet du 27 juin laisse entrevoir un espoir de changement, un possible retour du système américain de Banque nationale et de crédit productif public, qui serait une inspiration pour le reste du monde.

Source:

http://www.solidariteetprogres.org/article5588.html

02/07/2009

Qui est réellement derrière Barack Obama?

22obama-600.jpg

Qui est réellement derrière Barack Obama? Qui sont ses conseillers ?

Voici une interview de l'écrivain et historien américain Webster Tarpley, qui a était réalisé avant l'éléction présidentielle américaine.

Il s'est spécialisé , en autres, dans l'analyse du terrorisme en europe centrale. Il a beaucoup ecrit aussi sur des personnages comme : G.Bush(père), Kissinger ou encore Brzezinski, qui sont des hauts fonctionnaires, qui ont depuis toujours travaillés pour la suprématie des états unis. Il suit egalement de prés et a écrit sur la crise économique, expliquant que tout est lié à cette politique oligarchique, qui est menée par ces hommes.
Il nous décrit, qu'elle est la personnalité réelle de Barack Obama, et mets en évidence les possibilités catastrophique de son éventuel éléction, si ses conseillers sont et restent ces même hommes; qui souhaitent créer, par n'importe quel moyen, leur nouvel ordre mondial.

Monté Cristo

 

 

Voici un autre film où Michael Ruppert écrivain, décrypte "Le grand échiquier" le livre de Zbigniew Brzezinski.
Brzezinski est un des conseillers en politique extérieur du président actuel des Etats-Unis, Barack Obama. Il est membre d'organisations privées telles que le Bilderberg et le Council on Foreign Relations (Conseil des relations étrangères) et co-fondateur avec David Rockefeller de la commission trilatérale.

 

Source:

http://www.dailymotion.com/video/x7j8y2_michael-ruppert-a...

http://www.dailymotion.com/relevance/search/tarpley/video...

http://www.reopen911.info/

07/06/2009

La crise durera dix ans, sauf à changer beaucoup de choses...

Passer aux choses sérieuses

La crise est un moment historique qui appelle à des changements révolutionnaires. La France doit en prendre acte d'urgence sous peine d'être mise hors-jeu. Une véritable politique d'investissement public est plus nécessaire que jamais. De même qu'une redistribution radicale du Pouvoir et des richesses entre ceux qui créent et ceux qui financent.

(photo : ryanhartsock - Flickr - cc - http://www.flickr.com/photos/hartsock/)
(photo : ryanhartsock - Flickr - cc - http://www.flickr.com/photos/hartsock/)

Contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, la crise s’approfondit : aux  Etats-Unis, tous les déficits augmentent ; les défauts des banques s’aggravent ; et même si Wall Street est en hausse, sa valeur est encore 40% inférieure à celle  d’octobre 2007.  De plus, chacun murmure, dans les cercles informés, qu’il faut s’attendre à bien d’autres  tsunamis : sur les crédits immobiliers privés, sur les cartes de crédit, et sur l’immobilier commercial.

2009-02-22T084812Z_01_APAE51L0OGH00_RTROPTP_3_OFRBS-USA-OBAMA-FINANCES-20090222.JPGPour y répondre, les Etats-Unis, dans un pari fou, investissent l’argent qu’ils n’ont pas dans les secteurs de pointe. Et la Chine, dans un pari tout aussi audacieux, abandonne tout espoir d’une reprise de ses exportations vers l’Amérique et investit, dans une relance gigantesque, 20% de son PIB en infrastructures internes.

déficit public080 copie.jpgL’Europe, face à cela, ne fait rien. Paralysée par son histoire et par ses prudences, elle préfère croire que la crise va se régler d’elle-même. Ayant tout misé sur une réforme de la gouvernance mondiale, dont la comédie de Londres n’a naturellement pas accouché, elle semble désormais attendre que le marché sorte de sa poche un remède miracle. Privée de dirigeants audacieux à Bruxelles, l’Union ne se donne  aucun moyen nouveau ni pour protéger ses banques, ni pour relancer ses secteurs de pointe. 2008 et 2009 resteront comme les années du néant européen. L’euro lui-même ne résistera pas à un tel choc.

Il est temps pour la France de comprendre que, à ce rythme là, le pire est  presque certain : un marché immobilier en baisse ; une surcapacité de production dans les grands secteurs ; une récession en 2009, 2010, et même de 2011 ; le chômage dépassera les 3,5 millions de personnes ; le déficit budgétaire atteindra, malgré tous les maquillages, les 8 ou même les 10 % du PIB, à moins d’augmenter massivement les impôts, ce qui sera de plus en plus difficile, avec l’approche des élections présidentielles ; les  élites scientifiques et  techniques se révolteront ou partiront, écœurées par la révélation des fortunes  faites  dans la finance.

32442a-une_hausse_des_garanties_de_depots_approuvee.jpgIl faut affronter une réalité difficile, la répéter tous les jours, jusqu’à ce qu’on la comprenne : Si le pouvoir politique n’agit pas massivement, de façon véritablement révolutionnaire, la récession est là pour au moins dix ans ; elle  débouchera sur un décrochage de l’Europe et  de la France, à jamais distancées par les pays qui auront compris l’importance des révolutions en cours.

Agir, c’est donc  relancer massivement l’industrie par des dépenses clairement ciblées sur les secteurs d’avenir : la santé, l’énergie, l’agriculture, les infrastructures, l’environnement, les nouveaux matériaux, les logiciels, les nanotechnologies, les neurosciences, les services de pointe et les industries culturelles.

Et pour cela augmenter significativement les salaires des chercheurs, des professeurs, des médecins, des ingénieurs, c'est-à-dire de tous ceux, qui par leur créativité apportent aux pays. Au détriment, si nécessaire, des revenus et des privilèges  de ceux qui les dirigent, les financent ou les distraient. C’est accepter provisoirement des déficits ciblés pour financer ces dépenses d’avenir. C’est promouvoir de nouveaux modèles d’entreprises, plus  soucieux du long terme, et proches de ceux des ONG et des services publics ; c’est  orienter la finance vers la prise de risque dans les secteurs de long terme, et non vers le profit pour compte propre.

Ce n’est pas d’un nouveau plan de relance que nous avons  besoin, mais d’une véritable prise de conscience des urgences culturelles et politiques. Et en particulier d’une remise en cause radicale de la répartition des pouvoirs entre ceux qui créent et ceux qui financent, condition, une fois de plus, de notre survie.

Jacques Attali

30/03/2009

Message d’urgence de Lyndon LaRouche

Message d’urgence de Lyndon LaRouche au président Barack Obama et au peuple américain

Lyndon LaRouche vient de s’adresser par une émission vidéo au président Barack Obama et au peuple américain.

Lyndon LaRouche : Vous vous souvenez peut-être que je suis la seule personne, qui, le 25 juillet 2007, avait mis en garde contre ce qui est arrivé par la suite à l’économie mondiale.

A ce jour, quelques économistes de premier plan ont, à leur manière, défendu des vues qui coïncident avec les miennes.

OBAMA-crise-eco.jpgJe vous dis, en tant qu’expert, contre ceux qui ont prétendu le contraire pendant ces dernières années, que cette politique a été imposée au président des Etats-Unis [celle du renflouement des actifs spéculatifs avec l’argent du contribuable], peut couler les Etats-Unis et sa présidence sans tarder.

Le président ne pourra en aucune manière survivre à cette politique, y compris à très court terme. Cette politique est incompétente, anti-constitutionnelle et de nature à détruire les Etats-Unis.

Et le citoyen américain – non pas les classes moyennes aisées que le président écoute un peu trop — , mais le citoyen ordinaire de ce pays, c’est à dire 60 à 70% de la population, se retournera rudement contre le président, s’il n’abandonne pas cette politique folle.

Une seule solution existe, et elle existe depuis que je l’ai développé entre juillet et septembre 2007 : « Mettez l’ensemble du système financier en faillite organisée ». Prenez tous ces déchets [toxiques] et jetez-les au panier ! Reconstruisez le système bancaire d’après les critères de la loi Glass-Steagall. Recapitalisez les banques et non pas les spéculateurs ! Apportez des liquidités aux banques, du crédit d’Etat qui leur permettra de rétablir leur solvabilité.

Mais, ne renflouez pas les spéculateurs ! Ne faites pas de cadeaux aux spéculateurs ! Sinon, vous ne resterez pas président très longtemps, Monsieur le président.

changement-en-marche-obama.jpgJe fais tout ce qui est dans mes moyens pour vous aider, pour vous aider à survivre comme président et réussir. Mais cette erreur que vous avez commis, en suivant des mauvais conseillers, des conseillers incompétents, peut vous coûter la présidence et couler les Etats-Unis avec. Car, si vous sombrez maintenant, vous entraïnerez tout le pays dans votre chute. Et vous allez devenir de plus en plus impopulaire dans les jours et semaines à venir. Changez donc maintenant. Abandonnez tout de suite cette politique qui est contraire à la Constitution. Elle n’est pas seulement contraire à la Constitution américaine, elle est immorale !

Soyez donc un président « moral » : rejetez cette politique !

Et soyez certain qu’une immense majorité du peuple américain vous suivra.

Prenez cette décision sans tarder, Monsieur le président, car cette politique est une erreur terrible.

1050964-1328221.jpgJe suis l’expert le plus compétent. Il y a bien entendu d’autres personnes dans la classe dirigeante qui sont d’accord avec moi d’une manière ou une autre. Mais l’expert, c’est moi, et je vous le demande : « Ne faites pas cette erreur fatale car ce serait un suicide politique. Revenez donc tout de suite sur cette décision ! »

 

24/03/2009

la chute la plus rude depuis les années 1930-31

Emplois : la chute la plus rude depuis les années 1930-31

Charles-André Udry

Cet article est paru dans la Revue politique virtuelle A l’encontre : (A l’encontre, case postale 120, 1000 Lausanne 20, Suisse).

Taureau, symbole de la Bourse de New York. Photothèque Rouge/JR

Taureau, symbole de la Bourse de New York. Photothèque Rouge/JR

L’ampleur et la rapidité des destructions d’emplois, voilà une des caractéristiques de la récession mondiale présente. Et les records sont loin d’être atteints. Ainsi au début du mois de mars — selon le New York Times et le Wall Street Journal — les grandes entreprises industrielles et les moins grandes, ainsi que celles des services qui y sont reliées, plus la branche de la construction sont les secteurs qui suppriment le plus d’emplois. Le secteur bancaire et financier contribue aussi à l’envol des personnes licenciées.

Mais, il faut y ajouter aujourd’hui : des écoles, des administrations publiques, des bibliothèques. Elles licencient des salarié•e•s. Pour ce « secteur public », ce sont la Californie, l’Illinois, la Pennsylvanie, la Géorgie et le Massachusetts qui sont au premier rang. La réduction des dépenses publiques en est à l’origine.

Dans l’industrie, une firme aussi prestigieuse qu’United Technologies — un conglomérat transnationalisé, basé dans le Connecticut et actif dans l’aéronautique (les hélicoptères Sikorsky, les moteurs Pratt&Whitney) ou la domotique (les ascenseurs Otis, systèmes antifeu, etc.) — annonce, début mars, des « réductions d’emplois » à hauteur de 15 000 pour les États-Unis.

Manpower International, dans son enquête auprès des employeurs sur les perspectives d’engagement de nouveaux employés d’avril à juin 2009, enregistre son résultat le plus plat depuis qu’il établit ce recensement en 1982. Le résultat net est négatif.

La hache pour les emplois

La simple énumération des emplois supprimés entre janvier 2008 et février 2009 (Tableau 1) donne une image de ce qui se passe dans la principale économie capitaliste à l’échelle mondiale.

Tableau 1 — Emplois perdus aux États-Unis (cumulatif)

Janvier 2008 72 000

Février 216 000

Mars 338 000

Avril 498 000

Mai 635 000

Juin 796 000

Juillet 924 000

Août 1 099 000

Septembre 1 420 000

Octobre 1 800 000

Novembre 2 397 000

Décembre 3 078 000

Janvier 2009 3 733 000

Février 2009 4 384 000

(Sources : Wall Street Journal et CNBC)

Le 6 mars 2008, le Bureau of Labor Statistic annonçait que le chômage avait atteint le taux de 8,1 %. Ce résultat valait un grand titre, en première, du quotidien britannique Financial Times (du 7 mas 2009) : « Le nombre de sans-emploi états-uniens est le pire depuis 25 ans ».

Au cours des quatre mois (novembre 2008-février 2009), l’économie américaine a perdu, en moyenne, 600 000 emplois par mois. Pour mieux se représenter la situation, il est utile d’avoir en mémoire la durée, en mois, des récessions enregistrées officiellement aux États-Unis : en 1973-1975 : 17 mois ; 1981-1982 : 16 mois (sans compter la récession de janvier-juillet 1980); 1990-1991 (9 mois) ; 2001 (9 mois) ; décembre 2007 à mars 2009 : déjà 16 mois et l’on est loin d’une relance.

Un graphique (voir ci-dessous) a été établi par l’Economic Policy Institute. Il traduit bien l’ampleur du processus de contraction de l’emploi et surtout son accentuation en cours depuis septembre 2008 ; cela en comparaison avec l’évolution du recul de l’emploi à l’occasion des récessions antérieures.

La part de la population employée (qui dispose d’un emploi) a passé de 63,4 %, en décembre 2006 à 60,3 % en février 2009. Cette chute est déjà supérieure à celle enregistrée lors du repli économique des années 1980.

Or, pour maintenir le nombre d’emplois en tenant compte de l’arrivée sur le marché du travail de nouvelles personnes, il aurait fallu augmenter le nombre de postes de travail de 1,8 million depuis décembre 2007.

Ne sont pas comptabilisées, ici, dans les statistiques les personnes incarcérées : 2,7 millions en décembre 2007. Le taux de chômage des Afro-Américains est, en février 2009, de 13,4 % et celui des Hispaniques de 10,9 %; et cela n’est que la pointe de l’iceberg. La « désafiliation sociale », entre autres, d’une fraction de ces populations crée les conditions légitimant une politique carcérale d’une rare brutalité.

Enfin, il faut avoir en mémoire que le chômage se prolonge bien après la fin, formelle, d’une récession, c’est-à-dire lors de la phase dite de relance. On le constatera en Suisse en 2010 et 2011 ; ce qui ne signifie pas que 2010 sonne la fin de la récession helvétique.

En fait, plus de 23,1 millions

Pour disposer d’une mesure plus exacte de la situation de l’emploi, il faut prendre en compte le sous-emploi. C’est-à-dire les personnes qui travaillent à temps partiel et qui cherchent un emploi à temps plein. Or, selon le BLS, le pourcentage de personnes sous-employées a passé de 13,9 % en janvier 2009 à 14,8 % en février. Depuis le début de la récession, le nombre de salariés contraints à un temps partiel — avec la perte de revenu que cela implique, sans même mentionner l’inexistence de couverture sociale, pour l’essentiel — a augmenté de 4 millions. En effet, la statistique indique le chiffre de 8,6 millions pour février 2009, par rapport à 4 millions en décembre 2007.

usa.preview.jpgAu total entre les sans-emploi et les sous-emploi, ce sont 23,1 millions de personnes qui sont frappées par cette pandémie propre au système capitaliste.

A cela s’ajoute le chômage à long terme, c’est-à-dire ceux qui, aux États-Unis, se trouvent sans emploi durant une période de plus de six mois. Il est fort élevé : 23,1 %, ce qui n’a rien d’étonnant lorsque l’on sait que le rapport entre les « places vacantes » et les chômeurs et chômeuses est de 1 à 4 (une place vacante pour 4 sans-emploi). Quant aux « personnes découragées » de chercher un emploi, elles ne figurent pas dans les chiffres mentionnés ici.

Or, au cours de cette année, vont se multiplier les faillites, avec leurs effets en cascade. Le volume des emplois qui seront supprimés — en plus de celui déjà effectué — par l’industrie automobile sera énorme ; d’autant plus si l’on prend en compte l’ensemble du secteur (équipementiers, revendeurs, etc.) qui dépend du « noyau dur » que sont, en tant que telles, les firmes GM, Ford, Chrysler, mais aussi Toyota et Honda dont les ventes déclinent fortement.

Dans ce secteur, déjà sinistré, des licenciements massifs débouchent sur des pertes non seulement de salaire, mais aussi d’assurance-maladie et de retraite.

Comme le titrait l’hebdomadaire Business Week : « Le temps du travail pour les personnes à la retraite commence ». Entre autres, celles qui ont perdu leurs « avoirs retraite ».

Ces seuls constats montrent que les « plans de relance » de l’administration Obama sont loin de répondre aux besoins d’emplois, sans même mentionner la qualité de ces emplois.

Cette crise met ouvertement en question la capacité du système capitaliste à répondre aux besoins sociaux. Et la brutalité avec laquelle ce système traite les êtres humains (les « ressources humaines » !) n’est qu’une autre facette de la rudesse avec laquelle il « épuise les ressources de la planète ».

 

19/03/2009

PAUVRES POLONAIS !

L'Europe de l'Est menace de tirer l'Europe de l'Ouest à sa suite... et tout cela n'augure que du bon pour les Etats-Unis, paradoxalement, nous explique Bill Bonner ci-dessous.

 

g20-crise-etats-unis.jpg"La crise de l'Europe... est pire que celle des Etats-Unis", écrit Henry Blodget. Il faut le reconnaître, les Américains sont rusés. Ils sont comme quelqu'un qui déclencherait une bagarre dans un bar bondé... avant de filer par la porte de derrière.

La rixe dure depuis 20 mois. Aux Etats-Unis, les prix des actions ont été réduits de moitié... mais regardez les autres ! L'Islande -- ce hedge fund de l'Atlantique Nord -- est quasiment K.O., tous les os brisés. La Chine compte une file de chômeurs longue de 100 millions de personnes. Le Royaume-Uni a plus de dette que les Etats-Unis... et dépend plus encore d'un secteur financier en faillite. La question qui se pose désormais est donc : qui ressortira de cette fête aux gnons avec le plus gros cocard ?

4836334.jpgLes faits, rien que les faits : l'Europe de l'Est a emprunté environ 1 700 milliards de dollars, en majeure partie aux banques d'Europe de l'Ouest. Rien que cette année, le pays devrait rembourser 400 milliards de dollars. Renouveler une dette se faisait en un clin d'oeil il y a deux ans ; aujourd'hui, c'est nettement moins facile. 60% des prêts immobiliers polonais sont en francs suisses. Les Polonais ont emprunté en euros et en francs suisses pour tirer parti des taux plus bas. A présent, ils gagnent des zlotys, remboursent des francs suisses et pleurent.

"Puis est arrivée la récession mondiale synchronisée et de profonds déficits courants pour la Pologne -- valant trois fois ceux des Etats-Unis en termes de PIB", explique John Mauldin. "Le zloty polonais a été globalement divisé par deux par rapport au franc suisse. Si vous avez un prêt immobilier, cela signifie que les remboursements sur votre maison viennent de doubler. Cette même histoire se répète partout dans la Baltique et en Europe de l'Est".

Les banquiers ne sont que des lemmings à forme humaine ; tout le monde le sait. Les banquiers autrichiens cherchent des falaises escarpées. L'effondrement de CreditAnstalt, en mai 1931, a précipité le secteur bancaire dans le vide, menant à la Grande Dépression. Cette fois-ci, les banques autrichiennes ont prêté l'équivalent de 70% de leur PIB national à l'Europe de l'Est. Si ne serait-ce que 10% de cette somme sont perdus, le système financier autrichien tout entier sera ruiné... et pourrait entraîner toute l'Europe avec lui. Au début des années 30, les économies de France, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis se contractaient de 6% environ par an. Au dernier trimestre 2008, l'économie américaine a reculé de près de 7% -- et CreditAnstalt ne s'est pas encore produit.

Mais les Américains peuvent nationaliser leurs banques d'un trait de plume et sauver ainsi leur système financier. En Europe, ce n'est pas faisable. "Grandes banques, petits pays", déclare Mauldin. Proportionnellement, un renflouement de ce genre coûterait 14 000 milliards de dollars aux Etats-Unis, estime-t-il. Si bien que lorsque neuf pays d'Europe de l'Est se sont rassemblés pour demander de l'aide, Angela Merkel leur a donné la même réponse que Gerald Ford à la ville de New York lorsqu'elle quémanda un renflouement en 1975 : allez vous faire voir.

drapeaux-europe-27.1235928116.jpgPauvre Polonais. Il a traîné le boulet bolchevique pendant près d'un demi-siècle. Puis lorsqu'il s'est finalement libéré, les capitalistes l'ont arnaqué. Le méritait-il ? Non -- simplement, il a le malheur de devoir de l'argent dans une devise qu'il ne peut pas bidouiller.

"La crise renforce la position relative des Etats-Unis", écrit Spengler dans le Asia Times, "et expose des faiblesses bien plus graves chez tous leurs concurrents potentiels. Elle fait de la dette du gouvernement américain l'actif le plus désirable de la planète. Les Etats-Unis méritent peut-être de décliner, mais comme le disait Clint Eastwood dans un tout autre contexte, 'le mérite n'a rien à y voir'."

Les Américains doivent se sentir en veine. Durant les années de bulle... le reste du monde s'est moqué de leurs habitudes de dépenses, tout en leur offrant une nouvelle part de dessert -- à crédit. Plus les Américains dépensaient... plus les dollars s'accumulaient à l'étranger... plus les étrangers prêtaient de dollars aux Etats-Unis en retour... et donc plus les Américains avaient de dollars à dépenser ! Maintenant que les Américains ne dépensent plus, les usines des étrangers sont silencieuses, leurs banques vacillent... et leurs actions chutent. A présent, ils achètent des obligations du Trésor américain à des rendements encore plus bas ! L'indice dollar a grimpé à un sommet de trois ans alors même qu'Obama annonçait un déficit de 1 700 milliards de dollars.

De tous les cash flows de la planète, déclare Spengler, le gouvernement le plus durable au monde, à la tête de la plus grande économie, doit être le plus fiable. Il nous rappelle que prêter aux Etats-Unis dans les années 80 était un bon investissement. A l'époque, le gouvernement américain avait baissé le taux d'imposition marginal de 70 à 40% et généré assez de croissance pour payer les intérêts et stimuler les valeurs des actifs. A présent, cependant, les valeurs des actifs baissent clairement, tandis que le taux marginal est en hausse. Prêter dans les années 80 revenait à prêter à des rendements élevés au début d'une expansion majeure. Aujourd'hui, on parle des taux les plus bas de l'histoire... au début d'une dépression.

Mais plus les choses empirent, mieux ça va pour les gens qui ont provoqué la situation. Non seulement les Américains peuvent sauver leur système bancaire... mais ils peuvent aussi secourir leurs ménages surendettés et effacer leurs dettes. Les Etats-Unis ont financé leur fièvre de dépenses avec l'argent des autres. A présent, ils financent leur cure de désintoxication de la même manière -- avec l'argent des autres.

Les prêteurs peuvent être absolument, complètement assurés de retrouver leur argent -- avec intérêt, au jour dit. Mais c'est de l'argent dont la valeur est déterminée par le débiteur lui-même.

Si seulement les Polonais pouvaient faire de même !

21/01/2009

ZAPPING DES MEDIAS SUR L'INVESTITURE D'OBAMA

Voici une nouvelle rubrique, sous forme de zapping, pour illustrer l'actualité via les medias pour les evenements exceptionnels.

 

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu