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06/08/2009

People Are Angry

People Are Angry ! Ready for the Révolution?

J’ai tenté d’assembler ces images, afin d’exprimer des sentiments que je n’arrive plus à garder au fond de moi. Que personne ne devrait garder au fond de soi..
J’espère que cette vidéo ne vous laissera pas indemne.
(Le son est plus que requis !)

Source :

http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=23360

04/08/2009

PETITES QUESTIONS AUX ANTICONSPIRATIONNISTES

thermitedibeamclose.jpgmid.jpgContester aujourd’hui le rapport américain sur les attentats du 11/9, c’est s’exposer a une cohorte de béni oui-oui, qui immanquablement vous colleront pour seul réfutation : c’est une thèse complotiste, conspirationniste.

Que le crétinus erectus joue de ce faux fuyant semble tout à fait logique tant la culture du prêt à penser est profondément ancré dans la suffisance inculte de notre société. La curieuse réaction de la presse française après les déclarations de JM Bigard sur ces attentats porte plus haut la question du conditionnement intellectuel de masse, car le choix des mots utilisés par ces journalistes pour condamner les propos de l’humoriste ont immédiatement déclenché des réactions publiques Pavloviennes avec son cortège d’insultes et de menaces de mort ! Dommage de sacrifier les forêts pour de tels écrivaillions servils juste digne de suspension dans les latrines.

Que le citoyen lambda se forge une conviction sur ces attentats en passant des heures devant sa télévision, s’imprégnant de commentaires journalistiques pré-écrits, repassé en boucle, n’a rien d’étonnant. le téléphage a zapette est un buvard, les fabricants d’idées le savent bien.

Que toute la presse soit unanime pour occulter les nombreuses faces d’ombres, ne perçoive aucuns faits troublant dans la version étatsunienne, passe sous silence les réfutations de centaines d’experts internationaux, pire encore persécute ceux qui posent des questions, prouve a minima une seule chose, il n’existe plus de presse libre !

11septb--2-.jpgFaire perdre du temps dans cette interminable quête de la vérité sur les attentats du 11/9 n’est pas anodine, et je soupçonne fort certains mouvements sur ce sujet d’être complices de façon fortuite ou volontaire des vrais responsables des attentats de New York : l’occultation de toutes les conséquences de ces attentats et de ses fins ! La crise financière actuelle en est une, car c’est bien a la suite et sous prétexte des attentats du 11/9 qu’ Alan Greenspan a baissé 11 fois les taux américains créant ainsi la plus grosse bulle de tous les temps.

AssKennedy.jpgLa recherche des vrais assassins du 11 septembre sera vouée comme dans le cas de l’assassinat du président Kennedy à des débats sans fin, et ne laissera in fine que des questions sans réponses. Les doctrines des néoconservateurs, les mesures liberticides, les guerres déclenchées, la mondialisation à pas forcé tel étaient le but de ces attentats. Il ne sert donc a rien de rêver, la vérité ne sera jamais révélée, et certainement pas par un Obama successeur désigné des néocons, pour continuer leur programme. Il n’y a qu’un parti en démocratie, aux Etats Unis il s’appelle les républicrates.

En conclusion comme l’écrivait Jean Yanne, l’imbécile sait tout, mais ne comprends rien. Pas plus moi que le simple quidam ne comprendrons exactement toutes les failles de ce conte à dormir debout écrit par les autorités néoconservatrices US, mais il n’est pas nécessaire d’être un expert pour faire la recension de toutes ses conséquences. Par contre quand 41 hauts responsables, et experts américains, au risque de briser leur carrière et leurs réputations contestent la version officielle des attentats du 11 septembre je trouve que le silence des médias est assourdissant………plus encore que le bruit que font les imbéciles qui savent tout.

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Où est passé le Boeing ?

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Plus de 40 citoyens états-uniens ayant travaillé pour différents services de Renseignement et de Contre-terrorisme ont sévèrement critiqué le compte-rendu officiel du 11-Septembre ; la plupart d’entre eux demandent une nouvelle enquête.

Ces 41 personnes ont travaillé pour le Département d’État, l’Agence de la sécurité nationale (NSA), l’Agence centrale de Renseignement (CIA), le Bureau fédéral d’investigation (FBI), l’Administration fédérale de l’Aviation (FAA), Le Bureau des douanes et de la protection des frontières ainsi que pour diverses sections de l’armée des États-Unis. Ils sont présentés ci-dessous en fonction du service pour lequel ils ont travaillé.

Département d’État
Terrell E. Arnold (ancien directeur adjoint du contre-terrorisme et de la planification d’urgence, département d’État)
Angelo Codevilla (ancien officier du service Étranger au département d’État, actuel vice-président du Conseil des professeurs invités de l’’U.S. Army War College)
Edward Peck (ancien coordinateur adjoint des programmes secrets des services de renseignement, au Département d’État)
National Security Agency(NSA)
Lieutenant-colonel Karen Kwiatkowski (témoin oculaire de l’attentat survenu au Pentagone et ancien membre du cabinet du directeur de la NSA)
Commandant John M. Newman (US Army (à la retraite) ; ancien assistant du directeur de la NSA)
Central Intelligence Agency (CIA)
Raymond McGovern (ancien responsable de la synthèse des renseignements nationaux)
William Christison (ancien directeur du Bureau des analyses régionales et politiques)
Melvin Goodman (ancien chef de division au Bureau des Affaires soviétiques)
Robert Baer (analyste Proche-Orient)
Robert David Steele (officier CIA et Marines)
David MacMichael (ancien officier supérieur d’évaluation avec responsabilité spéciale pour les Affaires de l’hémisphère occidental au Conseil national du renseignement)
Lynne Larkin (ancien officier des opérations de la CIA
Federal Bureau of Investigation (FBI)
Edward J. Costello, Jr (ancien agent spécial du FBI, attaché au contre-espionnage)
John M. Cole (ancien agent spécial du FBI, attaché au contre-espionnage)
Sibel D. Edmonds (ancienne spécialiste en traduction pour les opérations de contre-terrorisme et contre-espionnage du FBI)
Rosemary N. Dew (ancien superviseur des agents spéciaux, antiterrorisme et contre-espionnage au FBI)
Gilbert M. Graham (ancien agent spécial ayant travaillé pour le FBI dans la division du contre-espionnage du Bureau de Washington)
Behrooz Sarshar (spécialiste en traduction au FBI, effectuant les traductions du Farsi pour les opérations de contre-terrorisme et de contre-espionnage)
Jane A. Turner (agent spécial du FBI)
John B. Vincent (agent spécial du FBI)
Fred Whitehurst (agent spécial du FBI)
Coleen Rowley (agent spécial du FBI)
Robert G. Wright, Jr (agent spécial, Unité de lutte contre le terrorisme international)
Federal Aviation Administration (FAA)
Bogdan Dzakovic (expert de la lutte contre le terrorisme à la division sécurité)
Steve Elson (agent spécial, contre-terrorisme, renseignement et sécurité)
Lieutenant-colonel Brian F. Sullivan (agent spécial)
US Customs and Border
Mark Conrad (Sky Marshall)
Raymond A. Ciccolilli (Sky Marshall)
Services de renseignement militaire
Général de division Albert Stubblebine (ancien chef du commandement des services de renseignement et de sécurité (INSCOM) de l’armée de terre)
Morton Goulder (ancien secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement)
sénateur Mike Gravel
Wayne Madsen (ancien officier de renseignement de la Marine)
John Loftus (ancien officier de renseignement de l’armée de terre. Ancien procureur fédéral des États-Unis)
Lieutenant-colonel Anthony Shaffer, (ancien commandant du Renseignement humain au sein de l’armée de terre)
Capitaine Scott J. Phillpott (ancien commandant du programme d’exploitation des données visant à établir la structure globale d’al-Qaïda)
Commandant Scott Ritter (ancien officier de renseignement du corps des Marines et inspecteur en chef des armes pour la Commission spéciale des Nations Unies en Irak)
Capitaine Eric H. May (ancien officier de renseignement de l’armée de terre)
Capitaine Gregory M. Zeigler (ancien officier de renseignement de l’armée de terre)
William G. Weaver (ancien officier de l’US Army Signals Intelligence)
Commandant Larry J. Tortorich (ancien commandant adjoint du programme des Missiles de croisière Tomahawk)
Theodore J. Pahle (ancien officier supérieur de renseignement auprès de l’Agence de renseignement militaire)

Denissto

Source :
http://www.denissto.eu/node/147

10/07/2009

LES GOUVERNEMENTS SONT ENGLUES DANS LES ILLUSIONS

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** LES GOUVERNEMENTS SONT ENGLUES DANS LES ILLUSIONS

** Les marchés semblent perdre pied. Les investisseurs lisent les journaux. Ils commencent probablement à comprendre que l'économie ne reviendra pas de sitôt à la normale.

* Les économistes parlent encore d'une "stratégie de sortie". Mais au vu de ce qui se passe réellement dans l'économie, ils voudront probablement rester sur l'autoroute pendant encore longtemps ; nous parlons bien entendu de la longue route vers la ruine. Elle est peut-être fatale, mais elle n'est pas -- encore -- impopulaire.

* En gros, ce qui arrive est exactement ce qui devait arriver.

* Le rebond boursier commence à se faire vieux... et a peut-être déjà dépassé son sommet.

par-la-carte-de-crédit-thumb3749.jpg* Le consommateur se retrouve à court de temps, d'argent et de crédit. Il n'a pas d'autre choix que de réduire ses dépenses. Les taux d'épargne grimpent rapidement -- de zéro à 5% environ du crédit disponible.

* Naturellement, les entreprises ont du mal à faire des ventes. Les revenus s'effondrent... les dividendes boursiers baissent radicalement...

* ... et bien entendu, les entreprises essaient de réduire leurs dépenses en allégeant leur personnel.

* Lorsque la correction a commencé, elle était nourrie par des pertes dans le secteur financier. Ces pertes ont mené à des réductions de dépenses dans toute l'économie. A présent, ce sont les réductions qui mènent aux pertes financières. L'économie a suivi les marchés : maintenant, ce sont les marchés qui suivent l'économie. Les investisseurs réalisent que leurs entreprises préférées auront du mal à prospérer dans ce nouvel environnement économique.

* "Les consommateurs américains prennent un retard record sur le remboursement de leurs prêts", titre Reuters. Les défauts de paiement grimpent sur une large gamme de dettes de consommation. Les débiteurs n'ont jamais eu tant de mal à assurer leurs mensualités. Les défauts sur cartes de crédit, par exemple, atteignent 6,6%.

* Ben tiens... évidemment !

carte-de-credit-design.jpg* Et pas étonnant non plus que "les banques deviennent avares de crédit", comme le rapportait Etats-Unis Today. "En dépit des gigantesques efforts du gouvernement pour soutenir les marchés du crédit, les banques réduisent radicalement leurs prêts sur cartes de crédit", dit un article en première page.

* Une fois de plus, nous voyons les plans des autorités échouer. Elles distribuent des milliers de milliards de dollars aux banquiers ; les banquiers réduisent le crédit à la consommation. Et pourquoi pas ? Ils peuvent voir ce que voient le reste d'entre nous -- le consommateur n'arrive déjà pas à tenir le rythme de ses dettes actuelles.

* Au moins le consommateur s'est-il assagi. Il en a assez de l'endettement. Il a vu où menait cette voie. Ce qu'il veut, c'est se désendetter... être libre... être en sécurité.

* C'est le gouvernement qui reste englué dans les illusions. Les autorités savent que c'est un excès de crédit qui a mis les consommateurs dans le pétrin. Leur solution ? Leur donner plus de crédit !

* Les banques émettent moins de cartes de crédit que l'an dernier -- 38% de moins, pour être exact. Elles abaissent aussi leurs limites de crédit -- la limite moyenne, pour une nouvelle carte, a diminué de 3% pour l'instant cette année.

CRAs-2.gif* Au lieu de passer l'argent aux consommateurs, les banques utilisent le cash gratuit du gouvernement pour faire leurs propres réserves... augmenter les salaires... et distribuer des primes. Ca semble raisonnable. Que pourraient-elles bien faire d'autre ?

** "Les Ouïgours sont des animaux", hurlent des foules de Chinois Hans au nord-ouest du pays. Les Ouïgours sont la minorité musulmane. Les Hans sont la majorité. Et si l'on en juge par les photos, ils veulent tuer les Ouïgours.

* Les gens intelligents sous-estiment toujours la puissance de la bêtise. Il est insensé et imprudent d'attiser une guerre raciale. Mais ça n'empêche pas les gens de le faire. La guerre, quelle qu'elle soit, est un coup porté à la raison et à la civilisation... ce qui n'a pas rendu la guerre impopulaire, même chez les gens les plus raisonnables et les plus civilisés du monde.

* Bon nombre de lecteurs de la Chronique Agora étaient déjà de ce monde lorsque les pays les plus avancés de la planète se sont lancés dans une guerre d'annihilation. Au début du 20ème siècle, la culture et la science étaient dominées par les Allemands. Des musiciens et des compositeurs allemands... des poètes et des écrivains allemands... des mathématiciens, des physiciens, des peintres, des philosophes allemands -- même l'économie allemande était en tête, sa production n'étant dépassée que par celle des Etats-Unis.

* Puis les Allemands ont perdu l'esprit -- tout comme les Italiens, les Russes, les Japonais... et beaucoup d'autres.

* Ce genre de chose arrive aussi sur les marchés. Qu'est-ce qu'une bulle, sinon une chose insensée et imprudente ? Une sorte de folie ? Une illusion de masse... une sottise au cours de laquelle les gens abandonnent raison et civilisation ?

Source :

http://www.la-chronique-agora.com/redacteurs/BillBonner.h...

 

15/06/2009

Une constitution pour l’économie, pourquoi ?

Une constitution pour l’économie, pourquoi ?

wiki.gifLe projet d’une constitution pour l’économie a enfin démarré le 18 mai 2009 sous la forme d’un wiki dont voici le lien : www.ecce.name. Pour expliquer ce qu’est un wiki, je reprends ici la définition de Wikipédia : « Un wiki est un logiciel de la famille des systèmes de gestion de contenu de site web rendant les pages web modifiables par tous les visiteurs y étant autorisés. Il facilite l’écriture collaborative de documents avec un minimum de contraintes. » Paul Jorion (qui est à l’origine d’ECCE) précise : « Le principe du Wiki, c’est la communication horizontale. La conception d’une avant-garde guidant les masses peut se défendre mais certainement pas dans le cadre d’un Wiki, dont le concept est tout à l’opposé. »

Jean-luce Morlie nous explique pourquoi un tel projet a vu le jour maintenant :

ensemble.png« Le délabrement du système économique exacerbe sa propension à produire de l’inégalité ; les espérances, modestes, de milliards de vies sont piétinées, l’écœurement vient. Les experts n’ont rien vu venir, les capitaines d’opérettes donnent des ordres pour encore croire à leur casquette. La tempête vient, c’est aussi le moment où les femmes sortent et, coudes soudés, s’adossent à la digue pour la faire tenir. Des forces se lèvent, certaines chercheront à rétablir l’égalité en pendant les coupables par les pieds, et d’autres nous taperont sur l’épaule : « Voici le temps de s’y mettre ensemble ». Mille chantiers peuvent s’ouvrir, une « constitution pour l’économie » est un chantier parmi d’autres et il y en aura tant que peu importe à quoi chacun s’attelle, mais il importe que chaque chantier produise de l’égalité. Cherchons comment au travers d’un Espace Collaboratif vers une Constitution pour l’Economie - nous pouvons engendrer, égalité et fraternité. »

En effet, pour ceux qui croient encore que l’économie mondiale va se redémarrer, il est temps de faire une piqûre de rappel.

Pour résumer la situation, je vous invite à regarder la vidéo suivante, dans laquelle Jacques Attali fait un bilan que j’estime en deçà de la vérité et prédit le tsunami à venir :

 

Pour mieux vous prouver que la crise actuelle est une catastrophe largement supérieure à celle de 1929, inutile de vous abreuver de chiffres, je retiendrai donc l’essentiel :

index-economie-magazine-34196.jpgle cabinet spécialisé RealtyTrac a ainsi annoncé que 342 000 procédures de saisies immobilières ont ainsi été enregistrées en avril 2009 aux USA soit 11 000 saisies par jour.

650 000 emplois par mois sont détruits aux USA et 65 000 en France. Ceci est valable dans le monde entier.

Il existe de plus de nombreux points que les médias dans leur ensemble vous cachent, en voici le résumé :

Le dollar et la livre sterling (entre autres) sont en phase avancée de destruction.

Après la FED le 18 mars (le jour où le dollar est mort), la BCE achète en secret de la dette (60 milliards d’euros) ce qui lui est normalement totalement interdit. D’ailleurs la chancelière allemande Angela Merkel, écoeurée l’a dénoncée elle même : http://online.wsj.com/article/SB124398546796379239.html.

L’indice Dow Jones (qui regroupe les 30 premières sociétés cotées à Wall Street) ne s’effondre pas car Général Motors et Citigroup ont été retirés de l’indice. On évalue donc ce qui fonctionne encore en écartant systématiquement les victimes de la crise actuelle et je ne parle même pas des magouilles comptables mises en place(voir crise systémique : les solutions n°5).

9 trillions de dollars ont été « perdus » par la FED : http://suntzu.vox.com/library/video/6a00fa96a53a4c0002011...

Les Etats US sont pour la plupart ruinés comme la Californie qui est en cessation de paiement (je l’avais annoncé l’année dernière) : http://pacific.bizjournals.com/pacific/stories/2009/06/01....

Le peuple américain est en train de payer les pots cassés comme par exemple la nationalisation masquée de Citigroup dont l’état fédéral détient désormais 34% du capital (qui ne vaut plus rien).

L’Organisation internationale du travail (OIT) dans son rapport du 10 juin 2009 affirme que le nombre d’enfants contraints de travailler avoisine aujourd’hui 218 millions et que cela devrait s’aggraver avec la crise. Pire encore, 1,8 million d’enfants, principalement des filles, sont victimes d’exploitation sexuelle.

jpg_jpg_obama2-22089.jpgEncore plus fort, les systèmes de retraites vont être détruits et cela dans le monde entier. Ainsi, le plan Rattner le “Monsieur Sauvetage Automobile” de Barack Obama est en train de dépouiller la caisse de retraite et d’assurance maladie de Général Motors en échangeant 6 milliards de dollar de ce fond contre des actions GM sans valeurs. Dans quel but ?

Rembourser la mise des banques Morgan Stanley et Citibank. Pour ceux qui croient encore que Barack Obama va changer quoi que ce soit, voici une réalité qui devrait vous éclairer.

Les économistes, obsédés par les colonnes, les chiffres ont oublié de se rendre compte qu’ils analysent du vent car tous ces chiffres ont été manipulés, tronqués et d’ailleurs, ne représentent plus rien.

La phase I de la crise, qui était à l’origine financière, est donc passée à la phase II en affectant l’économie de façon profonde. La phase III sera la phase sociale et le pire est à craindre. Le durcissement des lois, la mise en place d’une société plus surveillée et contrôlée doit être analysé selon cette perspective. La guerre viendra bientôt (en septembre) apportant son lot de catastrophes et permettant de faire oublier que notre système économique est détruit.

Nous sommes donc quelques-uns à comprendre que nous allons droit dans le mur et à proposer une alternative.

Le marxisme, pendant des années s’est opposé à la violence destructrice du capitalisme et les avancées sociales ont été colossales. Il n’y a qu’à relire « Germinal » de Zola pour comprendre. Cette idéologie était le contrepoids naturel de la révolution industrielle mais, aujourd’hui, le monde a changé, il convient de dépasser le communisme et comme le dit Paul Jorion : « Il faut radicaliser Marx dans l’analyse ».

Pour comprendre, je reprends ses propos qui illustrent de façon brillante ce que nous sommes de plus en plus nombreux à penser :

« Qu’on m’entende bien : ce que Marx a écrit sur l’économie domine de beaucoup en qualité ce qui fut écrit par la suite et sa théorie de l’intérêt en particulier, comme partage du surplus, constitue – bien que conçue antérieurement – un progrès sensible par rapport à celle en termes de préférence pour la liquidité, que Keynes introduisit. L’œuvre de Marx ne constitue pas pour autant un horizon critique indépassable.

alternatives_internationales.jpgIl faut radicaliser Marx dans l’analyse, non seulement en mettant en évidence les rapports de force – c’est-à-dire le politique – à l’intérieur de la formation des prix et la confirmation de ces rapports de force du fait de ceux-ci, mais aussi en distinguant clairement au sein de la « bourgeoisie », les capitalistes (qui perçoivent l’intérêt – comme Marx l’avait pourtant compris dans ses notes devenues par les soins d’Engels le troisième volume du Capital) des entrepreneurs (qui s’approprient eux le profit) au sein d’une structure tripartite dont le troisième élément est constitué des salariés, le prolétariat de Marx : ceux que l’on convie à la table une fois celle-ci desservie. La concentration des richesses est inscrite dans cette structure comme sa dynamique et seule sa compréhension complète peut déboucher sur des propositions de réforme ayant quelques chances de réussite.

La critique des analyses de Marx et de Keynes (Marx à l’usage des banquiers) a été produite durement par les péripéties historiques de leurs applications. Keynes a servi d’alibi à toutes les politiques antisociales des cinquante dernières années. Marx, en proposant la dictature du prolétariat comme remède (le degré zéro de la réflexion politique), a engendré un monstre liberticide qui assura qu’on ignorerait pour cent ans ce qu’il y avait pourtant à retenir dans son œuvre. Si la liberté absolue accordée au plus fort de faire comme il l’entend était bien la thèse, la suppression de la liberté pour tous n’était elle encore que l’antithèse. La synthèse viendra mais comme résolution authentique de toutes les contradictions. »

Les partis politiques de gauche, comme de droite devraient s’inspirer de cette analyse, car, au fond, il n’existe que 2 classes d’hommes : les 1% profitants de façon éhontée du système et nous, les autres. Les querelles, les dissensions des uns contre les autres ont été artificiellement créés afin de nous diviser et ceci dans le droit fil des idées de Sun Tzu et de Machiavel. Il existe en effet une base théorique de la domination et de la gestion du troupeau (nous) et je vous invite à lire « l’art de la guerre » (Sun Tzu), « La république » de Platon et « Le prince » de Machiavel. Tout est là !

Capitalisme-tueur-2-copie-1.jpgPour faire court, je reprends les propres termes de Platon : « L’Etat qui veut prospérer dans l’harmonie favorisera une élite ». Lorsque l’on voit comment cette élite gère notre planète, cela nous laisse rêveur.

Donc, bien sûr, on nous cache la réalité comme dans le mythe de la caverne(http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythe_de_la_caverne ) une réalité simple et atroce occultée par l’histoire officielle (nos livres d’histoire racontent n’importe quoi !). Des exemples ? J’en retiendrai un seul, celui d’hitler. On a beaucoup parlé de ses crimes, cependant, on a oublié de préciser qu’il n’était que l’employé des multinationales (IG farben, Général Motors et IBM entre autres). Les camps de la mort étant avant tout des camps d’extermination d’esclaves exploités par celles-ci car n’oublions pas leur maxime « Arbeit macht frei », le travail rend libre, tout un programme ! Pour ceux qui oseraient contredire cela, je les invite à visionner l’excellente vidéo de Jacques Pauwels (historien et chercheur à l’université de Toronto) qui fournit des preuves irréfutables :

 

Les débats stupides sur les chambres à gaz n’ayant qu’un seul objectif, masquer cette réalité car comme l’affirme Noam Chomsky « Structurellement, l’équivalent politique de l’entreprise est l’Etat totalitaire. »

Benito Mussolini avait lui-même donné sa définition du fascisme : « Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’état et des pouvoirs du marché. »

Or, le corporatisme peut être assimilé à une entreprise criminelle car, comme l’affirme l’économiste Howard Scott : « Un criminel est une personne avec des instincts prédateurs qui n’a pas suffisamment de capital pour former une corporation. »

Pourtant, ce système est voué à l’échec car l’être humain est un être bidimensionnel dont les opposés sont en constant équilibre. La dictature, en imposant l’unidimensionnalité de la pensée est vouée à l’échec car elle est contraire à la nature même de l’homme, ce que résume Carl Gustav Jung :

« Les chinois ont toujours reconnu les paradoxes et les polarités inhérents à ce qui est vivant. Les opposés s’équilibrent l’un l’autre – un signe de haute culture. L’unidimensionnalité, bien qu’elle donne de l’élan, est une marque de barbarisme ».

En conclusion, ce monde est une abomination et, si nous ne faisons rien, la catastrophe est au bout. Isaac Newton avait d’ailleurs affirmé que la science pouvait tout mesurer, sauf la folie des hommes. Ainsi, la crise systémique actuelle marque la fin d’une époque, ce que résume Raoul Vaneigem : « A quoi reconnaît-on la fin d’une époque ? A ce qu’un présent soudain insupportable condense en peu de temps ce qui fut si malaisément supporté par le passé. De sorte que chacun se convainc sans peine ou qu’il va naître à lui-même dans la naissance d’un monde nouveau, ou qu’il mourra dans l’archaïsme d’une société de moins en moins adaptée au vivant. »

dora-maar.jpgNous devons donc repenser le système dans son ensemble, redéfinir les rapports sociaux qui ne doivent plus être basés sur la domination, mais sur la coopération, l’employé devenant partenaire. Notre planète, en danger, nous rappelle constamment que nous ne formons qu’un ensemble : l’espèce humaine, et que seule la coopération peut nous aider à sortir du pétrin dans lequel nous sommes.

Une constitution pour l’économie doit être une des réponses et j’en suis sûr, s’imposer car au final, pour reprendre la célèbre phrase de Victor Hugo : « Il y a une chose plus forte que toutes les armées du monde, c’est une idée dont le temps est venu. »

par Gilles Bonafi

source :

http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/une...

27/02/2009

Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à "quitter votre région"...


iraq_bomb_wideweb__430x282.jpgLa crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle pour demain ? C'est le pronostic quelque peu affolant que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de mi-février.

Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de "dislocation géopolitique mondiale", les experts prévoient un "sauve-qui-peut généralisé" dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d'affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. "Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible."

Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.

La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l'intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L'Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. "Il y a 200 millions d'armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s'est déjà manifestée via les gangs", rappelle Franck Biancheri, à la tête de l'association. Les experts du LEAP décèlent d'ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l'Europe, "où la dangerosité physique directe restera marginale", selon eux.

 

FAIRE DES RÉSERVES

 

premonition.jpgAu-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d'énergie, de nourriture, d'eau, dans les régions dépendantes de l'extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n'avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l'enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l'association décrivait ainsi la venue d'une "crise systémique mondiale", initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l'effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de - 50 % à - 20 % en un an), puis de l'éclatement de l'ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une "très Grande Dépression" aux Etats-Unis.

Doit-on en conclure que la crise mondiale peut se transformer en guerre mondiale ? "Les pronostics de LEAP sont extrêmes, mais la violence sociale pointe", admet Laurence Boone, économiste chez Barclays.

Reste un espoir, une "dernière chance" selon le LEAP, qui résiderait dans la capacité du G20, qui se réunira le 2 avril à Londres, à arrêter un plan d'action "convaincant et audacieux". Dans ce cas, le monde ne serait toutefois pas tiré d'affaire, puisque les experts ne manquent de rappeler que se profile aussi une sévère crise climatique...


GEAB N°32 est disponible! 4° trimestre 2009 - Début de la phase 5 de la crise systémique globale : la phase de dislocation géopolitique mondiale

- Communiqué public GEAB N°32 (15 février 2009) -



GEAB N°32 est disponible! 4° trimestre 2009 - Début de la phase 5 de la crise systémique globale : la phase de dislocation géopolitique mondiale
Depuis Février 2006, LEAP/E2020 avait estimé que la crise systémique globale se déroulerait selon 4 grandes phases structurantes, à savoir les phases de déclenchement, d'accélération, d'impact et de décantation. Ce processus a bien décrit les évènements jusqu'à aujourd'hui. Mais notre équipe estime dorénavant que l'incapacité des dirigeants mondiaux à prendre la mesure de la crise, caractérisée notamment par leur acharnement depuis plus d'un an à en traiter les conséquences au lieu de s'attaquer radicalement à ses causes, va faire entrer la crise systémique globale dans une cinquième phase à partir du 4° trimestre 2009 : la phase dite de dislocation géopolitique mondiale.

Selon LEAP/E2020, cette nouvelle phase de la crise sera ainsi façonnée par deux phénomènes majeurs organisant les évènements en deux séquences parallèles, à savoir :

A. Deux phénomènes majeurs :
1. La disparition du socle financier (Dollars + Dettes) sur l'ensemble de la planète
2. La fragmentation accélérée des intérêts des principaux acteurs du système global et des grands ensembles mondiaux

B. Deux séquences parallèles :
1. La décomposition rapide de l'ensemble du système international actuel
2. La dislocation stratégique de grands acteurs globaux.

GuerreCivileSarko.jpgNous avions espéré que la phase de décantation permettrait aux dirigeants du monde entier de tirer les conséquences de l'effondrement du système qui organise la planète depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Hélas, à ce stade, il n'est plus vraiment permis d'être optimiste en la matière (1). Aux Etats-Unis comme en Europe, en Chine ou au Japon, les dirigeants persistent à faire comme si le système global en question était seulement victime d'une panne passagère et qu'il suffisait d'y ajouter quantité de carburants (liquidités) et autres ingrédients (baisse de taux, achats d'actifs toxiques, plans de relance des industries en quasi-faillite,…) pour faire repartir la machine. Or, et c'est bien le sens du terme de « crise systémique globale » créé par LEAP/E2020 dès Février 2006, le système global est désormais hors d'usage. Il faut en reconstruire un nouveau au lieu de s'acharner à sauver ce qui ne peut plus l'être.


Evolution des commandes à l’industrie au cours du 4° trimestre 2008 (Japon, Etats-Unis, zone Euro, Royaume-Uni, Chine, Inde) - Sources : MarketOracle / JPMorgan
Evolution des commandes à l’industrie au cours du 4° trimestre 2008 (Japon, Etats-Unis, zone Euro, Royaume-Uni, Chine, Inde) - Sources : MarketOracle / JPMorgan
L'Histoire n'étant pas particulièrement patiente, cette cinquième phase de la crise va donc entamer ce processus de reconstruction mais de manière brutale, par la dislocation complète du système préexistant. Et les deux séquences parallèles, décrites dans ce GEAB N°32, qui vont organiser les évènements promettent d'être particulièrement tragiques pour plusieurs grands acteurs mondiaux.

Selon LEAP/E2020, il ne reste plus qu'une toute petite fenêtre de tir pour tenter d'éviter le pire, à savoir les quatre mois à venir, d'ici l'été 2009. Très concrètement, le Sommet du G20 d'Avril 2009 constitue selon notre équipe la dernière chance pour réorienter de manière constructive les forces en action, c'est-à-dire avant que la séquence cessation de paiement du Royaume-uni, puis des Etats-Unis ne se mette en branle (2). Faute de quoi, ils perdront tout contrôle sur les évènements (3), y compris, pour nombre d'entre eux, dans leurs propres pays, tandis que la planète entrera dans cette phase de dislocation géopolitique à la manière d'un « bateau ivre ». A l'issue de cette phase de dislocation géopolitique, le monde risque de ressembler à l'Europe de 1913 plus qu'à la planète de 2007.

Ainsi, à force de tenter de porter sur leurs épaules le poids toujours croissant de la crise en cours, la plupart des Etats concernés, y compris les plus puissants, ne se sont pas rendu compte qu'ils étaient en train d'organiser leur propre écrasement sous le poids de l'Histoire, oubliant qu'ils n'étaient que des constructions humaines, ne survivant que parce que l'intérêt du plus grand nombre s'y retrouvait. Dans ce numéro 32 du GEAB, LEAP/E2020 a donc choisi d'anticiper les conséquences de cette phase de dislocation géopolitique sur les Etats-Unis et l'UE.


Evolution de la base monétaire des Etats-Unis - (12/2002 – 12/2008) - Source US Federal Reserve / DollarDaze
Evolution de la base monétaire des Etats-Unis - (12/2002 – 12/2008) - Source US Federal Reserve / DollarDaze
Il est donc temps pour les personnes comme pour les acteurs socio-économiques de se préparer à affronter une période très difficile qui va voir des pans entiers de nos sociétés telles qu'on les connaît être fortement affectés (4), voire tout simplement disparaître provisoirement ou même dans certains cas durablement. Ainsi, la rupture du système monétaire mondial au cours de l'été 2009 va non seulement entraîner un effondrement du Dollar US (et de la valeur de tous les actifs libellés en USD), mais il va aussi induire par contagion psychologique une perte de confiance généralisée dans les monnaies fiduciaires. C'est à tout cela que s'attachent les recommandations de ce GEAB N°32.

Last but not least, notre équipe considère désormais que ce sont les entités politiques (5) les plus monolithiques, les plus « impériales », qui vont être les plus gravement bouleversées au cours de cette cinquième phase de la crise. La dislocation géopolitique va ainsi s'appliquer à des états qui vont connaître une véritable dislocation stratégique remettant en cause leur intégrité territoriale et l'ensemble de leurs zones d'influences dans le monde. D'autres états, en conséquence, seront projetés brutalement hors de situations protégées pour plonger dans des chaos régionaux.

source:
http://www.leap2020.eu/GEAB-N-32-est-disponible!-4-trimes...

http://www.leap2020.eu/Fin-2008-Le-monde-entre-dans-la-ph...

http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/02...

 
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