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25/07/2009

Qui gouverne la France ?

Qui gouverne la France ?

Voici une conférence de Pierre Asselineau de Juin 2009. Après la déclassification des archives américaines, on y découvre que c’est l’empire américain qui a oeuvré et oeuvre toujours pour la construction de l’Union Europénne. Avec pour seul but, de bloquer toutes oppositions à l’empire américain. De Gaulle avait très bien su distinguer ce cheval de troie.

Diplômé d’HEC et de l’ENA, inspecteur des finances, François Asselineau est aujourd’hui président de l’UPR (Union Populaire Républicaine).

 

 






Source: http://www.dailymotion.com/Auzarmes?hmz=6f776e6572696e666...

Envoyé par Auzarmes

IL faut avant tout remercier Thierry Delbos AKA Thie5286 http://www.dailymotion.com/thie5286.
Le narrateur est François Asselineau de l' UPR (Union Populair Republicaine) http://u-p-r.fr/ .

Je n'ai fait que relayer l'info en remasterisant l'ensemble pour faire des morceaux de 20 minutes.
D'ailleurs DailyMotion m'a mis des batons dans les roues et sabotait systematiquement les videos que je rapatriais du compte de Thierry lorsque que j'etais logue, j'ai du retelecharger en anonyme pour enfin obtenir les videos intactes.

Auzarmes

19/07/2009

Les racines de la dictature européenne

Les racines de la dictature européenne

L’EUROPE N’EST QUE LE CLONE DE L’URSS
1325_211unioeuropeenneunenouvelleurss.jpg« Les mêmes forces qui ont construit ce monstre bureaucratique qu’a été l’Union soviétique pendant soixante-dix ans — depuis sa naissance dans les affres de la Première Guerre mondiale, du coup d’Etat bolchevique d’octobre 1917 et de la Guerre civile qui s’en suivit, jusqu’à la dissolution de la prétendue ‘‘seconde superpuissance mondiale’’ à bout de souffle et de ressources dans la farce du ‘‘putsch des conservateurs d’août 1991 — sont toujours à l’œuvre en Europe. Et ils conduisent à sa renaissance sous la forme de l’Union européenne.
Vladimir Boukovsky

Depuis des lustres, les eurocrates ont expliqué à leurs peuples que l’Union européenne était une construction nécessaire pour contre-balancer le pouvoir étatsunien. Dans ce numéro, LIESI va mettre les pendules à l’heure et réduire en miettes le discours des ténors des différents partis politiques « pro-européens », lesquels véhiculent un mensonge devenu pestilentiel.
Finalement, les gens dangereux ne sont pas seulement les faussaires de l’Histoire, mais aussi la masse de ces incrédules qui refusent de voir la vérité, de s’instruire, préférant la politique de l’autruche et laisser faire le mal. « De là, l’abaissement des caractères, le triomphe des méchants, le règne du mal auquel la faiblesse lâche les rênes : faiblesse déplorable en tout temps, mais surtout en ces jours mauvais où le génie du mal fait une guerre si acharnée à tout ce qui est bien » . Cette faiblesse de nos contemporains à vivre dans un monde virtuel totalement déchristianisé ne leur évitera pas les jours sombres. L’on peut malheureusement craindre que nombre d’entre eux préfèreront le suicide quand la réalité qu’ils ont toujours niée, s’imposera à eux, prochainement, avec violence.

Révélation du Daily Mail :
les nazis avaient planifié
l’actuelle Union européenne

Cela fait bien longtemps que les preuves du financement du régime nazi par les familles de l’actuel cartel bancaire ont été apportées par les historiens. Partant de cette considération, les dernières révélations du journal britannique Daily Mail deviennent intéressantes. Non seulement elles établissent un fil conducteur entre le projet de l’élite du Parti nazi et celui des architectes de l’actuelle Union européenne, mais encore, elles prouvent que l’idéologie qui sous-tend le projet européen est une idéologie totalitaire. Ce point est important dans la mesure où la crise générée en 1929-1932 – et qui a amené un pouvoir dictatorial en Allemagne –, le fut par les mêmes puissances oligarchiques qui, aujourd’hui, sont à l’œuvre dans la débâcle de 2007-2012.

ordoabchao.jpgDans l’article publié par le journal britannique Daily Mail , Adam Lebor révèle comment il a découvert un rapport des services de renseignement américains (EW-Pa 128), connu sous le nom de Red House Report, détaillant le contenu d’une réunion secrète de l’establishment nazi, le 10 août 1944 à l’Hôtel Maison Rouge, à Strasbourg. Sachant que la défaite de l’Allemagne était assurée, l’establishment nazi s’est entendu avec le cartel bancaire pour constituer un Quatrième Reich sous la forme d’un empire économique pan-européen, fondé sur un marché commun européen !
Pour ce faire, l’establishment nazi, de concert avec le Pouvoir occulte, a créé plusieurs sociétés écran à l’étranger dans le but de pénétrer les économies étrangères et de jeter les fondements d’une nouvelle émergence du Parti nazi. Immédiatement après la défaite, et sans être inquiétés, banquiers, industriels et hauts fonctionnaires du Parti nazi, sont devenus des démocrates convaincus, une version identique à celle des communistes comme V. Poutine et de nombreux KGBistes après l’effondrement de l’URSS. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle cause de ces gens-là, partagée avec les financiers du Parti nazi, devenait « l’intégration politique et économique européenne » ! De riches industriels tels qu’Alfried Krupp (Krupp Industries) et Friedrich Flick, ainsi que des sociétés comme BMW, Siemens et Volkswagen, se sont mis à la tâche pour créer un nouvel empire économique pan-européen. C’est ainsi que de grandes figures de l’économie nazie sont devenues les principaux bâtisseurs de l’Union européenne.
Hermann Abs, titan financier qui appartenait au conseil d’administration de la Deutsche Bank lors de la montée des nazis, et qui siégeait au conseil de surveillance d’IG Farben, était membre de la Ligue européenne pour la coopération économique. Il était entouré de tout le gratin européen qui œuvra en faveur d’un « marché commun », précurseur de l’Union européenne.

Bilderbergpaper.jpg

Il n’est pas inutile de rappeler que, dès ses origines, le Groupe Bilderberg voulait, comme par hasard, imposer ce programme pour l’Europe . Pour rappel, le Groupe Bilderberg fut essentiellement créé par David Rockefeller et le Prince Bernhard des Pays-Bas, en 1954. Ce dernier était l’actionnaire principal de la très riche et très puissante Société Générale de Banque de Belgique, et ex-SS nazi… Le Prince Bernhard des Pays-Bas dut démissionner en 1976 à cause d’un scandale mais sa fille, la Reine Beatrix, est présente chaque année à la réunion du Groupe Bilderberg. Autre membre influent du directoire du Groupe Bilderberg, Etienne Davignon, un ami très proche du Prince Bernhard des Pays-Bas et qui a été vice-président de la Communauté européenne.
Ce serait cependant une erreur de fixer le plan de la construction européenne à la fin du Troisième Reich. En réalité, l’idée d’une Union européenne remonte à 1940. Dès cette année, « les économistes et les universitaires nazis décrivent un plan pour une seule communauté économique européenne » .
bilderberg4.jpgToujours en 1940, Joeseph Goebbels, ministre de la propagande, avait ordonné la création d’une « grande unification économique européenne », estimant que « dans cinquante ans, les gens ne penseront plus en terme de pays ou de nations ». Cinquante-trois ans plus tard, l’Union européenne était faite. Cela dit, il serait stupide de conclure que les européistes sont des nazillons. Par contre, il est incontestable que les leaders du mouvement européen, au-dessus de la piétaille politicienne qui fait comme si elle ne comprenait rien à ce plan, sont de mèche avec le cartel bancaire et veulent recourir à l’idéologie totalitaire pour imposer leur Nouvel Ordre Mondial.
Le projet de cette élite malfaisante est de faire triompher des entités supranationales à partir d’une crise sans précédent ET de restreindre le droit à la liberté d’expression . De ce point de vue, l’orchestration de la « pandémie » actuelle pourrait justifier bien des « mesures de crise ». Tout n’est-il pas déjà prévu ?

Poursuite du plan
des financiers du Parti nazi

mitchell-holbrooke.jpgAux Etats-Unis, le secret vient d’être levé sur un certain nombre de documents propres aux menées de leurs services de renseignement. Parmi eux, des documents confirment ce que LIESI et d’autres ont toujours dit : dans les années cinquante et soixante, l’administration américaine a engagé une campagne en vue de promouvoir une Union européenne par le financement du mouvement fédéraliste européen. Par exemple, un mémorandum du 26 juillet 1950  signé du général William J. Donovan, chef de l’OSS (Office of Strategic Services, précurseur de la CIA)  donne des instructions précises pour la conduite d’une campagne en faveur d’un véritable Parlement européen. Le principal outil de Washington pour contrôler le calendrier européen était l’American Committe for a United Europe (ACUE, Comité européen pour une Europe unie), créé en 1948 et présidé par Donovan, officiellement avocat dans le privé à l’époque. Son vice-président était Allen Dulles , directeur de la CIA dans les années 50. Parmi ses membres, la direction comptait Walter Bedell Smith, le premier directeur de la CIA, et toute une série d’anciens personnages de l’OSS et d’officiels, liés à la CIA.
Les documents montrent que l’ACUE a financé le Mouvement européen, la plus importante organisation fédéraliste des années d’après-guerre. En 1958, par exemple, il a assuré 53,5 % du financement du mouvement. La campagne européenne de la jeunesse, une branche du Mouvement européen, était entièrement financée et contrôlée par Washington. Son directeur belge, le Baron Boel, recevait des versements mensuels sur un compte spécial. Les leaders du Mouvement européen Retinger, le visionnaire Robert Schuman et l’ancien Premier ministre belge Paul-Henri Spaak étaient tous traités comme des employés par leurs patrons américains. Le rôle des Etats-Unis était tenu secret.dr.jpgLe financement de l’ACUE provenait des fondations Ford et Rockefeller, ainsi que de groupes d’affaires étroitement liés au gouvernement américain. A la fin des années 50, le patron de la fondation Ford, l’ancien officier de l’OSS Paul Hoffman, a cumulé cette activité avec la direction de l’ACUE. Le département d’Etat a également joué un rôle. Un mémo de la division européenne en date du 11 juin 1965 recommande à Robert Marjolin, vice-président de la Communauté économique européenne (CEE), de poursuivre secrètement l’union monétaire. Il recommande aussi d’empêcher tout débat sur la question jusqu’au moment où « l’adoption de ces propositions deviendrait pratiquement inévitable » .
L’implication d’agents du groupe Rockefeller, qui étaient aussi des agents soviétiques, n’est pas une surprise après connaissance des informations publiées dans la brochure Une main cachée tue pour le Nouvel Ordre Mondial. ford hitler.jpgEn prenant la juste mesure de tout cela, les avertissements formulés par le dissident soviétique Vladimir Boukovsky deviennent très éclairants. Les financiers de la Révolution bolchevique , ces mêmes banques de Wall Street et de la City que l’on retrouve dans le financement du Parti nazi, sont encore à l’œuvre dans le financement de l’Union européenne.

Qui s’étonnera alors de l’évolution du projet relatif à la création d’un grand marché transatlantique, dont le programme sera source de chômage et de catastrophes sociales pour l’Etat-nation ? Personne ne sera surpris d’apprendre que la Commission européenne a, en 1998, mis en avant ce programme : création d’une zone de libre-échange pour les services ; élimination des barrières techniques et réglementaires au commerce ; libéralisation des marchés publics, de la propriété intellectuelle et des investissements. Finalement, c’est l’absence d’unanimité parmi les Etats membres qui empêcha la réalisation de ce programme. Pour contrer le refus des Etats-nations, l’establishment américain et ses pions européens ont décidé d’impliquer davantage le Parlement européen, lequel a, en 2001, 2002, 2004 et 2006, déposé plusieurs résolutions en faveur de ce marché transatlantique dérégulé… pour 2010. Finalement, le 26 mars 2009, au moment où l’UMP lançait sa campagne sur « l’Europe qui protège » et où le Parti socialiste réclamait une « Europe moins sauvage », cette résolution fut acceptée sans publicité tapageuse… par les représentants de l’UMP et du PS.

Source:
http://www.denissto.eu/node/140

06/07/2009

Elections européennes 2009: La NON démocratie française

La NON démocratie française

Written by David Carayol
Thursday, 02 July 2009

Pourquoi ’NON démocratie’ - Des élections NON proportionnelles, la NON démocratie par le Fric, la NON démocratie par la combine - La France est le pays de l’Union européenne de loin le moins démocratique aux vues des procédés électoraux utilisés lors des élections européennes !

Pourquoi ’NON démocratie’

La France est le pays de l’Union européenne de loin le moins démocratique aux vues des procédés électoraux utilisés lors des élections européennes !

Des élections NON proportionnelles

Les élections européennes sont basées sur le scrutin proportionnel. En 2009, 72 sièges étaient en jeu en France : Ce qui veut dire que dans une vraie démocratie le taux théorique d’obtention d’un siège est de 1,39%. Donc si 1,39% de l’électorat français vote pour une liste, alors le 1er de la liste doit être élu !

Or en France le 7 juin 2009, le seuil minimum pour lequel une liste a obtenu 1 député européen est de 5,90% dans la circonscription du Sud-Est. Pire, ce taux minimum pour l’obtention d’un siège s’étale de 5,90% à 13,58% en France métropolitaine et à 20,27% dans les DOM-TOM.

Comment est-ce possible ?

1er procédé utilisé : Le taux légal de 5%

Certains pays de l’Union européenne ont jugé utile de fixer un taux légal sous lequel aucun parti ne peut avoir de représentant élu.

Rappelons que 16 pays de l’UE sur 27 n’ont pas jugé ’utile’ une telle mesure, dont les Pays-Bas, l’Espagne ou encore le Royaume-Uni !

Parmi les 9 pays ’zélés’ ce seuil s’étale de 3 à 5%, en France et en Allemagne ce seuil est de 5% !

2ème procédé utilisé : Les circonscriptions électorales

La France a jugé ’utile’ de se constituer en 8 circonscriptions électorales en 2004. Pour mémoire, de 1979, date des premières élections du Parlement européen, à 1999 la France était constituée en une circonscription unique. En Allemagne où 99 sièges étaient en jeu en juin 2009, les listes peuvent se constituer sous forme de liste nationale unique ou sous forme de listes pluri-régionales (par Land).

Plus le nombre de sièges en jeu est limité, plus la proportionnalité rend difficile l’obtention d’un siège : En France le taux le plus bas atteint pour 1 élu a été de 5,90%, dans la circonscription du Sud-Est.

3ème procédé utilisé : La méthode de répartition

Plusieurs méthodes de répartition des votes peuvent être utilisées dans le cadre du décompte électoral, la plus couramment pratiquée en Europe est la méthode d’Hondt (25 pays l’utilisent).

Cette méthode avantage mécaniquement les gros partis en particulier lorsque le nombre de sièges en jeu est limité.

La France est l’un des deux seuls pays de l’UE (avec le Royaume-Uni) qui ont jugé ’utile’ de coupler cette méthode d’Hondt avec une répartition par circonscriptions électorales régionales, augmentant ainsi mécaniquement la difficulté d’obtenir un siège pour de ’petits’ partis !

 

RESULTATS

France – Elections européennes 7 juin 2009

Taux réel obtenu > au taux minimum légal de 5% requis, et 1 siège obtenu

JPEG - 85.8 ko

Dans une Démocratie dont 72 sièges sont en jeu avec le scrutin proportionnel un représentant des citoyens est élu s’il obtient 1,39% des votes. Dans la NON démocratie française le 7 juin 2009, un représentant du peuple français était élu s’il obtenait au moins 5,90% des voix !

France – Elections européennes 7 juin 2009

Taux réel obtenu > taux légal de 5% requis et 0 siège obtenu

JPEG - 94.4 ko

En France, et ce suivant les circonscriptions, un candidat représentant les citoyens français aux élections européennes du 7 juin 2009 ne pouvait être élu s’il obtenait moins de 5,13% des voix dans la circonscription Ouest, 8,15% dans le Centre ou encore 9,29% dans les DOM-TOM !

 

La NON démocratie par le Fric !

1. La France est le seul pays de l’Union européenne où les coûts liés à l’élection européenne sont les plus élevés.

C’est également un des seuls pays où l’impression des bulletins de vote est à la charge des partis. 42 millions de bulletins de vote à imprimer par parti = 400 000€ minimum. Si on ajoute environ 25 millions de professions de foi envoyées à chaque foyer français le ticket d’entrée dépasse largement 1 million d’euros pour chaque parti.

2. En France, les frais de campagne sont remboursés si le parti obtient au moins 3% des votes.

En Allemagne où les bulletins de vote sont pris en charge par l’état, l’état rembourse 0,30€ par vote obtenu à tout parti qui obtient plus de 0,5% des suffrages.

 

La NON démocratie par la combine !

Un parti politique n’existe pas tant qu’il n’est pas médiatisé.

En France tout parti pouvait diffuser des clips de campagne à la TV et radios publiques nationales à la condition qu’il se présente dans 5 circonscriptions, ce qui est plutôt logique.

Ce qui est moins logique cependant,

  • En France, et UNIQUEMENT en France, chaque liste présentée dans chaque circonscription doit compter le double de candidats que de sièges mis en jeu. Ceci pour s’assurer de remplaçants en cas de désistement... Soit environ 80 co-listiers minimum répartis sur 5 circonscriptions pour un parti souhaitant bénéficier de la publicité gratuite TV et radios (rappelons que 72 sièges sont en jeu pour les 8 circonscriptions françaises !), quand en Allemagne ou aux Pays-Bas par exemple une seule liste nationale peut présenter autant de candidats qu’elle le souhaite. Aucun des 12 autres pays réglementant le nombre de candidats ne fixe une contrainte du double de candidats !

  • En France pour les élections de juin 2009, les 6 partis ayant chacun un groupe politique au parlement français bénéficiaient de 2h (soit 20 min chacun) de propagande gratuite sur les ondes TV et radios nationales. Les 17 autres partis se partageaient quant à eux 1h de propagande électorale, soit 3,32 min chacun, la limite étant fixée par la loi à 5 min par parti (s’il y’avait eu moins de partis en lice).

  • En France enfin avez-vous souvent vu ces 17 autres partis dans les médias ? Saviez-vous que vous pouviez imprimer votre bulletin de vote sur le site internet d’un tiers de ces partis qui n’avaient pas les sommes colossales nécessaires pour imprimer leurs bulletins de vote ? Oui l’Omerta française est décidément bien une réalité, à tous les échelons étatiques, nationaux, régionaux et médiatiques !?

Alors, la France, une Démocratie ?

NON ! Assurément une NON Démocratie ! La pire de l’Union Européenne* !

Vous trouvez ça normal ? Nous non, rejoignez Newropeans et changeons les règles !

Vous êtes une organisation citoyenne et souhaitez une Europe vraiment démocratique et européenne ? Changeons les règles !

Comme Newropeans rejoignez Front Démocratique Européen !

David Carayol*
Albi, France

mise en forme www.newropeans-magazine.org


* David Carayol est vice-président du Comité Directeur de Newropeans et a été candidat tête de liste Newropeans sur la liste de la circonscription du Sud-ouest

** En savoir plus ici sur les procédures électorales européennes : www.newropeans.eu/spip.php ?article=1190〈=fr

source :

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/la-no...


22:19 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, democratie, france

27/05/2009

Europe et insécurité

rep_pied.jpgLa campagne des élections européennes est étouffée par les principaux partis. Jamais les questions fondamentales de l’époque n’auront été si peu abordées. Les électeurs voteront donc avec leurs pieds.

Alors que la désintégration financière, économique, sociale et culturelle s’étend, les gouvernements en place administrent aux malades les mêmes poisons qui les ont envoyés à l’hôpital. Trop de dettes et des taux d’intérêt trop bas ont permis des spéculations effrénées au profit d’une oligarchie financière prédatrice. Et maintenant la réponse est : encore plus de dettes et des taux d’intérêt encore plus bas, en détruisant les conditions sociales d’existence du plus grand nombre et en sacrifiant les générations à naître. Le Journal du Dimanche du 17 mai titre sans pudeur que « le tabou des baisses de salaires tombe », on laisse entendre que le versement des retraites ne pourra plus être assuré à l’avenir, mises en chômage technique et licenciements se multiplient partout, Champaigne_Vanite.jpgalors que la vie humaine devient assimilée à un coût qu’il faut réduire. La débâcle devant nous est pire que celle des années trente, si l’on ne change pas de système.

Comme le dit un lecteur de Marianne, « le noyau actif de la société est en train de couler et le chef de l’Etat ne le voit même pas ». Au contraire, lui et son parti jouent la vieille carte de l’insécurité, agitant le délit de « participation à une bande violente » ou la fouille des cartables à l’école par des « agents assermentés ». Sarkozi_insecurite.jpgCe n’est que la vieille méthode de la droite, faire semblant de combattre une insécurité qu’elle-même a créée, au risque de provoquer de pires violences. François Bayrou, qui se pose en ennemi absolu de Nicolas Sarkozy, a signé le « manifeste de Stockholm », un manifeste libéral de casse sociale. Le PS ne propose qu’un plan de relance bis, plus social que celui du gouvernement mais prisonnier des mêmes paramètres financiers. Les écologistes se gargarisent de justice sans se donner les moyens technologiques et humains de l’assurer. Le Pen et de Villiers remâchent leur chauvinisme sectaire.

Restent le Front de Gauche et Debout la République. Les dirigeants de tous deux ont participé à l’ordre social-libéral ou libéral-conservateur qui nous a conduits où nous en sommes. On doit cependant saluer leur nouvelle dissidence. Le Front de Gauche, dont l’ambition nous paraissait a priori juste, a cependant refusé, dans ses négociations avec le MRC de Jean-Pierre Chevènement, d’inclure dans son programme la « souveraineté nationale » et l’idée même de « croissance ». Il défend une monnaie mondiale et une « sortie progressive du nucléaire », sacrifiant à une mode anti-technologique et mondialiste qui sape ses propres fondements. Nicolas Dupont-Aignan a fait preuve de beaucoup de courage en rompant avec ceux qui ont fait sa carrière. Son Petit Livre mauve révèle de nombreuses correspondances avec ce que nous défendons ici. Cependant, nous ne donnerons aucune consigne. Des évènements décisifs sont devant nous. Ils dépassent de loin les enjeux avancés pour ces élections. C’est à ces évènements que nous nous préparons. Les militants et la base des électeurs de DLR, du Front de Gauche, du PS, du Modem et même ceux qui se sont égarés ailleurs ou dans l’abstentionnisme représentent un ferment de justice et donc les consciences à éveiller.

Jacques Cheminade

lire aussi :

http://www.levraidebat.com/article-30209393.html

 

01:12 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : election, vote, europe

31/03/2009

La Dernière Chance ?

Sommet du G20 de Londres : la dernière chance avant la dislocation géopolitique mondiale

Lettre ouverte aux dirigeants du G20, publiée en anglais dans l’édition mondiale du Financial Times le 24/03/09

Mesdames, Messieurs,

Il vous reste moins d’un semestre pour éviter que la planète s’enfonce dans une crise dont elle mettra plus d’une décennie à sortir, avec un terrible cortège de malheurs et de souffrance. Cette lettre ouverte de LEAP/E2020, qui dès Février 2006 avait annoncé l’imminence d’une « crise systémique globale », veut tenter de vous indiquer brièvement pourquoi il en est ainsi, et comment éviter cela.

groupe_G20_469_311_3075b.jpgEn effet, si vous avez commencé à soupçonner l’ampleur de la crise il y a moins d’un an, c’est dès Février 2006, dans la 2° édition de son « Global Europe Anticipation Bulletin » (GEAB), que LEAP/E2020 avait annoncé que le monde entrait dans la « phase de déclenchement » d’une crise d’ampleur historique. Et depuis cette date, LEAP/E2020 a continué, chaque mois, à anticiper d’une manière très fiable les évolutions de la crise dans laquelle le monde entier se débat désormais. Ce qui nous conduit à vous écrire cette lettre ouverte dont nous espérons qu’elle éclairera vos choix dans quelques jours.

Et cette crise s’aggrave dangereusement. Récemment, à l’occasion de la 32° édition de son bulletin, LEAP/E2020 a ainsi lancé une alerte très importante qui vous concerne directement, vous les dirigeants du G20 : si, réunis à Londres le 2 Avril prochain, vous n’êtes pas capables d’adopter des décisions audacieuses et innovantes en vous concentrant sur l’essentiel, et d’entamer leur mise en oeuvre d’ici l’été 2009, alors la crise entrera à la fin de cette année dans la phase de « dislocation géopolitique généralisée » qui affectera tout autant le système international que la structure même des grandes entités politiques comme les Etats-Unis, la Russie, la Chine ou l’UE. Et vous ne contrôlerez alors plus rien pour le malheur des six milliards d’habitants de notre planète.

Votre choix : une crise de 3 à 5 ans ou un crise de plus d’une décennie ?

_45611577_bigben_afp_466.jpgHélas, comme rien ne vous a préparé à affronter une crise d’une telle ampleur historique, jusqu’à présent, vous ne vous êtes occupés que des symptômes ou des causes secondaires. Vous avez pensé qu’il suffisait d’ajouter de l’essence ou de l’huile au moteur mondial, sans vous rendre compte qu’il était tout simplement cassé, sans espoir de réparation. C’est un nouveau moteur qu’il faut construire. Et le temps presse car chaque mois qui passe détériore un peu plus l’ensemble du système international.

Comme dans toute crise majeure, il faut aller à l’essentiel. Comme dans toute crise de dimension historique, le seul choix est entre entreprendre au plus vite des changements radicaux et raccourcir considérablement la durée de la crise et ses conséquences tragiques ; ou au contraire refuser les changements radicaux en tentant de sauvegarder l’existant, pour ne réussir qu’à prolonger durablement la crise et accroître toutes ses conséquences négatives. A Londres, le 2 Avril prochain, vous aurez ainsi le choix entre résoudre la crise en 3 à 5 ans d’une manière organisée ; ou bien au contraire, entraîner la planète dans une décennie terrible.

Nous nous bornerons donc ici à mettre en avant trois conseils que nous considérons comme stratégiques, c’est-à-dire, que pour LEAP/E2020, s’ils ne sont pas mis en oeuvre d’ici l’été 2009, la dislocation géopolitique mondiale deviendra inévitable à partir de la fin de cette année.

LES 3 CONSEILS DE LEAP/E2020

1. La clé de la crise, c’est la création d’une nouvelle devise internationale de référence !

World_Top.jpgLe premier conseil se résume à une idée très simple : la clé de la crise actuelle se trouve dans la réforme du système monétaire international hérité de l’après-1945 afin de créer une nouvelle devise internationale de référence. Le Dollar américain et l’économie des Etats-Unis ne sont plus en mesure d’être les piliers de l’ordre économique, financier et monétaire mondial. Tant que ce problème stratégique n’est pas abordé directement, puis traité, la crise s’approfondira car il est au coeur des crises des produits financiers dérivés, des banques, des prix de l’énergie, … et de leurs conséquences en terme de chômage massif et de baisses des niveaux de vie. Il est donc vital que cette question soit l’objet principal du Sommet du G20 de Londres et que les premiers éléments de solution y soient lancés. La solution à ce problème est d’ailleurs bien connue : 270209top.gifil s’agit de créer une devise de référence internationale (qu’on pourrait appeler le « Global ») fondée sur un panier de monnaies correspondant aux principales économies de la planète, à savoir le Dollar US, l’Euro, le Yen, le Yuan, le Khaleel (monnaie commune des etats pétroliers du Golfe qui sera lancée au 1° Janvier 2010), le Rouble, le Real, … . et de faire gérer cette devise par un « Institut Monétaire Mondial », dont le Conseil d’ Administration reflète les poids respectifs des monnaies composant le « Global ». Vous devez demander au FMI et aux banques centrales concernées de préparer un tel plan pour Juin 2009 avec objectif de mise en oeuvre au 1° Janvier 2010. C’est votre seul moyen de reprendre l’initiative sur le temps de déroulement de la crise. Et c’est le seul moyen de concrétiser la mise en oeuvre d’une globalisation partagée, en en partageant la monnaie qui est au coeur de toute activité économique et financière.

tsunami.1206208219.jpgSelon LEAP/E2020, si une telle alternative au système actuel en plein effondrement n’a pas commencé à être préparée d’ici l’été 2009, démontrant qu’il existe une autre voie que le « chacun pour soi », le système monétaire international actuel ne passera pas l’été. Et si certains Etats du G20 pensent qu’il vaut mieux garder le plus longtemps les privilèges que leur procure le statu quo, ils devraient méditer sur le fait qu’aujourd’hui ils peuvent encore influencer de manière décisive la forme que prendra ce nouveau système monétaire mondial. Une fois la phase de dislocation géopolitique entamée, ils perdront au contraire toute aptitude à le faire.

2. Contrôlez l’ensemble des banques au plus vite !

Le second conseil est déjà largement évoqué dans les discussions préalables à votre réunion. Il devrait être donc aisé de l’adopter. Il s’agit de mettre en place d’ici la fin 2009 un système de contrôle des banques à l’échelle mondiale qui supprime tout « trou noir ». Plusieurs options vous sont déjà proposées par les experts. Tranchez dès maintenant. Nationalisez au plus vite quand il le faut ! C’est en tout cas le seul moyen de prévenir un nouvel endettement massif des établissements financiers comme celui qui a contribué à la crise actuelle ; et de montrer aux opinions publiques que vous êtes crédibles face aux banquiers.

3. Faites évaluer au plus vite par le FMI les systèmes financiers US, britannique et suisse !

08-10-19-dsk-strauss-kahn.jpgLe troisième conseil touche à nouveau une question très sensible politiquement qui pourtant est incontournable. Il est indispensable que le FMI remette au G20, au plus tard, en Juillet 2009, une évaluation indépendante des trois systèmes financiers nationaux au coeur de la crise financière : ceux des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la Suisse. Aucune solution durable ne pourra en effet être efficacement mise en oeuvre tant que personne n’a la moindre idée des ravages causés par la crise dans ces trois piliers du système financier mondial. Et il n’est plus temps de « prendre des gants » avec des pays qui sont au coeur du chaos financier actuel.

Ecrivez un communiqué simple et bref !

_45611576_children_pa_466.jpgPour terminer, nous nous permettrons seulement de rappeler que vous avez désormais à restaurer la confiance chez 6 milliards de personnes, et des dizaines de millions d’institutions publiques et privées. Alors, n’oubliez pas de rédiger un communiqué court, qui ne fasse pas plus de deux pages, qui ne contienne pas plus de trois ou quatre idées centrales et qui soit lisible par des non-experts. Sinon, vous ne serez pas lu hors du cercle étroit des spécialistes et vous ne pourrez donc pas ressusciter la confiance du plus grand nombre condamnant ainsi la crise à s’aggraver. Si cette lettre ouverte vous aide à sentir que l’Histoire vous jugera pour ce que vous aurez réussi à faire ou pas lors de ce Sommet, alors elle n’aura pas été inutile. Sachez simplement, que selon LEAP/E2020, vos peuples respectifs n’attendront pas plus d’une année pour vous juger. Une chose est néanmoins certaine : cette fois-ci vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenu !

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Franck Biancheri Directeur des Etudes de LEAP/E2020 Président de Newropeans

 



19/03/2009

PAUVRES POLONAIS !

L'Europe de l'Est menace de tirer l'Europe de l'Ouest à sa suite... et tout cela n'augure que du bon pour les Etats-Unis, paradoxalement, nous explique Bill Bonner ci-dessous.

 

g20-crise-etats-unis.jpg"La crise de l'Europe... est pire que celle des Etats-Unis", écrit Henry Blodget. Il faut le reconnaître, les Américains sont rusés. Ils sont comme quelqu'un qui déclencherait une bagarre dans un bar bondé... avant de filer par la porte de derrière.

La rixe dure depuis 20 mois. Aux Etats-Unis, les prix des actions ont été réduits de moitié... mais regardez les autres ! L'Islande -- ce hedge fund de l'Atlantique Nord -- est quasiment K.O., tous les os brisés. La Chine compte une file de chômeurs longue de 100 millions de personnes. Le Royaume-Uni a plus de dette que les Etats-Unis... et dépend plus encore d'un secteur financier en faillite. La question qui se pose désormais est donc : qui ressortira de cette fête aux gnons avec le plus gros cocard ?

4836334.jpgLes faits, rien que les faits : l'Europe de l'Est a emprunté environ 1 700 milliards de dollars, en majeure partie aux banques d'Europe de l'Ouest. Rien que cette année, le pays devrait rembourser 400 milliards de dollars. Renouveler une dette se faisait en un clin d'oeil il y a deux ans ; aujourd'hui, c'est nettement moins facile. 60% des prêts immobiliers polonais sont en francs suisses. Les Polonais ont emprunté en euros et en francs suisses pour tirer parti des taux plus bas. A présent, ils gagnent des zlotys, remboursent des francs suisses et pleurent.

"Puis est arrivée la récession mondiale synchronisée et de profonds déficits courants pour la Pologne -- valant trois fois ceux des Etats-Unis en termes de PIB", explique John Mauldin. "Le zloty polonais a été globalement divisé par deux par rapport au franc suisse. Si vous avez un prêt immobilier, cela signifie que les remboursements sur votre maison viennent de doubler. Cette même histoire se répète partout dans la Baltique et en Europe de l'Est".

Les banquiers ne sont que des lemmings à forme humaine ; tout le monde le sait. Les banquiers autrichiens cherchent des falaises escarpées. L'effondrement de CreditAnstalt, en mai 1931, a précipité le secteur bancaire dans le vide, menant à la Grande Dépression. Cette fois-ci, les banques autrichiennes ont prêté l'équivalent de 70% de leur PIB national à l'Europe de l'Est. Si ne serait-ce que 10% de cette somme sont perdus, le système financier autrichien tout entier sera ruiné... et pourrait entraîner toute l'Europe avec lui. Au début des années 30, les économies de France, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis se contractaient de 6% environ par an. Au dernier trimestre 2008, l'économie américaine a reculé de près de 7% -- et CreditAnstalt ne s'est pas encore produit.

Mais les Américains peuvent nationaliser leurs banques d'un trait de plume et sauver ainsi leur système financier. En Europe, ce n'est pas faisable. "Grandes banques, petits pays", déclare Mauldin. Proportionnellement, un renflouement de ce genre coûterait 14 000 milliards de dollars aux Etats-Unis, estime-t-il. Si bien que lorsque neuf pays d'Europe de l'Est se sont rassemblés pour demander de l'aide, Angela Merkel leur a donné la même réponse que Gerald Ford à la ville de New York lorsqu'elle quémanda un renflouement en 1975 : allez vous faire voir.

drapeaux-europe-27.1235928116.jpgPauvre Polonais. Il a traîné le boulet bolchevique pendant près d'un demi-siècle. Puis lorsqu'il s'est finalement libéré, les capitalistes l'ont arnaqué. Le méritait-il ? Non -- simplement, il a le malheur de devoir de l'argent dans une devise qu'il ne peut pas bidouiller.

"La crise renforce la position relative des Etats-Unis", écrit Spengler dans le Asia Times, "et expose des faiblesses bien plus graves chez tous leurs concurrents potentiels. Elle fait de la dette du gouvernement américain l'actif le plus désirable de la planète. Les Etats-Unis méritent peut-être de décliner, mais comme le disait Clint Eastwood dans un tout autre contexte, 'le mérite n'a rien à y voir'."

Les Américains doivent se sentir en veine. Durant les années de bulle... le reste du monde s'est moqué de leurs habitudes de dépenses, tout en leur offrant une nouvelle part de dessert -- à crédit. Plus les Américains dépensaient... plus les dollars s'accumulaient à l'étranger... plus les étrangers prêtaient de dollars aux Etats-Unis en retour... et donc plus les Américains avaient de dollars à dépenser ! Maintenant que les Américains ne dépensent plus, les usines des étrangers sont silencieuses, leurs banques vacillent... et leurs actions chutent. A présent, ils achètent des obligations du Trésor américain à des rendements encore plus bas ! L'indice dollar a grimpé à un sommet de trois ans alors même qu'Obama annonçait un déficit de 1 700 milliards de dollars.

De tous les cash flows de la planète, déclare Spengler, le gouvernement le plus durable au monde, à la tête de la plus grande économie, doit être le plus fiable. Il nous rappelle que prêter aux Etats-Unis dans les années 80 était un bon investissement. A l'époque, le gouvernement américain avait baissé le taux d'imposition marginal de 70 à 40% et généré assez de croissance pour payer les intérêts et stimuler les valeurs des actifs. A présent, cependant, les valeurs des actifs baissent clairement, tandis que le taux marginal est en hausse. Prêter dans les années 80 revenait à prêter à des rendements élevés au début d'une expansion majeure. Aujourd'hui, on parle des taux les plus bas de l'histoire... au début d'une dépression.

Mais plus les choses empirent, mieux ça va pour les gens qui ont provoqué la situation. Non seulement les Américains peuvent sauver leur système bancaire... mais ils peuvent aussi secourir leurs ménages surendettés et effacer leurs dettes. Les Etats-Unis ont financé leur fièvre de dépenses avec l'argent des autres. A présent, ils financent leur cure de désintoxication de la même manière -- avec l'argent des autres.

Les prêteurs peuvent être absolument, complètement assurés de retrouver leur argent -- avec intérêt, au jour dit. Mais c'est de l'argent dont la valeur est déterminée par le débiteur lui-même.

Si seulement les Polonais pouvaient faire de même !

07/03/2009

L’EUROPE JETTE LE MASQUE : C’EST UNE DICTATURE !

VERITE

"Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain."

Napoléon Bonaparte (1769-1821), Empereur Français

Le prétendu « mini-traité européen » qui vient d’être signé à Lisbonne, a été conçu en secret et dans le dos des peuples européens, dans le seul but de faire ratifier par la France un texte exactement comparable, sur le fond, à celui que le peuple français souverain a rejeté à 55% des suffrages le 29 mai 2005.


cassons-la-dictature-de-la-finance.1222936292.jpgLa preuve est ainsi faite que le processus de construction européenne est purement et simplement la mise en place d’une dictature, qui a l’astuce de se cacher. Nonobstant la volonté de banaliser ce coup de force des uns et les silences complices des autres, il s’agit d’une affaire d’une exceptionnelle gravité.



Dans ces conditions, la question n’est certainement pas de discuter des modalités de ratification d’un traité dont le principe même est un déni de démocratie. Que ce soit par voie parlementaire ou référendaire, aucun procédé ne peut plus légitimer ni ce nouveau traité, ni le statu quo, après le vote souverain et définitif du peuple français du 29 mai 2005.


La seule question légitime à poser désormais aux Français est de savoir si, oui ou non, nos compatriotes acceptent la mise en place de cette dictature.


C’est le devoir de tous ceux qui respectent les principes démocratiques et le droit international, dont la règle supérieure reste le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, d’exiger dès maintenant la sortie de la France de l’Union européenne.

19/02/2009

L'EURO SURVIVRA-T-IL A CES CRISES ?

L'EURO SURVIVRA-T-IL A CES CRISES ?

inflation_euro_record_routiers.jpgAvec la crise économique et les différentes annonces de plans de relance -- dans lesquels seront dépensés des milliards d'euros et de dollars que les pays n'ont pas -- la guerre a tendance à se déplacer sur le terrain des notations et des monnaies des pays. Ces montagnes de dettes qui vont s'accumuler risquent de les fragiliser à un autre niveau, autrement plus important.

Les pays sont de moins en moins solvables
La dégradation des finances publiques autant que les augmentations des déficits budgétaires inquiètent sérieusement les agences de notation. Ces dernières, après leurs terribles négligences sur leur travail d'avant crise, ayant même été accusées d'avoir contribué à l'éclatement des subprimes, se mettent à montrer plus de sévérité.

Standard & Poor's et Moody's dégradent les notes de la dette souveraine de certains pays comme la Grèce passée à A-, l'Espagne passée AA+, le Portugal passé A+ fin janvier. Elles ont des velléités de perspectives négatives sur l'Irlande. Le Royaume-Uni peut malheureusement être amené à suivre cette voie, qui n'a rien de royal.

La prime de risque en cas de défaut de paiement n'en finit plus d'augmenter, et la notation des pays -- qui indique le degré de risque à acheter la dette dudit pays -- de s'abaisser. Pour les agences, acheter la dette souveraine, même de pays réputés fiables, devient de moins en moins sûr ! Premier point : n'achetez plus de bons du Trésor et autres obligations d'Etat, mais achetez de l'or. Au moins, si les Etats ne peuvent plus rembourser, vous serez assis sur un vrai trésor.

euro.h13.gifL'euro risque-t-il d'imploser ?
Deux écoles se font jour à ce sujet. Certains spécialistes, financiers ou économistes, avancent la thèse d'une implosion de l'euro. Comment gérer une Zone euro dont les participants n'ont plus du tout les mêmes taux d'intérêts... avec l'Allemagne à un bout et la Grèce ou l'Espagne à l'autre ? De jour en jour l'écart se creuse, aboutissant à des situations intenables et mettant à jour un véritable risque de faillite de l'état concerné.

En dehors de la Zone euro, mais dans ce même espace européen, s'ajoutent les différents taux de change entre les devises des pays qui ont conservé leur propre monnaie. La couronne suédoise par exemple a baissé de 15% par rapport à l'euro ; la livre sterling pour le Royaume-Uni (tout comme d'ailleurs la livre turque) a chuté de 20% par rapport à l'euro. Or, tous ces pays proposent des produits manufacturés dont la compétitivité s'est mécaniquement améliorée du fait de la dévalorisation de leur monnaie.

Euro.jpgLe risque, c'est d'une part de conduire les pays européens à la déflation (baisse des prix pour pouvoir lutter... puis baisse inévitable des volumes) puis à la dépression. Mais en ce moment même... certains pays réfléchissent sur l'éventualité de quitter la monnaie unique, histoire de dévaluer leur monnaie afin de retrouver une certaine compétitivité. Cela risquerait à coup sûr de mener à une crise politique européenne, si ce n'est l'explosion de l'euro.

De l'autre côté de la lorgnette figure un certain Joachim Almunia, commissaire européen aux affaires économiques qui, pour sa part, pressent au contraire une forte probabilité à l'arrivée du Royaume-Uni, de la Suède et du Danemark au sein de la monnaie unique.

Les mois prochains devraient trancher entre ces deux discours. Moralité en ce qui concerne vos finances : achetez de l'or pendant qu'il est temps. Les devises vont valser.

18:18 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro, crise, economie, krash, europe, pays

07/01/2009

Sarkozy ex-president de l'Europe et nouveau Roi des Cons

Qui peut dire à Sarkozy, qu'il n'est plus à la presidence de l'Europe?? non, serieux, y a personne?

Car quand bien meme, son initiative part d'un bon sentiment, de quoi se mêle t-il !?

De quel droit, parle-t'il au nom de l'Europe!! Croit-il que c'est à vie, la fonction de président Europèen??!!

De plus, quel manque de respect, pour l'actuel président de l'Europe. Sarkozy ne se rend pas compte, que ca fait de lui un dissident de cette soi-disant unité, en agissant de la sorte !?

Et puis s'il y a bien une personne qui sait que l'Europe est loin d'etre unis, c'est bien lui, non !?

Alors pourquoi parle-t'il d'unité Européenne, simplement justifié et incarné par sa présence ?

Ou alors il est encore plus con que je pensais !!D'ailleurs ,il n'a même pas eu la féve cette année et il veut toujours porter la couronne, il est dont vraiment le roi des cons !!!!  ALLEZ CASSE TOI PAUV'CON !!!

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11:01 Publié dans sarkozy | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sarkozy, europe, president

 
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