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20/08/2009

l’effondrement du dollar fera exploser le système monétaire global

Brèves /
LaRouche : l’effondrement du dollar fera exploser le système monétaire global
20 août 2009 - 18:44

 

explosion.jpg
20 août 2009 (LPAC) — Parlant devant des journalistes et des membres du corps diplomatique de Washington, Lyndon LaRouche a précisé hier sa prévision d’une externalisation violente de la crise d’ici la mi-octobre.

Dans le domaine des certitudes, on peut ranger le fait que nous assistons à l’écroulement « de tout le système monétaire international » et que cet écroulement « progresse », disait LaRouche.

« Ce qui provoquera cette écroulement, c’est l’effondrement du dollar américain. Tout le système est prêt à partir. Où se trouve le détonateur sur la charge explosive ? Il se trouve à l’intérieur des Etats-Unis et implique l’effet d’un effondrement de la valeur du dollar sur les marchés internationaux. Et quand je dis effondrement, je veux réellement dire effondrement. Nous avons déjà 48 des 50 Etats des Etats-Unis en faillite technique ; nous avons une dette du Trésor et de la Réserve fédérale qui avoisine les 23000 à 25000 milliards de dollars. L’effondrement d’une dette de cet ordre, une dette en dollar, entraînerait immédiatement toutes les économies du monde dans la faillite. Ce qui implique que nous sommes au bord d’une crise qui frappera d’ici le 15 ou le 25 octobre lors de la clôture de l’année fiscale américaine, c’est-à-dire fin septembre. »

dollar-renminbi.jpeg« Quand l’année fiscale se terminera, tous les secrets du gouvernement américain seront déballés. Et quand ils deviennent publics — comme cela doit se faire à la fin de l’année fiscale —, alors, à ce moment, voire plus tôt, tout le système étasunien explosera. Cependant, cela pourrait tout aussi bien exploser demain car les conditions d’ une telle explosion sont déjà réunies. Et ce n’est pas quelque chose qui va nous arriver de l’extérieur ; cependant, si cela arrive à partir des Etats-Unis, alors le reste du monde sera entraîné dans une banqueroute généralisée du système. Parce que la dette des Etats-Unis est tellement énorme, qu’un effondrement de la valeur de cette dette aura un impact dévastateur. Pensez à la Chine. Si la valeur du dollar plonge, alors que devient la valeur de la dette américaine envers la Chine, une dette libellée en dollars ? Ce sera une crise pour la Chine ainsi que pour la Russie et bien d’autres nations. »

Vidéo : webcast de Lyndon LaRouche du 1 août 2009

Source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5717.html

17/08/2009

Obama et sa moustache font le tour du monde !

Obama et sa moustache font le tour du monde !

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(Nouvelle Solidarité) — Le black-out décrété depuis des années par les "grands" médias contre Lyndon LaRouche et ses collaborateurs commence à voler en éclats grâce à l’action résolue de son mouvement et des dizaines de milliers d’américains qui ont décidé de se révolter contre le projet de réforme de la Santé d’Obama. Après avoir perdu leurs maisons et leurs emplois, les américains sont déterminés à se battre contre un système qui pourrait réduire leur couverture santé à la portion congrue.

LaRouche et son mouvement, ayant examiné de près le dispositif proposé par Obama et son conseiller en bioéthique Ezekiel Emanuel visant à abréger, pour des raisons purement financières, les traitements pour des malades en fin de vie, avaient, dès le mois d’avril, lancé l’assaut contre ce remake macabre des politiques de triste mémoire.

Rappelons ici que le premier qui a eu le courage d’exhiber ce photomontage polémique à l’écran, fut le comique américain Stephen Colbert.

 

obama_hitler.jpgDepuis quelques jours, en Europe, outre la BBC qui a fait une interview en direct avec Debra Freeman, porte-parole nationale du comité d’action politique LaRouchePAC, où la chaîne a tenu surtout à défendre la haute autorité du système de santé anglais (NICE), démasqué par les larouchistes d’être le modèle de la réforme Obama, ce sont les principaux journaux britanniques qui ont mis à l’honneur l’affiche signée Larouchepac.com, où l’on voit Obama avec la moustache d’Hitler avec en sous-titre : « J’ai changé !

Le 13 août, Le Financial Times accordait à l’affiche un bon cinquième de sa troisième page, et elle paraissait également dans le Guardian et le Times. En Suisse, c’est le principal tabloïd, Blick, qui publiait la photo, avec un lien vers une vidéo du site de LaRouche, "Obama’s T4", où l’on voit Obama lui-même défendre tous les aspects « douteux » de sa réforme.

En Italie, deux grands quotidiens nationaux l’ont publiée, le Corriere della Sera (le 11 août) et Il sole 24 ore (le 12 août). La presse norvégienne a suivi aussi, avec de belles photos dans les deux journaux principaux : Aftenposten et Verdens Gang. En Suède, c’est la radio publique qui a donné une bonne couverture des évènements. N’oublions pas l’Allemagne où elle a été couverte par le Süddeutsche Zeitung et le Frankfurter Rundschau.

En France aussi, après France Info, qui l’a mis à la Une de son site web le 12 août, ce fut Le Monde qui, outre la reprise de l’affiche, a évoqué les partisans de "l’extrémiste démocrate" Lyndon LaRouche qui "se sont rendus dans plusieurs"town hall meetings" (...) munis de pancartes représentant Obama affublé d’une moustache hitlérienne »

Lanterne rouge, Le Figaro a attendu le 14 août avant de consacrer un article sur son site Internet et son édition papier à l’envenimement de cette bataille. L’affiche incriminée s’étale sur pas moins de 5 colonnes dans Le Figaro papier. Laure Mandeville, n’a pas pu s’empêcher de calomnier LaRouche, l’accusant d’être "d’extrême droite" et de donner dans la complotite, des attaques médiocres qui ne sont pas surprenantes venant d’une journaliste qui prends la défense des oligarques russes.

obama nazi.jpgAux Etats-Unis, les couvertures à ce stade son innombrables. Évoquons uniquement l’interview de Nancy Spannaus, dirigeante nationale du mouvement de LaRouche, dans le Washington Times du 12 août. Spannaus ne s’est pas limitée à critiquer la politique d’Obama ; elle a rappelé les grandes lignes des propositions de LaRouche pour une réforme du système de santé : assurer une couverture médicale universelle, en éliminant les HMO (Health Maintenance Organizations), des prestataires privés de santé dont les coûts ont explosé depuis quelques années, et revenir aux grandes lignes de la Loi Hill/Burton améliorée, qui a donné aux Etats-Unis des capacités de soin de très haut niveau.

Parmi les autres couvertures intéressantes aux Etats-Unis, il y eut celles du Philadelphia Inquirer, l’Atlantic Monthly, le New Republic, le San Francisco Examiner et une quantité innombrable dans la blogosphère.

Si toute cette couverture de presse met l’action de LaRouche et son mouvement sous la lumière des projecteurs de l’opinion publique internationale, cette dernière, notamment grâce à internet, sera en position de juger l’ensemble des propositions anticrise qu’il préconise pour nous sortir de la catastrophe qui risque encore de s’empirer d’ici le 10 octobre.

Articles : LaRouche : les Britanniques pourraient arranger l’assassinat du président Obama

Pour le meilleur ou le pire, la situation révolutionnaire aux Etats-Unis

Source:

http://www.solidariteetprogres.org/article5700.html

08/08/2009

Processus de désintégration accélérée

CONFERENCE INTERNET DE LYNDON LAROUCHE

1er août 2009


bank_dees.jpgLe 25 juillet, Lyndon LaRouche a annoncé qu’entre les 12 et 15 octobre prochains, la plupart des pays allaient entrer dans un processus de désintégration accélérée. Les Etats-Unis joueront le rôle de détonateur, à moins d’un changement profond et soudain ; c’est tout l’enjeu de la conférence internet de samedi, où Lyndon LaRouche poursuivra son dialogue ouvert avec les institutions américaines en particulier, mais aussi avec des responsables d’autres pays.

D’ici à l’automne, les banques et grandes sociétés américaines devront publier leurs comptes annuels et les manipulations comptables et financières apparaîtront en plein jour. Dans le même temps, 48 des 50 Etats américains sont en situation de faillite virtuelle, et nombre d’entre eux ont déjà épuisé leurs fonds d’indemnisation du chômage dont le nombre d’allocataires est passé de 2,5 millions en 2007 à 10 millions aujourd’hui. La révolte sociale gronde. L’économie mondiale dépend de la relative stabilité du dollar, et l’implosion des Etats-Unis provoquera une dépréciation vertigineuse du billet vert.

Dès sa conférence du 11 avril, Lyndon LaRouche a engagé les hostilités contre la prise de pouvoirs dictatoriaux d’Obama et de ses conseillers sur le système de santé, c’est-à-dire sur la vie des citoyens américains. Depuis, une opposition institutionnelle s’est levée pour dénoncer la nature de cette réforme similaire au programme T-4 de l’Allemagne nazie, et qui, pour le président Obama, pourrait bien devenir son Waterloo. Parallèlement, Lyndon LaRouche a évoqué un gouvernement de substitution prêt à remplacer l’administration Obama et à prendre l’initiative de former une nouvelle architecture financière internationale allant contre la mainmise des intérêts monétaristes anglo-américains.

Cette conférence lui permettra aussi de poursuivre le dialogue avec la Russie, la Chine et l’Inde, qui seraient les premiers piliers de cette initiative conduisant les Etats souverains à prendre les commandes de leur économie.

Mais rien n’est fait et les soixante prochains jours seront déterminants. Nous devons en Europe et en France nous rallier à ce front.

Webcast de Lyndon LaRouche

source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5645.html

28/07/2009

Déclarations de Lyndon LaRouche

Déclarations de Lyndon LaRouche /
Message urgent pour l’Europe
28 juillet 2009 - 11:57

Le 27 juillet 2009

Par Lyndon LaRouche

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L’avenir de l’Eurasie tient désormais à l’impact probable de la réaction européenne à la phase terminale de la crise financière et d’une administration Obama quasi condamnée. Cette réaction se mesurera à l’aune de deux événements : l’élection générale Allemande du 27 septembre et la désintégration aujourd’hui inévitable des Etats-Unis entre, approximativement, les 2 et 12 octobre prochains.

A moins que des forces raisonnables, se manifestant dans le gouvernement et le Congrès, prennent le contrôle de l’administration Obama avant le mois de septembre, la crise américaine prévue pour le mois d’octobre fera l’effet d’une bombe, dans la période menant au scrutin allemand, et peut-être même avant.

D’ici à la mi-septembre, les illusions qu’entretiennent les principales nations eurasiatiques à leur propre sujet seront balayées : si les Etats-Unis sombrent, le monde entier sombre. Cette explosion entraînera un nouvel âge des ténèbres auquel aucune nation ne survivrait sous une forme reconnaissable.

Telle est la réalité du râle d’agonie montant des corps sans tête que sont les banques comme Goldman Sachs.

 

Source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5643.html

 

Désintégration financière à l’automne?

Brèves /
Désintégration financière à l’automne, action dès maintenant
27 juillet 2009 - 22:23

 

bourse crise tokyo.jpg27 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) - On entend dire ici ou là que la reprise est au coin de la rue, que la crise serait aussi bénigne qu’une petite grippette, comme si le facteur psychologique et la manipulation des comportements pouvaient mettre un terme à la réalité. « Le monde entier est pris dans une désintégration financière, a déclaré samedi Lyndon LaRouche, entre les 12 et 15 octobre, c’est-à-dire la fin de l’année fiscale américaine, les Etats-Unis et la plupart des pays vont entrer dans un processus de désintégration accélérée. »

« A moins de lancer une mise en banqueroute organisée du système financier, d’ici à la fin de l’automne nous aurons une situation économique mondiale chaotique. Il faut absolument mettre le système en redressement, en commençant par annuler les plans de renflouement. Nous devons faire en sorte que ce soit les Etats souverains qui reprennent les commandes de l’économie.

« Le système arrive à échéance entre les 12 et 15 octobre, à moins que des changements imprévisibles aient lieu d’ici-là. Lorsque l’année fiscale américaine arrivera à son terme, on verra clairement que nous sommes lancés dans un effondrement mondial. »

faillite.1172681683.jpgEn effet, le 30 septembre marquera la fin de l’exercice fiscal outre-atlantique, où banques et sociétés seront dans l’obligation de publier leurs comptes. C’est aussi à l’automne qu’expirera le plan de rachat gouvernemental des actifs titrisés (TALF), qui a fourni à Wall Street près de 1000 milliards de dollars pour aller se refaire sur les marchés. Le 15 juillet, le Comité des normes comptables et financières (FASB), qui en début d’année avait permis aux banques américaines de contourner la comptabilisation de leurs actifs à la valeur du marché et de maintenir leurs bilans artificiellement gonflés, a déclaré son intention de revenir en arrière. Les membres du FASB semblent désormais moins effrayés par les lobbys financiers que par les peines de prison qui les attendent pour complicité de manipulations comptables. L’application du « mark to market » forcerait les banques américaines à comptabiliser leurs pertes sur les prêts et sur les créances titrisées.

De surcroît, l’embellie boursière de ces dernières semaines, qui fait dire aux experts que la crise se termine (au mépris des indicateurs calamiteux de l’économie réelle), se révèle être le fruit d’une manipulation géante des marchés. Depuis trois semaines les bourses ont augmenté de plus de 10% ; dans ces conditions, on aurait du observer une hausse des volumes échangés, mais ces derniers ont baissé de 40% par rapport aux trois mois précédents. Il semble que l’activité des investisseurs traditionnels ait été remplacée par celle des logiciels de trading. L’affaire Aleinikov le confirme. Ce programmeur d’origine russe a été arrêté le 4 juillet à New York pour avoir dérobé les algorithmes top secrets qu’il avait mis au point pour Goldman Sachs. Ces derniers mois, ce logiciel a permis à Goldman Sachs de gagner plus de 100 millions de dollars par jour sur le trading d’actions. Logiciel miracle ? Pas vraiment. Ce programme, avec des codes de sécurité obtenus grâce aux entrées de Goldman Sachs au Trésor et à la Fed, capture les flux de texte des serveurs du New York Stock Exchange et d’autres bourses, ce qui lui permet d’avoir la tendance du marché avant tout le monde, et de jouer automatiquement sur une multitude de petits écarts gagnants à coup sûr (voir la tribune de Marc Mayor dans le MoneyWeek du 23 juillet).

picresize.php.jpgDans le même domaine, la Chronique Agora, site d’information et d’analyse économique et financière, a dénoncé des manipulations de marché ayant eu lieu début juillet à la bourse de Paris.

Les injections de liquidités pour soutenir cette grande folie spéculative - 23 700 milliards de dollars (170% du PIB américain) rien que pour les Etats-Unis selon l’inspecteur général du TARP (le plan de renflouement américain) - font peser le risque d’une hyperinflation brusque et violente, comparable à celle qui frappa l’Allemagne en 1923.

Les 60 jours qui viennent seront décisifs pour l’avenir : chaos ou bouleversement. Rendez-vous tous les jours dans la rue avec nos militants, et le 1er Août à 19h, pour une conférence internet d’importance capitale de Lyndon LaRouche, en direct de Washington [*].

Source:

http://www.solidariteetprogres.org/article5642.html

01/07/2009

« Les politiques d’Obama ont conduit les Etats-Unis à la faillite »

Brèves /
« Les politiques d’Obama ont conduit les Etats-Unis à la faillite »
1er juillet 2009 - 16:49

 

barack-obama-mad.jpg1er juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – « Les politiques du président Obama ont conduit les Etats-Unis à la faillite », a déclaré hier Lyndon LaRouche au sujet de la crise budgétaire qui frappe 46 des 50 Etats américains. « Malgré son incompétence, il y a encore des gens qui veulent soutenir ses politiques ! Obama a eu de multiples occasions de changer de politique, il a reçu des conseils avisés de certains, mais il n’a rien fait. Conseillé depuis Londres, qui ne nous veut rien de bien, il est resté sur sa ligne. Il ferait mieux de trouver quelqu’un qui change sa politique pour lui pendant que c’est encore possible. »

« Le Président est en faillite politique. Pendant des mois il aurait pu changer le cours des choses mais il a fait tout le contraire ; il a fait tout ce qu’il n’aurait pas dû faire ! Et maintenant, nous en sommes au point où nos Etats sont en faillite, où le niveau de vie de la population est menacé et où l’ensemble de notre économie est en danger. Ce bon à rien n’a fait que des erreurs ! Il va devoir abandonner ses politiques et reconnaître que les faits vont contre lui. C’est un idiot et ça fait déjà trop longtemps qu’il est là. Il doit changer immédiatement d’orientation. »

obama1.gifPour l’année fiscale qui débute aujourd’hui, 46 des 50 Etats américains cumulent un déficit budgétaire de 121 milliards de dollars, mais la loi leur interdit de voter un budget en déséquilibre. Il n’y a que l’Etat fédéral qui puisse être déficitaire et éventuellement se porter au secours des Etats. Mais l’administration Obama a préféré renflouer Wall Street et procéder à 950 milliards de coupes dans les dépenses de santé. L’économie est en chute libre, les emplois industriels disparaissent et les revenus fiscaux des Etats s’effondrent. Les Etats déficitaires procèdent donc à des coupes budgétaires massives sur l’ensemble des services publics les plus fondamentaux – éducation, police, pompiers, etc. – et procèdent également à des hausses de taxes. 5 Etats parmi les plus importants – Californie, Pennsylvanie, Mississipi, Indiana, Arizona – n’avaient toujours pas adopté de budget hier.

obama_gods_crazy.jpgEn Californie, 6e économie mondiale, le gouverneur Schwarzenegger a d’ores et déjà refusé des rallonges budgétaires spéciales pour sauver les services vitaux, déclarant que ces échéances douloureuses ne sauraient être repoussées. Dans le même temps, il a secrètement autorisé l’impression de reconnaissances de dettes pour régler les dépenses de l’Etat californien. Autrement dit les fonctionnaires et les fournisseurs continueront de travailler pour l’Etat, avec des bouts de papier sans valeur en guise de salaires et de paiements.

En Pennsylvanie, ancien Etat industriel de 12 millions d’habitants, l’Etat a prévu dès le 17 juillet des journées de travail non-payées pour les fonctionnaires et son gouverneur propose 500 millions de dollars de coupes supplémentaires. L’Association des hôpitaux de Pennsylvanie a annoncé que 13000 emplois hospitaliers étaient menacés par cette mesure.

 

 

 

source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5566.html

http://www.solidariteetprogres.org/article5565.html

19:02 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, larouche, faillite, crise

08/06/2009

LaRouche : Évaluation stratégique et urgence d’action

LaRouche : Évaluation stratégique et urgence d’action
8 juin 2009 - 16:34

Crash de l’airbus AF 447, folie de la présidence américaine, crise systémique, rôle du dollar... le dimanche 7 juin, Lyndon LaRouche a réagi sur le vif à ces événements.


« Les informations que j’ai reçues d’experts européens sur le crash du vol 447 d’Air France, évoquent l’hypothèse d’une explosion dans le nez de l’appareil, en dessous du cockpit. Ce n’est pas officiel, mais c’est l’opinion de certains experts, qui permettrait d’expliquer ce qu’il s’est apparemment passé. Cette explosion aurait neutralisé toutes les commandes électroniques de l’appareil, le rendant incontrôlable.

Ces suppositions ne sont contredites par aucun des éléments rendus publics jusqu’ici. Soit une bombe sophistiquée avait été placée sous le cockpit, soit quelque chose d’autre aurait provoqué les mêmes effets. Ce sont les seules options.

Quoi qu’il en soit, dans un monde où aucun gouvernement n’est prêt à affronter la crise, c’est une question gravissime. Et le gouvernement américain compte parmi les moins disposés à faire face à la réalité : notre cabine de pilotage est occupée par des fous.

dollar-down.jpgLes gouvernements, les économistes et les groupes de pensée sont incapables d’affronter l’effondrement du système monétaire et de l’économie physique mondiale qui s’ensuit. Dans ce contexte, si la Russie pousse la Chine à abandonner le dollar et que celle-ci l’accepte, l’on assistera à un effondrement immédiat du gouvernement fédéral, ainsi que de chacun des Etats américains, ce qui se répercutera aussi en Europe.

Il faut bien avoir en tête que le président des Etats-Unis, ses conseillers et les intérêts financiers qui contrôlent le gouvernement depuis septembre 2007, font exactement l’inverse de ce qu’il faudrait faire. Avec sa soi-disant « réforme » du système de santé, Obama s’apprête à faire le pire que l’on puisse imaginer.

obama_hitler1.gifNon seulement c’est une politique génocidaire modelée sur celles d’Hitler, mais elle ne fera qu’accélérer l’effondrement structurel des institutions américaines. Dans ces conditions, si une pandémie de grippe se déclenchait aux Etats-Unis mêmes, ce serait un désastre dépassant tout ce que l’on peut imaginer.Sous la pression de la crise et la menace d’un nouveau Tien-an-men, promu par les gouvernements britannique et américain, la Chine pourrait changer de politique vis-à-vis du dollar. C’est ce que certains, aux Etats-Unis et en Europe, promeuvent activement. Mais cela signifierait la désintégration instantanée du gouvernement des Etats-Unis et de la notion même de gouvernement.

Pour en venir à l’essentiel, ce problème ne peut être résolu par aucun dirigeant en place. Je suis le seul à savoir comment faire. Les dirigeants économiques et financiers américains ne sont pas compétents sur ce point. Il y a certes des personnes capables dans nos institutions, mais elles ne sont pas actuellement en position d’influence.

Sous certains aspects, la situation est même pire en Europe de l’ouest et en Europe centrale. Avec ce système euro qu’elle s’est elle-même infligé, l’Europe est en train de se saborder. Les nations d’Europe continentale n’ont pas l’autorité institutionnelle pour faire face. Le Royaume-Uni sombre dans le chaos et cette crise pourrait bien lui être fatale. Gordon Brown pourrait sauter, et c’est tout ce qu’il mérite, mais, malheureusement pour le monde, il n’y a personne de compétent pour le remplacer.

Si la Chine rompt avec le dollar, le système international s’effondrera et tout dépendra de qui, à Washington, est en position d’influer sur la politique américaine. Et j’ai bien peur que si je ne suis pas, pour ainsi dire, aux manettes pour piloter les opérations, les Etats-Unis n’y survivent pas.

change-hitler-obama-lenin.jpgAlors que les gens cèdent à leurs propres préoccupations et que l’administration Obama déclenche de véritables opérations de basse police contre nos militants, après notre intervention dans leur réunion sur la réforme du système de santé, nous restons la seule force ayant le savoir-faire pour guider les cercles dirigeants américains. Évidemment, la première chose à faire est de se débarrasser de cette réforme de la santé. Nous ne pouvons tolérer l’adoption de politiques hitlériennes dans notre pays !

Des accords doivent de toute urgence être conclus avec d’autres gouvernements pour mettre le système financier international en banqueroute organisée du jour au lendemain, comme ce qui s’est fait le 1er mars 1968 : il s’agit de suspendre soudainement le système en vertu d’un accord de transition, visant à assurer la stabilité économique. Concrètement, on gèlera les paiements sur certains types d’actifs financiers et l’on créera de nouveaux outils pour émettre du crédit sécurisé à long terme, ce qui nous permettra d’enrayer l’explosion du chômage et le déficit d’infrastructure et de production industrielle et agricole, aux Etats-Unis comme en Europe et ailleurs.

Pour cela, il faut que quelque-unes des principales nations se mettent d’accord en 24 à 48 heures. Je sais pertinemment quelles sont les mesures qui fonctionneront et je sais où trouver le genre de personnes qui, dans les différents gouvernements, sauront les mettre en place.Nous pouvons très bien empêcher cette planète de sombrer dans un âge de ténèbres.Les gens voient la crise qu’ils veulent voir, considèrent les problèmes qu’ils veulent bien considérer et parlent des choses dont ils aiment parler : ils ne regardent pas la réalité en face. De toute l’histoire humaine, on n’a jamais vu pareil effondrement planétaire de la finance et du système physique d’économie. En tous cas, certainement pas depuis 1700 avant JC. Il n’y a pas de précèdent.

Obama-Fed_Hitler.jpgPuisqu’il s’agit essentiellement d’un problème d’argent, nous pouvons créer un nouveau système de crédit pour remplacer le système monétaire actuel et empêcher ainsi la désintégration physique de l’économie mondiale. Pour cela, il faudra qu’un accord soit trouvé entre les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde et d’autres, ce qui est tout à fait possible si le rôle du pilote est confié à la bonne personne.

Voilà où nous en sommes. Toute autre discussion ou point de vue sur ces choses, localement ou mondialement, est une perte de temps. »

LaRouche Lyndon

18:38 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dollar, strategie, larouche

28/04/2009

Après la déflation, très vite, l’hyperinflation

Déclarations de Lyndon LaRouche /
Après la déflation, très vite, l’hyperinflation
28 avril 2009 - 13:35

par Lyndon LaRouche


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Au lendemain de la Première Guerre mondiale, l’économie allemande plongea très vite dans une phase de déflation, avant d’entrer dans une phase hyperinflationniste. Ceci dans les conditions artificielles imposées à l’Allemagne, en vertu du Traité de Versailles, par un cartel centré autour de la Banque d’Angleterre qui allait bientôt projeter sur la scène mondiale le Parti nazi d’Hitler, précisément au moment où le stade d’hyperinflation serait atteint. Aujourd’hui, on avance à grands pas vers un processus similaire devant mener à une explosion hyperinflationniste globale. La conclusion à en tirer est que les gouvernements américain et britannique se comportent comme des idiots.


Comme le clamait le célèbre professeur de Harvard, George Santayana, dans sa tirade la plus connue, « ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à la répéter ». (sic) Cet aphorisme du professeur Santayana n’est pas tout à fait correct, mais à part cette petite erreur, on ferait bien aujourd’hui d’écouter cet avertissement.

Dans le contexte qui s’est instauré depuis juillet 2007, la tentative des administrations de George W. Bush et de Barack Obama de sauvegarder, en Europe occidentale et centrale comme aux Etats-Unis, ce système monétaire en faillite, se traduira inévitablement, si l’on persiste encore quelque temps dans cette folie, par une tendance hyperinflationniste.

20080323-burning-dollars.jpgComme on le voit au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, le recours aux méthodes monétaires hyperinflationnistes mises en oeuvre depuis juillet-septembre 2007, a précipité l’économie réelle de ces deux pays au fond de l’abîme, avec des taux de chômage et de fermeture d’entreprises qui ne cessent d’augmenter. Ainsi, grâce à Larry Summers, le principal décisionnaire de l’administration Obama, le taux d’inflation monte en flèche, tandis que les salaires des travailleurs productifs chutent et que les entreprises industrielles et agricoles essentielles ferment boutique.

Comme dans l’Allemagne de Weimar ou aux Etats-Unis et en Europe aujourd’hui, la déflation dans l’économie réelle non seulement précède, mais provoque l’explosion monétaire hyperinflationniste qui s’ensuivra. Nous sommes sur le point de connaître un mouvement hyperinflationniste des prix absolument explosif, non sans similitude avec celui qu’a connu l’Allemagne de Weimar entre le printemps et novembre 1923.

larouche1.jpgUn exemple

Lors d’une conférence internet, le 25 juillet 2007, j’avais averti que le monde se trouvait au bord de la plus grave crise de l’histoire moderne. Trois jours plus tard, la crise éclatait, comme je l’avais prévu. Au cours de cette conférence, j’ai proposé un remède radical, baptisé Loi de protection des propriétaires de logement et des banques (acronyme en anglais : HBPA), promettant aussi des explications sur plusieurs autres mesures à prendre, promesse que j’ai tenue en septembre.

bernanke_titanic_2.jpgHélas, les mesures proposées, qui auraient été efficaces si on les avait appliquées vers septembre 2007, furent torpillées suite à une opération frauduleuse montée par le député Barney Frank et d’autres. Passant en force et prenant tout le monde de vitesse, le « renflouement » (mesure frauduleuse s’apparentant à une trahison) transforma cette crise générale, qui était encore contrôlable en juillet-septembre 2007, en un cauchemar d’escroqueries financières à répétition comme nous l’avons vu depuis.

Rappelons que mon discours de juillet 2007 portait sur l’état de faillite globale du système financier international, y compris du système bancaire. Si les réformes proposées, basées sur une procédure de redressement judiciaire, avaient été adoptées, la solution à la crise aurait pu être mise en oeuvre dès l’été 2007. Le député Barney Frank et d’autres, au sein de la Chambre des représentants et ailleurs, ont commis une escroquerie massive à l’égard des Etats-Unis et de ses institutions bancaires et gouvernementales.

hyperinflation.jpgDésormais, pour ne considérer que l’aspect limité, interne, de cette crise, le seul remède consiste à imposer au système financier américain une procédure brutale et drastique de redressement judiciaire. Une bonne partie des actifs pouvant être cantonnés dans une bad bank, doivent être purement et simplement effacés des livres des banques, suivant les critères applicables en vertu de la loi Glass-Steagall, en vigueur avant l’escroquerie commise par Larry Summers, alors au Trésor. A ce stade, 15 % paraît une bonne estimation pour la part des actifs non conformes aux critères de Glass-Steagall pouvant échapper à la destruction. Faute de mettre immédiatement en oeuvre la banqueroute organisée, la part des titres sauvés pourrait chuter à un niveau bien en-dessous de zéro, à mesure que la phase hyperinflationniste avance.

Si le changement que je propose ici est rejeté, le monde se trouvera précipité dans la plus grave dépression de son histoire. La réduction accélérée de la population mondiale au niveau revendiqué par le World Wildlife Fund du prince Philip (passant de plus de 6,5 milliards d’individus à moins de 2 milliards) représenterait le plus grand génocide de toute l’histoire connue.

Le rôle du dollar américain

Cartoon Trillion $ .gifEntre les évènements remontant à l’année fiscale 1967-68 aux Etats-Unis et le début des années 1970, sous le double effet de l’escroquerie pétrolière orchestrée par Londres et l’Arabie saoudite et de la politique mise en place par la Commission trilatérale, sous l’égide d’un président Jimmy Carter dupe du jeu, les Etats-Unis ont vu éliminer leur rôle dominant dans le système monétaire mondial ; l’empire britannique, qu’on appelle aussi l’empire financier anglo-hollandais-saoudien, avait pris les rênes. Néanmoins, le crédit international resta en grande partie libellé en dollars.

ReserveDevisesetOr-1.jpgAujourd’hui, comme l’illustre la crise de la Chine, si le dollar était dévalué en faveur d’une quelconque autre monnaie, tous les pays du monde s’enfonceraient immédiatement dans un « nouvel âge sombre », rendant quasi inévitable la chute vertigineuse de notre démographie en dessous de deux milliards, voire moins.

L’importance du dollar comporte deux aspects. Tout d’abord, conformément à notre Constitution, l’économie américaine repose sur un système de crédit, à la différence du système monétaire de type européen, qui relève d’un gouvernement associé à un système parlementaire.

En fait, aucun système monétaire ne serait en mesure de protéger le monde contre les effets de l’effondrement d’économies nationales comme celle de la Russie et de la Chine, sans compter les pays d’Europe occidentale et centrale.

Par exemple, faute d’adopter le système que je propose, la Chine se désintégrera, vu qu’elle dépend des revenus représentés par l’ancienne valeur de la dette américaine envers elle. Moins touchée que la Chine, la Russie le serait toutefois de manière similaire. La situation en Europe deviendrait rapidement désespérée.

12679235.jpgLe seul remède est l’élimination des systèmes monétaires existants à travers une banqueroute ordonnée, en faveur d’un système de crédit à taux de change fixes. C’est le système qu’entendait instaurer le président Franklin Roosevelt, mais au lendemain de sa mort, le 12 avril 1945, son successeur Harry Truman, un traître défenseur de l’impérialisme britannique, adopta immédiatement la politique monétaire anti-Roosevelt de John Maynard Keynes.

Il nous faut un système de crédit à taux de change fixes sur une cinquantaine d’années, avec des crédits d’Etat à Etat dont le taux d’intérêt à long terme se situerait entre 1,5 et 2 %. Ces crédits serviraient avant tout au développement à forte intensité capitalistique des économies d’Asie, d’Afrique et d’Ibéro-Amérique, reposant essentiellement sur des formes d’investissements en capital réel à haute technologie, propres à assurer l’accroissement du potentiel productif des nations, mesuré physiquement, par individu et kilomètre carré de territoire, au niveau mondial.

Soumettre les systèmes monétaires et financiers actuels à une procédure de banqueroute organisée, respectant les normes de la loi Glass-Steagall, est le seul moyen d’empêcher l’effondrement du système mondial.

L’heure de cette réforme est arrivée. Tout gouvernement qui s’y oppose devrait être remplacé par un autre de disposition plus raisonnable et plus productive en matière de coopération mondiale à cette fin. On ne doit pas poser cette question idiote : « Etes-vous d’accord ? », mais plutôt : « Etes-vous réellement déterminés à survivre ? »

à lire aussi :

http://www.solidariteetprogres.org/article5378.html

http://www.solidariteetprogres.org/article5379.html

http://www.solidariteetprogres.org/article5381.html

http://www.solidariteetprogres.org/article5382.html

27/04/2009

Le Sénat américain vote pour une nouvelle Commission Pecora !

Le Sénat américain vote pour une nouvelle Commission Pecora !

25 avril 2009 (Nouvelle Solidarité) – Par un vote bipartisan, le Sénat américain vient d’approuver la création d’une commission d’enquête sur les causes de la crise financière. Cette initiative attribue à la commission les pouvoirs de justice nécessaires pour mener une véritable enquête – tel qu’avait pu le faire le procureur Ferdinand Pecora en 1933 - donnant le pouvoir d’aller fouiller dans les comptes des banques et d’assigner les responsables à comparaître. Le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC) a mené l’offensive pour cette nouvelle Commission Pecora depuis septembre 2008, exigeant que comme en 1933 lors de la Grande dépression, la vérité soit dite au Peuple afin de créer le soutien populaire pour un changement de système.

Le résultat des travaux de cette commission reste incertain, d’autant plus qu’il n’y a pas pour l’instant de soutien clair de la présidence pour obtenir des résultats à la hauteur de ceux qu’a obtenu Pecora avec le soutien de Roosevelt. Mais la création de cette commission reflète une pression populaire de plus en plus forte sur les élus, qui n’ont eu d’autre choix que d’y répondre. Solidarité & Progrès mène campagne en France pour la mise en place rapide d’une telle Commission. Jusqu’ici, 60 maires, des conseillers généraux, un vice-président de région et un député soutiennent cet appel, aux côtés de 2700 citoyens.

 

 

La crise ne vous fera pas de cadeau, n’en faites pas non plus. Militez pour une Commission Pecora en France :

Source:

http://www.solidariteetprogres.org/article5371.html

03/04/2009

l’accord du G-20 doit être rejeté

LaRouche : l’accord du G-20 doit être rejeté
3 avril 2009 - 14:52

obama1.jpg2 avril 2009 (LPAC) – Suite à la publication du communiqué officiel du G-20 à Londres, Lyndon LaRouche déclara : « Ce qu’ils proposent revient à recommander du cyanure pour guérir un mal de tête. C’est un remède qui achève le malade. »

Il faisait allusion à la supposition sous-tendant l’ensemble du communiqué, énoncée dans le troisième point : « Nous pensons que la seule fondation authentique pour une mondialisation soutenable et une prospérité en croissance pour tous, est une économie mondiale ouverte, fondée sur les principes du marché, une régulation efficace, et des institutions mondiales fortes. » Plus loin, le communiqué poursuit : « Nous entreprenons une expansion fiscale concertée sans précédent (…) qui, dès la fin de l’an prochain, s’élèvera à 5000 milliards de dollars, augmentera les rendements de 4%, et accélèrera la transition vers une économie verte. »

capute-cocci-fou2.gifLaRouche qualifia ces déclarations de « confessions d’une assemblée de malades mentaux ».

« C’est du fascisme à la sauce d’Oswald Mosley. Mosley serait extasié, tout comme H.G. Wells, qui le soutenait en 1933. A cette époque, les alliés de la City de Londres à Wall Street soutenaient Mussolini, comme le faisait le grand pragmatiste américain, John Dewey. Ils soutenaient aussi Hitler, comme un Mussolini allemand.

« C’est du fascisme combiné à de la folie. C’est un cas où l’esprit criminel dégénère dans la folie.

« J’espère qu’il y aura suffisamment d’hommes et de femmes patriotes dans le Congrès des Etats-Unis pour empêcher l’adoption de cet accord. Cela impliquerait la mort des Etats-Unis et de beaucoup plus. Cela doit être tout de suite arrêté. »

Malheureusement, si Roosevelt rejeta à son époque le projet fasciste de gouvernement mondial de H.G. Wells (décrit dans son livre The Open Conspiracy), le Président Obama a fait exactement le contraire.

fou.jpgEn effet, lors d’une conférence de presse après la clôture du G-20, Obama approuva l’ensemble du programme de Gordon Brown, exprimant personnellement sa reconnaissance envers le travail de Brown et de toute son équipe. De plus, il s’est glorifié d’avoir lui-même jouer un rôle décisif pour « établir un consensus ».

LaRouche souligna que les Britanniques l’avaient dupé précisément grâce à cette image d’artisan du consensus qu’il a de lui-même. La conséquence en est que Obama est « sur le point de s’effondrer. [Les Britanniques] n’avaient pas besoin de le contrôler, puisqu’il pouvait se contrôler lui-même. C’est tragique. »

« Un tel accord ne peut être admis », dit LaRouche. « S’il l’était, cela pourrait très bien provoquer des émeutes aux Etats-Unis, une rupture de la nation et du terrorisme. On doit donc le rejeter. Les Etats-Unis ne doivent signer aucun traité dans cet esprit. Aucun patriote n’autorisera à ce qu’il soit confirmé, qu’il soit démocrate ou républicain. Signer cela reviendrait à trahir les Etats-Unis.

obama.jpg« Voici une autosatisfaction dont le Président pourrait se remettre, mais ce n’est pas le cas de la nation. Le prix de cette autosatisfaction est trop cher à payer. Personne n’a le droit d’utiliser son ego de cette façon. Notre pays et l’humanité ne peuvent pas être mis en péril parce que Obama veut gagner un concours de popularité. »

15:25 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : g20, obama, larouche

30/03/2009

Message d’urgence de Lyndon LaRouche

Message d’urgence de Lyndon LaRouche au président Barack Obama et au peuple américain

Lyndon LaRouche vient de s’adresser par une émission vidéo au président Barack Obama et au peuple américain.

Lyndon LaRouche : Vous vous souvenez peut-être que je suis la seule personne, qui, le 25 juillet 2007, avait mis en garde contre ce qui est arrivé par la suite à l’économie mondiale.

A ce jour, quelques économistes de premier plan ont, à leur manière, défendu des vues qui coïncident avec les miennes.

OBAMA-crise-eco.jpgJe vous dis, en tant qu’expert, contre ceux qui ont prétendu le contraire pendant ces dernières années, que cette politique a été imposée au président des Etats-Unis [celle du renflouement des actifs spéculatifs avec l’argent du contribuable], peut couler les Etats-Unis et sa présidence sans tarder.

Le président ne pourra en aucune manière survivre à cette politique, y compris à très court terme. Cette politique est incompétente, anti-constitutionnelle et de nature à détruire les Etats-Unis.

Et le citoyen américain – non pas les classes moyennes aisées que le président écoute un peu trop — , mais le citoyen ordinaire de ce pays, c’est à dire 60 à 70% de la population, se retournera rudement contre le président, s’il n’abandonne pas cette politique folle.

Une seule solution existe, et elle existe depuis que je l’ai développé entre juillet et septembre 2007 : « Mettez l’ensemble du système financier en faillite organisée ». Prenez tous ces déchets [toxiques] et jetez-les au panier ! Reconstruisez le système bancaire d’après les critères de la loi Glass-Steagall. Recapitalisez les banques et non pas les spéculateurs ! Apportez des liquidités aux banques, du crédit d’Etat qui leur permettra de rétablir leur solvabilité.

Mais, ne renflouez pas les spéculateurs ! Ne faites pas de cadeaux aux spéculateurs ! Sinon, vous ne resterez pas président très longtemps, Monsieur le président.

changement-en-marche-obama.jpgJe fais tout ce qui est dans mes moyens pour vous aider, pour vous aider à survivre comme président et réussir. Mais cette erreur que vous avez commis, en suivant des mauvais conseillers, des conseillers incompétents, peut vous coûter la présidence et couler les Etats-Unis avec. Car, si vous sombrez maintenant, vous entraïnerez tout le pays dans votre chute. Et vous allez devenir de plus en plus impopulaire dans les jours et semaines à venir. Changez donc maintenant. Abandonnez tout de suite cette politique qui est contraire à la Constitution. Elle n’est pas seulement contraire à la Constitution américaine, elle est immorale !

Soyez donc un président « moral » : rejetez cette politique !

Et soyez certain qu’une immense majorité du peuple américain vous suivra.

Prenez cette décision sans tarder, Monsieur le président, car cette politique est une erreur terrible.

1050964-1328221.jpgJe suis l’expert le plus compétent. Il y a bien entendu d’autres personnes dans la classe dirigeante qui sont d’accord avec moi d’une manière ou une autre. Mais l’expert, c’est moi, et je vous le demande : « Ne faites pas cette erreur fatale car ce serait un suicide politique. Revenez donc tout de suite sur cette décision ! »

 

23/03/2009

les escrocs financiers en prison?


LaRouche : La juste colère des peuples doit mener les escrocs financiers en prison
21 mars 2009 - 12:11

 

21 mars 2009 (Nouvelle Solidarité) – Voici les propos qu’a tenus Lyndon LaRouche le 19 mars, lors d’une réunion à Washington avec des diplomates : « L’attaque de Pearl Harbor a mobilisé les gens de manière assez similaire à l’effet que produisent aujourd’hui les escroqueries géantes, qui suscitent la haine des Américains envers la communauté financière. (…) Quand un peuple se réveille, et les gens dans le monde sont réveillés, les optimistes le sont encore plus et d’autant vite. Le temps du changement est venu. »

La veille, lors d’une vidéoconférence avec 600 étudiants, enseignants et officiers de l’Université militaire de Nueva Granada, à Bogota en Colombie :

lyn_triple_curve.jpg« A ce stade-ci, soit le monde plongera rapidement dans un fascisme d’un nouveau genre, soit ces intérêts financiers seront mis hors d’état de nuire par la colère du peuple américain et des peuples d’Europe. (…) Notre capacité à remporter cette bataille sur les questions économiques repose sur la hargne des peuples américain et européen, déterminés par une colère juste. Nous devons trouver qui sont les voleurs et les mettre à leur place, c’est-à-dire en prison. »

Pour que cette colère juste produise cet effet juste, mobilisez-vous : 500 000 tracts pour défendre la vérité...au boulot !



500 000 tracts pour défendre la vérité...au boulot !
17 mars 2009

Mobilisez-vous pour la constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur la crise financière ! Venez distribuer ce demi-million d’exemplaires du nouveau tract de Solidarité et Progrès avec nous, commandez-nous-en ou imprimez-le directement, récoltez des signatures, envoyez-le à vos amis, connaissances et élus... A l’attaque !

Téléchargez et imprimez le tract ICI


Une commission mixte composée de représentants de l’Assemblée nationale et du Sénat (Migaud-Arthuis), chargée d’examiner la crise financière et bancaire, a entendu les principaux banquiers français. Cependant, cette commission s’est bornée à un échange courtois, à huis clos, sans véritable enquête touchant au fond du problème. Ce que nous proposons ici est une véritable « Commission Pecora », avec des pouvoirs d’instruction comportant un droit d’accès à tous les documents afférents aux opérations financières, et une réquisition temporaire des établissements financiers, mesure normale et légitime lorsque l’Etat doit intervenir pour les aider.

Pour recevoir vos tracts ou participer aux distributions, contactez-nous :
  • Coordination nationale : 01....
  • Rhône-Alpes : 04.2...
  • Bretagne : 02.56.5...
  • Sud-Ouest : 06.81...

Il s’agit de tirer les choses au clair en s’en donnant les moyens, cet effort étant situé dans la perspective d’un Nouveau Bretton Woods à l’échelle internationale. L’objectif est de remplacer l’ordre monétariste actuel par un système de crédit productif public qui redonne priorité à l’équipement de l’homme et de la nature contre les spéculations à court terme. Il faut d’abord balayer devant notre porte, en public et devant le peuple, pour pouvoir inspirer les autres.

C’est la démarche que nous vous demandons de soutenir, sans laquelle personne ne nous prendra au sérieux.

Ce tract est distribué à 500 000 exemplaires par nos militants, nos sympathisants et tous ceux qui sont préoccupés par l’opacité des débats sur la crise financière. Quand il se produit une catastrophe, on crée une commission d’enquête. Ici il s’agit d’une catastrophe humaine sans précédent, il est donc scandaleux qu’on procède pour l’instant dans le secret.


Vous pouvez signer et faire signer la pétition en ligne ICI

source:

http://www.solidariteetprogres.org/article5255.html

11/03/2009

Sortir de la banqueroute de l'ordre néo-libéral

Voici un autre commentaire et analyse de Mr Jacques Cheminade, où il explique trés bien le processus de cette escroquerie internationale, du système financier néo-liberal, dans lequel nous vivons.Pour reprendre les termes de Mr Cheminade, la faillite, la destruction de ce système se trouvaient déjà dans ses gènes. Ce qui veut bien dire, que cela etait parfaitement previsible, comme il tente pourtant de le dénoncer depuis les années 90.

Pour ma part, je pense qu'il faut punir les responsables de la mise en place de ce systeme,(financiers,et politiques) comme Greenspan, Reagan, Milken, Madoff, Tatcher, Bernanke, Trichet...pour crime contre l'humanité. Mieux que de vulgaire dictateur de certain pays africains où il y a eu des génocides, eux sont responsables du tres proche effondrement de la civilisation moderne,........de la fin d'un monde! Le terme crime contre l'humanité me semble donc trés approprié, non !? Qu'en pensez-vous?!

 

 

20/02/2009

Le défi jeté à Obama

11 février 2009
Le défi jeté à Obama
Webcast de Lyndon LaRouche

Biographie

Originaire d'une famille quaker, LaRouche entre en politique comme militant trotskyste opposé à la chasse aux sorcières sous Joseph McCarthy ; au début des années 80, il découvre la pensée économique du « système américain » (Alexander Hamilton, Henry Carey, Mathew Carey et Friedrich List) sur le libéralisme et le marxisme.

Il se présente comme spécialiste de «l'économie physique» (qu'il retrace de Gottfried Wilhelm von Leibniz et Jean-Baptiste Colbert jusqu'aux pères fondateurs américains), bien qu'il n'ait aucun diplôme en économie. LaRouche fut parmi ceux qui anticipèrent la décision de Nixon, le 15 août 1971, de suspendre la convertibilité du dollar avec l'or, et prédit une catastrophe financière mondiale à très court terme depuis ce moment.

Après avoir tenté de créer un « troisième parti » (l'US Labor Party), dont il sera le candidat en 1976, il se porte candidat à chaque investiture démocrate : 1980, 1984, 1988, 1992, 1996, 2000, 2004 ; il n'obtient jamais un seul délégué (en 1996, il reçoit assez de voix en Louisiane pour en avoir deux, mais n'est pas reconnu par le parti Démocrate, puis est débouté en justice).

En décembre 1988, le tribunal d'Alexandrie (Virginie) condamne LaRouche à 15 ans de prison pour « fraude postale » et « conspiration en vue de commettre une fraude fiscale », après qu'il s'est défaussé du remboursement de 30 millions de dollars empruntés à ses soutiens lors de la campagne présidentielle. Il continue cependant ses activités politiques pendant son incarcération, dont sa candidature présidentielle en 1992. Il est libéré sur parole en 1994.

En 1999, il est à l'origine d'un mouvement de jeunes, le Larouche Youth Movement (LYM), qui permet de renouveler ses partisans avec des adhérents de 18 à 25 ans.

lyn_mlk_DVDAd.jpgLaRouche se dit « dans le droit fil du Mouvement des droits civiques de Martin Luther King et dans la tradition du New Deal de Franklin Delano Roosevelt et de Harry Hopkins ». Après la convention de Boston en 2004, il donne son soutien au candidat démocrate John Kerry, désigné par le parti.

Pendant le premier mandat de Ronald Reagan, LaRouche prétend être à l'origine de l'Initiative de défense stratégique, qu'il défend comme une alternative à la doctrine folle de la Destruction mutuelle assurée (Mutual Assured Destruction ou MAD). Il prétend également avoir été chargé par le gouvernement américain de négociations non-officielles avec l'URSS sur ce sujet délicat. Des officiers américains comme le Général Daniel O. Graham ont démenti explicitement ces allégations.

Thèses politiques

LaRouche dénonce la dérégulation grandissante du système monétaire international ; selon lui, la mondialisation met en place une « dictature prédatrice de spéculateurs » à l'image de l'internationale synarchiste qui serait à l'origine des mouvements fascistes des années 20.

Lyndon Larouche s'attaque régulièrement à ce qu'il appelle l'Empire britannique en général et en particulier à la reine d'Angleterre. Il soutient que la Grande-Bretagne, malgré sa décolonisation apparente, n'a jamais renoncé à l'impérialisme. Il a prétendu que la Reine est "la force derrière les barons de la drogue en Colombie, qui diffusent l'héroïne et la cocaïne partout dans le monde" en continuation de la politique de la reine Victoria depuis au moins la guerre de l'opium de 1839. Il affirme que la Maison de Windsor est impliquée dans des projets "plus vastes et plus maléfiques que tous ceux dont on connaît l'existence, et qui ont été mis en oeuvre ou imaginés par l'équipe de Hitler". Il a aussi prétendu que la monarchie a organisé la mort de la Princesse Diana. Il déclare aussi que l'arrivée d'Hitler et de Mussolini au pouvoir se sont fait avec l'approbation de la Grande-Bretagne.

triple-courbe.jpgIl pense que depuis le rapport Kissinger de 1965, où il était déclaré que l'Afrique avait déjà une population trop nombreuse et qu'elle ne devait pas se développer au risque de consommer toutes les ressources disponibles pour les pays développés, les États-Unis ont tout fait pour empêcher le Tiers-monde en général de se développer économiquement et a même encouragé des politiques génocidaires en Afrique.

Au sujet des guerres balkaniques des années 90, il déclare que les empires ont toujours sauvegardé leur prééminence en faisant éclater des conflits partout où ils le pouvaient, sans avoir l'intention le moins du monde de mener une guerre à terme ou même de la gagner. Dans la foulée, il juge très sévèrement le rôle de Madeleine Albright dans le conflit.

Larouche s'attaque à l'influence grandissante des jeux vidéos, surtout ceux basés sur la violence, sur la psyché des masses et des jeunes en particulier; il les voit comme des réducteurs de la créativité humaine.

Il ne croit pas à l'origine anthropique du réchauffement climatique mais soutient que c'est un surplus d'activité solaire qui en est la cause.

Doctrine économique

LaRouche défend un « nouvel ordre économique mondial » fondé sur une réorganisation de fond en comble du système financier international actuel. De pair avec un « Nouveau Bretton Woods », LaRouche milite pour un retour à une politique volontariste, inspiré par le New Deal voulu par Franklin Delano Roosevel et par la planification à la française : grands travaux (eau, énergie, transports, espace, santé, recherche) : transferts de technologies avancées pour le développement des pays du Sud, éducation, services publics et sécurité sociale.

Dans son schéma de « triple courbe », LaRouche indique le gouffre grandissant entre accroissement de la masse monétaire (M3), explosion des valeurs de la bulle spéculative (agrégats financiers) d'une part, et effondrement de la production de biens physiques d'autre part. Selon lui, pour entretenir ce schéma, le système doit recourir à l'austérité sociale. En finale, une politique de ce type, si elle n'est pas renversée, conduirait le monde vers la dépression, la crise, la guerre et la chute.

LaRouche explique que les États-Unis doivent se réformer d'abord puis convaincre la Russie, l'Inde et la Chine d'entrer dans ce nouvel ordre économique. Ainsi seulement l'économie mondiale actuelle, qui serait dominée par un conglomérat entrepreneurial anglo-hollandais basé à Londres, pourra contrebalancer leur influence

Cooper3_agrandie.gifLarouche défend le développement économique de toute l'humanité et de chaque nation qui la compose. Il défend en particulier l'Inde et son droit à développer sa propre énergie nucléaire civile basée sur le cycle du thorium et non plus l'uranium qu'elle ne produit pas. Il prétend aussi que les États-Unis font tout pour barrer la route à l'Inde sur cette voie.

Aux États-Unis, il s'oppose catégoriquement à l'expulsion des propriétaires de biens immobiliers de leur propre maison suite à l'augmentation de leur taux hypothécaire les mettant dans l'insolvabilité, car il dit que ce n'est pas leur faute mais celle du système qu'il faut réguler. Il propose d'ailleurs de mettre les gens concernés sous "protection fédérale de banqueroute"

Sans aller jusqu'à défendre le prêt sans intérêt, il pense que l'économie mondiale ne peut soutenir des taux d'intérêts du crédit de plus d'1% ou 2% sans aller vers l'anéantissement. Il s'oppose à toute augmentation de ces taux en dehors du cadre de l'intervention étatique

11:30 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, economie, larouche

 
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