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23/03/2009

les escrocs financiers en prison?


LaRouche : La juste colère des peuples doit mener les escrocs financiers en prison
21 mars 2009 - 12:11

 

21 mars 2009 (Nouvelle Solidarité) – Voici les propos qu’a tenus Lyndon LaRouche le 19 mars, lors d’une réunion à Washington avec des diplomates : « L’attaque de Pearl Harbor a mobilisé les gens de manière assez similaire à l’effet que produisent aujourd’hui les escroqueries géantes, qui suscitent la haine des Américains envers la communauté financière. (…) Quand un peuple se réveille, et les gens dans le monde sont réveillés, les optimistes le sont encore plus et d’autant vite. Le temps du changement est venu. »

La veille, lors d’une vidéoconférence avec 600 étudiants, enseignants et officiers de l’Université militaire de Nueva Granada, à Bogota en Colombie :

lyn_triple_curve.jpg« A ce stade-ci, soit le monde plongera rapidement dans un fascisme d’un nouveau genre, soit ces intérêts financiers seront mis hors d’état de nuire par la colère du peuple américain et des peuples d’Europe. (…) Notre capacité à remporter cette bataille sur les questions économiques repose sur la hargne des peuples américain et européen, déterminés par une colère juste. Nous devons trouver qui sont les voleurs et les mettre à leur place, c’est-à-dire en prison. »

Pour que cette colère juste produise cet effet juste, mobilisez-vous : 500 000 tracts pour défendre la vérité...au boulot !



500 000 tracts pour défendre la vérité...au boulot !
17 mars 2009

Mobilisez-vous pour la constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur la crise financière ! Venez distribuer ce demi-million d’exemplaires du nouveau tract de Solidarité et Progrès avec nous, commandez-nous-en ou imprimez-le directement, récoltez des signatures, envoyez-le à vos amis, connaissances et élus... A l’attaque !

Téléchargez et imprimez le tract ICI


Une commission mixte composée de représentants de l’Assemblée nationale et du Sénat (Migaud-Arthuis), chargée d’examiner la crise financière et bancaire, a entendu les principaux banquiers français. Cependant, cette commission s’est bornée à un échange courtois, à huis clos, sans véritable enquête touchant au fond du problème. Ce que nous proposons ici est une véritable « Commission Pecora », avec des pouvoirs d’instruction comportant un droit d’accès à tous les documents afférents aux opérations financières, et une réquisition temporaire des établissements financiers, mesure normale et légitime lorsque l’Etat doit intervenir pour les aider.

Pour recevoir vos tracts ou participer aux distributions, contactez-nous :
  • Coordination nationale : 01....
  • Rhône-Alpes : 04.2...
  • Bretagne : 02.56.5...
  • Sud-Ouest : 06.81...

Il s’agit de tirer les choses au clair en s’en donnant les moyens, cet effort étant situé dans la perspective d’un Nouveau Bretton Woods à l’échelle internationale. L’objectif est de remplacer l’ordre monétariste actuel par un système de crédit productif public qui redonne priorité à l’équipement de l’homme et de la nature contre les spéculations à court terme. Il faut d’abord balayer devant notre porte, en public et devant le peuple, pour pouvoir inspirer les autres.

C’est la démarche que nous vous demandons de soutenir, sans laquelle personne ne nous prendra au sérieux.

Ce tract est distribué à 500 000 exemplaires par nos militants, nos sympathisants et tous ceux qui sont préoccupés par l’opacité des débats sur la crise financière. Quand il se produit une catastrophe, on crée une commission d’enquête. Ici il s’agit d’une catastrophe humaine sans précédent, il est donc scandaleux qu’on procède pour l’instant dans le secret.


Vous pouvez signer et faire signer la pétition en ligne ICI

source:

http://www.solidariteetprogres.org/article5255.html

17/02/2009

ARROGANCE

Arrogance

 

Le pire, face à l’effondrement du système dans lequel nous vivons depuis plus de cinquante ans, est l’incapacité de se remettre en cause exhibée par ceux qui en ont bénéficié. Au déni de réalité – la croyance stupide suivant laquelle les marchés allaient « s’autoréguler » - a succédé la conviction que les responsables et les coupables sont les mieux placés pour nous dire ce qu’il faut faire.

Le signal envoyé par les « élites » est clair : plutôt mourir que changer. Ainsi, lorsque Nicolas Sarkozy a déclaré « quand on voit la situation de la City et aux Etats-Unis, on n’a pas envie de leur ressembler », pour ensuite critiquer Gordon Brown, tout ce que l’Europe compte de bonnes âmes lui est tombé dessus. Les mesures prises pour sauver notre industrie automobile, défendues à Bruxelles par François Fillon, ont été qualifiées par la commissaire européenne à la Concurrence, Nelly Kroes, de « rhétorique protectionniste ». Cependant, Nicolas Sarkozy et François Fillon, même s’ils résistent, restent incapables d’articuler un projet cohérent de sortie, car ils sont eux aussi prisonniers des intérêts et de la règle du jeu qu’ils prétendent combattre.

Alors ils font d’abord preuve d’arrogance verbale puis, quand ils ne parviennent plus à se faire entendre ni de leurs peuples ni de leurs troupes, ils nomment des « médiateurs ». Xavier Darcos, Valérie Pécresse et Yves Jégo en ont été affublés, non parce qu’ils ont personnellement démérité, mais parce qu’ils sont pris dans les filets d’une impuissance qui passe par-dessus leurs têtes.

Les Français et les Françaises l’ont compris : c’est le Président de la République lui-même qu’ils visent. Réalisé les 6 et 7 février, le baromètre Ipsos-Le Point révèle que Nicolas Sarkozy a perdu neuf points de popularité dans la tourmente. Alors, faute de s’attaquer aux causes, qu’il connaît bien, il désigne des boucs émissaires. Le 22 janvier à l’Elysée, il s’en est ainsi pris aux enseignants-chercheurs avec des mots inutilement blessants, même de son point de vue : « A budget comparable, les chercheurs français publient de 30% à 50% de moins qu’un chercheur britannique dans certains secteurs. Evidemment, si l’on ne veut pas voir cela, je vous remercie d’être venus, il y a de la lumière, c’est chauffé. »

Triste aveu de faiblesse, qui a déclenché une colère générale. En Guadeloupe et en Martinique, le cas de M. Jégo, envoyé, rappelé puis renvoyé, témoigne d’une même incapacité à faire face à une crise.

La vérité est que l’Unedic prévoit 282000 chômeurs de plus en 2009 et qu’il y en aura bien davantage si rien n’est fait. La vérité est que la chute du produit intérieur brut gagne toute l’Union européenne. La vérité est que les classes moyennes sont à leur tour frappées. La vérité est que l’on sacrifie le long terme (recherche, hôpital, éducation…) à la rentabilité financière.

Alors ? Alors, faute de sursaut, la décomposition économique et sociale continuera. Des entreprises comme Eco-Emballages pourront continuer à jouer sur les casinos financiers l’argent appartenant aux collectivités locales, les directeurs d’agence bancaire à harceler leur personnel, la souffrance au travail s’accentuera et le chaos deviendra inéluctable. Cela nous concerne tous. Ne pas s’engager, dans ces moments, est pire qu’un crime, une faute d’omission.

Jacques Cheminade

 

 
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