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04/09/2009

BEN BERNANKE N'EST PAS UN HEROS

*** BEN BERNANKE N'EST PAS UN HEROS

** Cette semaine, la majeure partie des commentaires concernaient soit la mort d'Edward Kennedy soit la vie de Ben Bernanke. Nous ne disons pas de mal des morts, à la Chronique Agora. Nous dirons donc du mal des vivants.

bush-idiot.jpg* Ceux qui nous subissent depuis longtemps se rappelleront pourquoi les Etats-Unis ont choisi George W. Bush pour les diriger. La nature déteste les monopoles et a horreur du vide. A l'époque, les Etats-Unis avaient un monopole presque complet sur le pouvoir. L'Union soviétique avait jeté l'éponge. La Chine avait pris la route capitaliste. L'empire américain n'avait pas de rivaux... et avait terriblement besoin qu'on lui rabatte un peu le caquet. Mais comment ? Si un pays n'a pas de concurrents dignes de ce nom, comment peut-il être battu ? La réponse est évidente : il doit devenir son propre pire ennemi. George W. Bush était l'homme dont l'histoire avait besoin... un homme dont les néo-conservateurs pouvaient faire tout ce qu'ils voulaient... un homme sur lequel on pouvait compter pour faire ce qu'il ne fallait pas... et mettre le pays sur le chemin de la destruction.

* Oussama ben Laden lui a fort aimablement une cassette vidéo lui expliquant comment s'y prendre. Les Etats-Unis vont devoir dépenser jusqu'au désastre, disait-il. Ils devront se lancer dans des guerres futiles et coûteuses... tout en augmentant leurs dépenses internes. "W" signa la facture la plus élevée de tous les temps -- pour le système de santé américain -- tout en enfonçant l'empire dans sa guerre la plus onéreuse, qui durerait plus longtemps et coûterait plus que la Deuxième Guerre mondiale.

Barack-Obama-with-Chairma-001.jpg* Mais George W. Bush n'était qu'un début. Il est de retour au Texas. Et l'empire est toujours sur pied. Qu'est-ce que le Destin peut nous infliger maintenant ? Obama et Bernanke ! Obama continue les guerres impériales. Avec son comparse Bernanke, il s'est lancé dans la destruction des finances de l'empire. Lorsqu'ils en auront terminé, le dollar ne sera plus la devise de réserve mondiale. Les bons du Trésor américain ne seront plus le crédit le plus sûr de la planète. Et les Américains ne seront plus le peuple le plus riche au monde.

* Telle est notre prédiction. Prouvez que nous avons tort !

** Les lecteurs auront peut-être noté une légère différence entre ce qu'ils lisent dans nos lignes et ce qu'ils trouvent dans la presse grand public. Selon les journaux, Ben Bernanke est un héros. Il a empêché une "Deuxième Grande Dépression". Obama l'a récompensé en lui accordant un nouveau mandat. La reprise est une chose entendue.

* Sauf que ce n'est pas le cas. Les bruits continuent. Mais l'histoire est la même. Nous sommes au début d'une longue période d'ajustements -- une dépression.

* Freddie Mac et Fannie Mae grimpent en flèche... mais là encore, l'histoire est la même pour l'immobilier américain. On trouve un nombre record de maisons vides. Les revenus chutent, il n'y a donc pas de raison d'attendre un rebond des prix.

vlcsnap-9029715.jpg* La Poste américaine annonce la suppression de 30 000 emplois. Selon Etats-Unis Today, de plus en plus de gens ont du mal à régler leurs factures de gaz et d'électricité. Et un travailleur sur trois a tout juste assez d'épargne pour durer une semaine ou moins.

* Le commerce mondial ne se remet pas non plus. L'indice de fret Baltic Dry a chuté de 45% depuis juin. La Chine est une économie de bulle basée sur le crédit, non sur une véritable croissance. Et les programmes de relance américains n'ont fait qu'empirer les choses en anticipant les futures dépenses et en alourdissant la dette américaine totale sans créer de véritable progrès économique.

* Bref, Ben Bernanke n'est pas un héros. Et l'économie n'est pas en train de se remettre.

Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

Source :

http://www.la-chronique-agora.com/

21/08/2009

Obama, pire que Bush ?

Obama, pire que Bush ? Premier bilan

 




Bonjour mes amis,

Jamais une propagande n’a été aussi bien orchestrée par les Médias. Car ce sont eux, en définitive, qui font et défont les "rois". Il fallait une rupture avec l’ère Bush, rétablir l’image d’un pays complètement discrédité par les mensonges et les désastres politiques, en pleine déroute, dans tous les domaines, et d’abord sur le plan moral. Car sur le fond, il ne fallait surtout rien changer. Le séduisant Obama, très charismatique, a été choisi non pour modifier une politique réprouvée dans le monde entier, mais pour la rendre acceptable aux yeux de tous.

Politique intérieure

20080727ObamaTop.jpgTout est dans l’art de vendre. Aujourd’hui, le plus important est de bien communiquer. Le monde a été dupé par Obama, comme la France l’a été par Sarkozy. Et qui va payer la note ? Nous tous. Le jour même de son élection, j’écrivais déjà : "Méfiance !". C’était inspiré. Aujourd’hui, solennellement, avec gravité, je vous le dis : Obama sera plus dangereux que Bush. Et par exemple, ce dernier n’a rien fait pour la santé de ses concitoyens, il a au contraire taillé dans tous les programmes sociaux pour engraisser ses amis, industriels de l’Armement, du Pétrole, etc, comme Sarkozy chez nous. Aujourd’hui, dans les pays occidentaux, le transfert se fait des pauvres vers les riches. C’est proprement scandaleux. 

Mais si Obama, lui, a pris à bras le corps le domaine de la Santé pour le réformer, enfin, c’est finalement au détriment des plus âgés, des plus pauvres, des plus malades. Habiller Paul, ou les jeunes (non malades, en principe), en déshabillant Pierre (les vieux, en principe malades) : C’est une escroquerie.

Alors, quel bilan de ce début de Présidence, outre la mise en place d’une politique de délation envers les citoyens qui se méprendraient sur les intentions d’Obama en matière de politique de la Santé, et des mesures qui dressent 52% des Américains contre lui, déjà ?

 

A-t-il commencé à régler la crise financière ? Loin de venir en aide à ses concitoyens, aux travailleurs ou aux chômeurs, Obama a délibérément joué la carte des banquiers. Nous en étions restés aux 700 milliards de cadeaux pour renflouer les Banques, que celles-ci ont gloutonnement dévorés en distribuant au passage de nouvelles largesses insensées à leurs "meilleurs" éléments, les plus audacieux, les plus cyniques aussi, et l’on parle maintenant de près de 24.000 milliards de dollars pour le TARP (Plan de renflouement bancaire). Les citoyens se retrouvent de plus en plus sans travail ET sans logement, et ils sont mis à contribution pour les dispendieux cadeaux aux banques.

Permettez-moi une audacieuse explication, puisque mes intuitions s’avèrent généralement justes :

pauvre(1).jpgEt si la crise n’était pas provoquée, en définitive, pour pressurer toujours davantage le peuple pourtant de plus en plus appauvri (n’oublions pas que l’idyllique Nouvel Ordre Mondial programmé par la Mafia au sommet a pour but, aussi, de supprimer la classe moyenne, notamment en dépréciant les emplois, en privatisant tout ce qui reste du secteur public, et en supprimant les dernières protections sociales), et cela afin d’offrir à ceux qui sont déjà bien pourvus, un colossal pactole supplémentaire, pour édifier des bunkers dorés, somptueux, climatisés, bien approvisionnés (notamment avec toutes sortes de semences), sécurisés, sanctuarisés... pauvre(2).jpgcomme près de Svalbard, en Norvège, (http://r-sistons.over-blog.com/article-34944347.html) tandis que les peuples se feront la guerre et subiront toutes sortes de pandémies et d’aléas climatiques dûment provoqués pour réduire leur nombre ? Car il en faut, des capitaux, pour édifier cette cité "céleste" hyper-protégée réservée aux "bien nés", aux "bien nantis", "aux mieux méritants", bref à l’"Elite" qui pour nous, brille surtout par sa cupidité maladive, son arrogance caractérielle, son égoïsme sulfureux, et son insensibilité pathologique... Ainsi, notre utilité apparaît clairement : Comme chair à canons, comme esclaves, ou comme laquais... Il y a aussi une autre catégorie, mais là peu de monde se presse au portillon : Celle des résistants. J’en suis ! Le dire clairement, voilà qui va aggraver mon cas, mais il est déjà désespéré. Oui, plutôt mourir debout, que vivre couché !!! Je ne me prosternerai jamais devant des crapules...

Mais revenons à Obama, et à ses résultats. On connaît son nouveau chien, ses déclarations à la presse, son sourire, ses apparitions publiques, très médiatisées... Mais encore ???



Politique extérieure

0dfa248d.jpg
Je prétends qu’Obama est pire que Bush, pas seulement en matière de politique intérieure (incurie, cadeaux aux plus riches, Politique de la Santé eugénique...), mais aussi en matière de politique étrangère. Certes, le nouvel Ambassadeur de l’Empire américain a fait de prometteuses déclarations sur le Proche-Orient, on allait voir ce que l’on allait voir, et tout continue comme avant. Non, en pire : La colonisation bat son plein, des dizaines de familles sont expulsées de leur domicile à Jérusalem Est sans émouvoir personne, Lieberman pavoise aux quatre coins de la planète, alors même qu’il a des bataillons de Juges à ses trousses, les uns pour blanchiment d’argent, les autres pour accusations de corruption ou d’abus de confiance, et j’en passe, il y a aujourd’hui en Israël presque autant de corrompus que de dirigeants. Et beaucoup sont fascistes ou fanatiques. Ça ne gêne personne ??? Il y a peu encore, les Européens faisaient la fine bouche en Autriche avec Haider... Mais on s’habitue à tout, là comme en Italie. En tout cas, avec Israël, on est habitués : Il a tous les Droits, les autres aucun - ou seulement des devoirs !!! Joli pays... Très moral, comme il le proclame à qui veut l’entendre. Quels sont les critères de l’éthique, aujourd’hui, au fait ???


chavez-obama.jpgEst-ce mieux en Amérique Latine ? Eh bien non, Bush ne s’était pas dispersé, il avait négligé ce continent. Obama, lui, cumule tous les avantages : Une duplicité rare (pas de soutien, officiellement, aux auteurs du coup d’Etat au Honduras), et en sous-mains, une politique de déstabilisation de tout le continent, complots à gogo, avec les amis israéliens et anglais (toujours eux), projets d’assassinats de dirigeants trop soucieux de l’intérêt de leurs peuples et pas assez de ceux des multinationales américaines, financement des dictateurs, formations des militaires, établissement de bases musclées (comme en Colombie), envoi d’Ambassadeurs particulièrement zélés et au CV très ambigu... La sinistre Ecole des Amériques reprend du service. "Yes, we can..." ! Avec Obama, les Latino-Américains ont tout à redouter...

i-has-obama-evil.jpgMais le pire du pire, avec le charmeur Obama (FR2 nous promet samedi prochain avec Delahousse, un nouvel "Un jour un destin", cette fois pour célébrer les mérites d’Obama, de la nouvelle Amérique, ils sont beaux nos médias...), ce sont ses projets, quoi qu’en dise l’hypocrite qu’il est : Car le Maître de la Maison "Blanche" veut désormais non pas s’en prendre comme Bush à des Etats sans défense, tel l’Irak, mais à un pays redoutable sur le plan nucléaire : La Russie. Jamais l’Amérique n’a été aussi arrogante, ambitieuse, hégémonique, cynique, prédatrice, criminelle, menaçante - et hypocrite. Ainsi, le ravalement n’est que de façade ! Un exemple ? Dans le cadre de la politique d’encerclement de la Russie, le Vice-Président Joe Biden s’est prononcé en faveur de l’adhésion de la Géorgie à l’Otan... Rien de tel pour provoquer l’étincelle qui mettra le feu dans le Caucase et en Russie comme en Europe ! Et cette politique se prolonge par les provocations en Crimée, via l’Ukraine, ou en Arctique, via le Canada. Nous sommes sur une poudrière. Si nous échappons à l’apocalypse, on le devra seulement à la dissuasion nucléaire de la Russie, et à la capacité de nuisance de l’Iran attaqué. Peut-être dans un réflexe de survie, dans un sursaut de sagesse, l’Amérique et Israël reculeront-ils pour ne pas être victimes d’effroyables dégâts collatéraux...

Et l’Irak, justement ? Obama délaisse progressivement ce pays (en assurant ses arrières avec des marionnettes bien peu démocratiques), mais pour mieux réorienter ses forces, et même les augmenter, en Afghanistan, nouveau terrain de chasse, pardon, de mort, et comme cela ne suffit pas, voici les troupes américaines, dans la foulée, qui investissent le Pakistan... La démesure n’est pas loin ! On se prend à regretter Bush, un comble !!! Bref, tout cela ne présage rien de bon. D’autant que les Etats-Unis ne s’arrêteront pas, ensuite ce sera le tour de la Chine, dernier obstacle à la domination du monde...

eugenisme-assassinguerre-silencieuse-us-lhuma-L-4.jpegAlerte, ces gens sont des irresponsables, des déments !!!! Vous voulez que je vous dise ??? Un mandat d’arrêt international devrait être lancé contre ces assassins de l’humanité pour quelques dollars de plus !!!! Et au lieu de cela, on déroule des tapis rouges devant les pas des ordures qui ont fait main-basse sur la planète, de la manière la plus anti-démocratique qui soit !!!

Et la folie meurtrière se met en place, palier par palier, dans les coulisses. La déstabilisation de l’Iran, le choix d’icônes féminines faisant le tour du monde parce que tuée ou parce qu’accusées d’espionnage, tout se déroule machiavéliquement sous nos yeux pour neutraliser toute opposition à l’attaque de ce pays qui pourtant n’a jamais attaqué personne...

Contournant l’ONU, et sans Chirac cette fois mais avec Sarkozy au premier rang - ce qui nous promet d’effroyables réjouissances - , l’Amérique s’apprête à proposer un blocus de l’Iran qui s’apparentera en Droit international à un véritable acte de guerre...

Alors oui, voyons les choses en face : Nous avons été copieusement bernés, une fois de plus, notamment par les Médias, et Obama ne moralisera ni le capitalisme ni la politique étrangère d’une Amérique dont les dernières convulsions risquent d’entraîner la planète dans un immense bain de sang, pour tenter de sauver son économie, son mode de vie égoïste et carnassier, son Empire, et Israël en pleine
déliquescence...

La seule chance d’éviter la boucherie sauvage qui se prépare, est de se raccrocher à l’espoir de la dissuasion nucléaire russe, intelligemment mise en avant...

obama0071227083176.jpgEntre temps, l’ami américain de Sarkozy, et donc de la France via les Médias, sera peut-être assassiné par les Services secrets anglais, plus soucieux des intérêts de leur pays que du couple qu’ils forment avec les Américains... Quand, bien sûr, Obama ne sera plus utile aux canailles qui ont pris en otage la planète avec leur projet de contrôle total du monde. Et là, on retombe sur le cynisme des psychopathes qui prétendent imposer la démocratie et la paix au monde, après en avoir fait un champ de ruines...

Eva, R-sistons, quel que soit le prix payé, aux fous qui rêvent de guerres préventives et permanentes pour assurer la paix, et de tout dominer pour proposer la démocratie, tout en consolidant leurs portefeuilles via un holocauste social, économique, militaire, moral... Barbarie, ou civilisation ? Le choix dépend de tous. Unis, bien sûr....

par R-sistons (son site)

Source :

http://r-sistons.over-blog.com/article-34944347.html

20/08/2009

l’effondrement du dollar fera exploser le système monétaire global

Brèves /
LaRouche : l’effondrement du dollar fera exploser le système monétaire global
20 août 2009 - 18:44

 

explosion.jpg
20 août 2009 (LPAC) — Parlant devant des journalistes et des membres du corps diplomatique de Washington, Lyndon LaRouche a précisé hier sa prévision d’une externalisation violente de la crise d’ici la mi-octobre.

Dans le domaine des certitudes, on peut ranger le fait que nous assistons à l’écroulement « de tout le système monétaire international » et que cet écroulement « progresse », disait LaRouche.

« Ce qui provoquera cette écroulement, c’est l’effondrement du dollar américain. Tout le système est prêt à partir. Où se trouve le détonateur sur la charge explosive ? Il se trouve à l’intérieur des Etats-Unis et implique l’effet d’un effondrement de la valeur du dollar sur les marchés internationaux. Et quand je dis effondrement, je veux réellement dire effondrement. Nous avons déjà 48 des 50 Etats des Etats-Unis en faillite technique ; nous avons une dette du Trésor et de la Réserve fédérale qui avoisine les 23000 à 25000 milliards de dollars. L’effondrement d’une dette de cet ordre, une dette en dollar, entraînerait immédiatement toutes les économies du monde dans la faillite. Ce qui implique que nous sommes au bord d’une crise qui frappera d’ici le 15 ou le 25 octobre lors de la clôture de l’année fiscale américaine, c’est-à-dire fin septembre. »

dollar-renminbi.jpeg« Quand l’année fiscale se terminera, tous les secrets du gouvernement américain seront déballés. Et quand ils deviennent publics — comme cela doit se faire à la fin de l’année fiscale —, alors, à ce moment, voire plus tôt, tout le système étasunien explosera. Cependant, cela pourrait tout aussi bien exploser demain car les conditions d’ une telle explosion sont déjà réunies. Et ce n’est pas quelque chose qui va nous arriver de l’extérieur ; cependant, si cela arrive à partir des Etats-Unis, alors le reste du monde sera entraîné dans une banqueroute généralisée du système. Parce que la dette des Etats-Unis est tellement énorme, qu’un effondrement de la valeur de cette dette aura un impact dévastateur. Pensez à la Chine. Si la valeur du dollar plonge, alors que devient la valeur de la dette américaine envers la Chine, une dette libellée en dollars ? Ce sera une crise pour la Chine ainsi que pour la Russie et bien d’autres nations. »

Vidéo : webcast de Lyndon LaRouche du 1 août 2009

Source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5717.html

17/08/2009

Obama et sa moustache font le tour du monde !

Obama et sa moustache font le tour du monde !

ObamaHitler.jpg

(Nouvelle Solidarité) — Le black-out décrété depuis des années par les "grands" médias contre Lyndon LaRouche et ses collaborateurs commence à voler en éclats grâce à l’action résolue de son mouvement et des dizaines de milliers d’américains qui ont décidé de se révolter contre le projet de réforme de la Santé d’Obama. Après avoir perdu leurs maisons et leurs emplois, les américains sont déterminés à se battre contre un système qui pourrait réduire leur couverture santé à la portion congrue.

LaRouche et son mouvement, ayant examiné de près le dispositif proposé par Obama et son conseiller en bioéthique Ezekiel Emanuel visant à abréger, pour des raisons purement financières, les traitements pour des malades en fin de vie, avaient, dès le mois d’avril, lancé l’assaut contre ce remake macabre des politiques de triste mémoire.

Rappelons ici que le premier qui a eu le courage d’exhiber ce photomontage polémique à l’écran, fut le comique américain Stephen Colbert.

 

obama_hitler.jpgDepuis quelques jours, en Europe, outre la BBC qui a fait une interview en direct avec Debra Freeman, porte-parole nationale du comité d’action politique LaRouchePAC, où la chaîne a tenu surtout à défendre la haute autorité du système de santé anglais (NICE), démasqué par les larouchistes d’être le modèle de la réforme Obama, ce sont les principaux journaux britanniques qui ont mis à l’honneur l’affiche signée Larouchepac.com, où l’on voit Obama avec la moustache d’Hitler avec en sous-titre : « J’ai changé !

Le 13 août, Le Financial Times accordait à l’affiche un bon cinquième de sa troisième page, et elle paraissait également dans le Guardian et le Times. En Suisse, c’est le principal tabloïd, Blick, qui publiait la photo, avec un lien vers une vidéo du site de LaRouche, "Obama’s T4", où l’on voit Obama lui-même défendre tous les aspects « douteux » de sa réforme.

En Italie, deux grands quotidiens nationaux l’ont publiée, le Corriere della Sera (le 11 août) et Il sole 24 ore (le 12 août). La presse norvégienne a suivi aussi, avec de belles photos dans les deux journaux principaux : Aftenposten et Verdens Gang. En Suède, c’est la radio publique qui a donné une bonne couverture des évènements. N’oublions pas l’Allemagne où elle a été couverte par le Süddeutsche Zeitung et le Frankfurter Rundschau.

En France aussi, après France Info, qui l’a mis à la Une de son site web le 12 août, ce fut Le Monde qui, outre la reprise de l’affiche, a évoqué les partisans de "l’extrémiste démocrate" Lyndon LaRouche qui "se sont rendus dans plusieurs"town hall meetings" (...) munis de pancartes représentant Obama affublé d’une moustache hitlérienne »

Lanterne rouge, Le Figaro a attendu le 14 août avant de consacrer un article sur son site Internet et son édition papier à l’envenimement de cette bataille. L’affiche incriminée s’étale sur pas moins de 5 colonnes dans Le Figaro papier. Laure Mandeville, n’a pas pu s’empêcher de calomnier LaRouche, l’accusant d’être "d’extrême droite" et de donner dans la complotite, des attaques médiocres qui ne sont pas surprenantes venant d’une journaliste qui prends la défense des oligarques russes.

obama nazi.jpgAux Etats-Unis, les couvertures à ce stade son innombrables. Évoquons uniquement l’interview de Nancy Spannaus, dirigeante nationale du mouvement de LaRouche, dans le Washington Times du 12 août. Spannaus ne s’est pas limitée à critiquer la politique d’Obama ; elle a rappelé les grandes lignes des propositions de LaRouche pour une réforme du système de santé : assurer une couverture médicale universelle, en éliminant les HMO (Health Maintenance Organizations), des prestataires privés de santé dont les coûts ont explosé depuis quelques années, et revenir aux grandes lignes de la Loi Hill/Burton améliorée, qui a donné aux Etats-Unis des capacités de soin de très haut niveau.

Parmi les autres couvertures intéressantes aux Etats-Unis, il y eut celles du Philadelphia Inquirer, l’Atlantic Monthly, le New Republic, le San Francisco Examiner et une quantité innombrable dans la blogosphère.

Si toute cette couverture de presse met l’action de LaRouche et son mouvement sous la lumière des projecteurs de l’opinion publique internationale, cette dernière, notamment grâce à internet, sera en position de juger l’ensemble des propositions anticrise qu’il préconise pour nous sortir de la catastrophe qui risque encore de s’empirer d’ici le 10 octobre.

Articles : LaRouche : les Britanniques pourraient arranger l’assassinat du président Obama

Pour le meilleur ou le pire, la situation révolutionnaire aux Etats-Unis

Source:

http://www.solidariteetprogres.org/article5700.html

05/08/2009

Alex Jones - The Obama Deception

Alex Jones - The Obama Deception - 2009

Sous titres en Francais

Monté Cristo

30/07/2009

L’accusation d’antisémitisme ? Une stratégie

L’accusation d’antisémitisme ? Une stratégie selon une ancienne ministre israélienne

Au moment où les Etats-Unis manifestent un désir de "paix globale" au travers du marathon décrit par les deux vidéos suivantes, il n’est pas inutile d’entendre la voix d’une ancienne ministre israélienne reconnaissant sans la moindre gêne que l’accusation d’antisémitisme est un truc que les israéliens utilisent constamment.

Pas inutile non plus de rappeler, que depuis janvier 2007, le Huffington Post pointait que l’AIPAC tente de pousser les Etats Unis, à la guerre contre l’Iran :

Israël refuse d’arrêter la colonisation

Les tensions continuent entre Obama et Israël qui refuse d’arrêter la colonisation.

 

Source:

http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=23314

http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=23315

24/07/2009

Obama est passible de destitution

Brèves /
Réforme de la Santé : « Obama est passible de destitution »

obama-NOM-fasciste.jpg23 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – Alors que la presse française relaye finalement l’opposition croissante rencontrée par le président américain dans sa réforme du système de santé, elle reste dans une approche descriptive et n’est pas allée chercher plus loin pour voir de quoi cette réforme relève. Pour elle, il s’agit simplement d’une promesse de campagne pour donner une couverture santé aux 46 millions d’Américains qui en sont dépourvus. Mais la réalité est tout autre : dans sa conférence de presse télévisée d’hier soir, Barack Obama a appelé à cinq reprises à l’établissement d’un « conseil indépendant de médecins et d’experts de la santé » qui déciderait de l’accès aux soins en fonction de critères coût-efficacité. Cette mesure est une copie conforme du tristement célèbre Tiergarten-4 imposé en 1939 par Adolf Hitler et pour lequel les nazis furent jugés à Nuremberg.

Lyndon LaRouche, qui dénonce depuis deux mois la nature de cette réforme, a immédiatement réagi à l’intervention du Président, qui évoquait pour la première fois publiquement cet aspect de sa réforme : « Désormais, Obama est destituable car il a proposé une loi qui est l’exacte copie de la législation pour laquelle le régime d’Hitler a été condamné par les tribunaux d’après-guerre. C’est un délit passible de destitution. Proposer une telle chose dans un pareil moment est passible de destitution. Maintenant qu’il a fait ces déclarations, le Président des Etats-Unis mérite d’être destitué. »

Avant la conférence de presse, LaRouche avait appelé ses collaborateurs à tout faire pour empêcher l’adoption de cette réforme, expliquant qu’avec la désintégration économique et financière qui se poursuit, tout risque de s’effondrer au plus tard en octobre. « S’ils ne peuvent faire passer leur loi avant les vacances parlementaires et que le débat est repoussé jusqu’à l’automne, alors ils perdront », a-t-il dit.

Obama ressuscite le T-4 d’Hitler

hitler_obama_0_preview-766959.jpgLes deux architectes du nouveau T-4 voulu par Barack Obama, sont le directeur du budget auprès de la Maison Blanche, Peter Orszag, et le principal conseillé du président pour la santé, Ezekiel Emanuel. Pour Orszag, de la clique des économistes comportementalistes, ce comité d’expert nommé par la Maison Blanche échappant au contrôle du Congrès et chapeauté par un actuaire [*] en chef, aura pour but de « faire plier la courbe des dépenses ». Orszag a reconnu que ce comité s’inspirait directement du NICE britannique (National Institute for Health and Clinical Excellence) mis en place par le gouvernement Blair en 1999, qui interdit les traitements onéreux aux personnes dont l’espérance de vie ne semble pas optimale. Ainsi, si vous êtes vieux, obèse ou fumeur, vous n’êtes pas soigné à la même enseigne, voir pas soigné du tout (mais vous continuez à cotiser bien sûr). On voit donc la réalité de la promesse faite par Obama aux 46 millions d’Américains sans couverture médicale : « Avant vous n’aviez pas le droit de vous faire soigner, maintenant vous avez le droit de ne pas être soignés ».

Rien d’étonnant puisque Ezekiel Emanuel, frère de « Rahmbo » Emanuel (le chef de cabinet d’Obama, chargé de forcer les démocrates à adopter la réforme), écrivait en 1996 que les soins « qui garantissent des générations futures saines, le développement d’aptitudes pratiques au raisonnement et une entière participation des citoyens aux délibérations publiques doivent être garantis comme fondamentaux. Inversement, les services fournis aux individus qui ne peuvent plus, de manière irréversible, être ou devenir des citoyens participatifs n’ont rien de fondamental et ne doivent pas être garantis. Un exemple évident est la non garantie des soins aux patients atteints de démence [les maladies dégénératives comme Alzheimer par exemple, précise t-il par ailleurs] ».

Notes:

[*] Haut technicien de l’assurance qui réalise des études statistiques pour mettre au point les primes d’assurances et veiller à la rentabilité de l’entreprise.

 

La réforme T-4 de septembre 1939

En 1939, devant concentrer son effort budgétaire sur la machine de guerre allemande, Hitler ne pouvait se permettre de dépenser des millions de marks en pure perte et demanda à son ministre de la Santé de « faire certaines économies sur les dépenses hospitalières ».

Il finit par rédiger le décret du 1er septembre, intitulé « destruction des vies sans valeur » :
« Le Reichsleiter Bouhler et le docteur en médecine Brandt sont chargés de la responsabilité d’étendre les attributions de certains médecins désignés nominativement. Ceux-ci pourront accorder une mort miséricordieuse aux malades qui auront été jugés incurables selon le meilleur jugement humain disponible de leur état de santé. »

Source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5625.html

INTERVIEW DE GERALD CELENTE PAR PIERRE JOVANOVIC (juillet 2009)

INTERVIEW DE GERALD CELENTE PAR PIERRE JOVANOVIC (juillet 2009)
du 23 au 24 juillet 2009

celente-fox0.jpg

Pierre Jovanovic: Gerald Celente, vous êtes l'un des rares à avoir annoncé la crise. On vous appelle Mr Doom... Ce matin, le gouvernement allemand a pourtant annoncé que leur crise s'est terminée à la fin du second trimestre. Qu'en pensez-vous?

Gerald Celente : Les gens sont comme des enfants : quand vous leur dites des choses qu'ils n'aiment pas entendre, ils vous donnent des surnoms, Dr Funeste...

Pierre Jovanovic: Alors que pensez vous des propos du gouvernement allemand ?

Gerald Celente : Nous sommes toujours impressionnés que les gens qui n'ont pas vu la crise arriver nous disent ce qui va arriver maintenant... Ils n'ont aucune crédibilité. Pourquoi quelqu'un irait-il croire des gens qui n'ont pas vu la crise arriver ou qui ne l'ont pas anticipée et qui nous disent maintenant ce qui va se passer ensuite ? Franchement, ça nous dépasse que des gens puissent les croire.

Pierre Jovanovic: Comment expliquez-vous que vous êtes l'un des rares dans le monde entier ( avec Roubini, Shieff et le Leap2020) à avoir publiquement prédit l'arrivée de la crise avec 2 ans d'avance ?

Gerald Celente : Parce que nous sommes des « athées politiques », nous ne croyons pas à la politique, on ne s'incline pas devant les politiciens, on ne s'agenouille pas devant les autels politiques, et contrairement aux politiques et aux institutions financières, on ne cherche pas à être élus et nous n'avons rien à vendre. On ne vend pas des services d'investissements.
Eux, ils font toujours quelque chose pour eux, et en quelque sorte ils l'amplifient pour faire croire qu'il y aura toujours des green shots, des conséquences prospères de leurs idées. Et pour ça, il faut que les gens restent confiants, parce que si les gens ne croient plus le gouvernement, ou en ce qu'il fait, alors... Et le peuple Français sait mieux que tout autre ce que cela veut dire.

Pierre Jovanovic:
Vous parlez toujours des USA. Que pouvez-vous nous dire sur la crise en France et en Europe ?

Gerald Celente :
C'est une dépression globale. Il n'y a aucune issue. Regardez ce qui se passe en Irlande, qu'ils appellaient le Tigre Celtique ! Ce n'est pas un Tigre Celtique, c'est un mort!! Regardez leur PNB il décline de plus 10%... Au Japon c'est de 14% En Allemagne, ils annoncent avec un malin plaisir que leur production et les exportations ont baissé de 26%. L'Angleterre a la tête sous l'eau. La Lettonie, la Lithuanie... Le PNB de l'Ukraine a baissé de 23% . Ce sont les pressions qui vont faire tomber. Ils essaient d'empêcher les gens de tomber dans la panique parce qu'ils vont commencer alors à sortir des pires devises qu'ils impriment pour acheter de l'or... Vous ne pouvez pas sortir de cette situation simplement en imprimant encore plus d'argent. Seul un imbécile peut croire ça. Vous ne pouvez pas imprimer de l'argent fantôme basé sur rien, juste de l'air, et qui ne produit rien. Angela Merkel, la chancelière allemande, a été la seule à s'opposer aux colossaux « stimulus packages » parce qu'ils savent ce que cela avait fait juste avant la 2e guerre mondiale, avec la république de Weimar.

Pierre Jovanovic: Alors justement, vous avez parlé de l'or. Comment expliquez-vous que le prix de l'or ne bouge pas trop ? Il baisse même en ce moment.

Gerald Celente : Parce que le prix de l'or est manipulé sur le marché des commodities par tous les vendeurs à court terme et bien sûr par les banques centrales. Si le prix de l'or commence à monter et arriver au niveau où il devrait vraiment être, à nouveau ce serait alors la panique dans les rues, et les gens abandonneraient leurs devises. Aux Etats Unis par exemple, le gouvernement est endetté, et cela pour chaque foyer fiscal de 546.000 dollars pour divers services comme la sécurité sociale et la santé. Il n'existe aucune solution dans le monde pour que cette dette soit payée.

Pierre Jovanovic : Selon vous quel sera le premier pays à tomber ?

Gerald Celente : Oh, on a déjà commencé à voir les premiers pays tomber en Europe de l'Est. L'Autriche en particulier, et l'Europe en général avec la Suède notamment seront sous grande pression à cause de leurs banques qui ont tellement financé la croissance des pays de l'Est, une croissance qui ne s'est jamais matérialisée. L'économie russe est au bord de l'effondrement, on a vu leur marché boursier baisser de 20% en simplement quelques jours. C'est difficile de dire lequel va tomber en premier. L'empire américain est en train de tomber, il est en pleine déliquescence et cela devant les yeux du monde entier.
Vous savez, lorsque les géants tombent, c'est ressenti dans le monde entier. On dit que quand l'Amérique éternue, le reste du monde attrape un rhume. Aujourd'hui c'est l'Amérique qui a un rhume et c'est le reste du monde qui va avoir une pneumonie. Les Etats Unis ont seulement 5% de la population globale mais ils consomment 25% de l'énergie mondiale et presque 3.000 milliards des exportations mondiales. Si les USA ne consomment pas, la Chine ne vend plus rien. C'est une crise globale. Le pays qu'il faut observer en priorité est l'Amérique et vous pouvez voir ce qui se passe en Chine avec les émeutes dans les provinces occidentales du pays. Et ce n'est que le début. La Chine a 1,3 milliard d'habitants et des millions de problèmes, donc si les USA ne consomment pas, le reste du monde décline.
Cependant, cela ne sera pas aussi grave pour les gens en Europe qu'aux USA parce que vous avez des filets de sécurité sociale, vous avez des programmes gouvernementaux qui aident les gens, et les gens savent se débrouiller tout seuls. Les Américains eux, ne savent que traverser la rue pour manger au MacDonald ou aller faire leurs courses au Wall Mart. Pour la grande majorité d'entre eux, c'est tout ce qu'ils savent faire par eux-mêmes, du moins pour la grande majorité de la population.

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Pierre Jovanovic: Donc vous pensez que le filet de sauvetage de la Securité Sociale, comme par exemple en France, va aider la France à ne pas tomber totalement dans la crise ?

Gerald Celente: La France a le meilleur système de protection sociale avec la Suède, Norvège et Danemark. Les Européens savent se débrouiller, ils savent faire pousser des plantes, ce n'est pas le cas des Américains. Les Européens mangent le mieux, hormis les Anglais. Le vrai problème qui va se poser pour l'Europe et le reste du monde, c'est l'immigration. On peut voir les nouvelles lois très dures qui sont passées en Italie pour empêcher l'immigration. Ce sera le gros problème.

Pierre Jovanovic:
Pouvez-vous nous expliquer pourquoi les grands média américains comme le new York Times, CNN, etc., n'aiment pas du tout ce que vous dites. Vous n'intervenez que sur Fox News... Etes-vous censuré ?

Gerald Celente :
Ce que je dis ils l'appellent du « porno-pessimiste ». Comme je l'ai dit, ils sont comme des petits enfants ils veulent se cacher, ne pas voir la dure réalité et les faits. Rappelez-vous, c'est l'Amérique ici, c'est Hollywood, Ici ils veulent une fin heureuse. En Amérique vous épousez une personne très riche, Vous vivez trés heureux après Et vous ne mourrez jamais...
Personne n'est jamais malade, Il y a une pilule pour toutes les maladies. Ils veulent s'accrocher à la couverture Obama. Ils vont se coucher et veulent faire de doux rêves. Avec le président Bush s'était la même chose, ils avaient un président qui ne pouvait même pas se défaire d'un sac en papier et ils pensaient qu'il allait les protéger des méchants terroristes.
Les Américains sont comme des petits enfants qui se cachent dans les jupes de leur mère plutôt que de regarder les vraies données. Alors quand vous regardez le New York Times, ce sont les gens qui ont menti au public et qui l'ont entraîné dans la guerre irakienne en publiant de faux reportages sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein et ses attaches avec AlQaida. Les médias n'ont pas de place pour les vraies informations, ils traitent en ce moment les signes de vie de Michael Jackson après sa mort... C'est des crétins, des crétins médias. Ils n'ont rien pour montrer leur niveau d'excellence....

Pierre Jovanovic:
Dans votre dernier numéro de Trends-Report, vous avez titré « Obamaggedon 2012 », comme Armaggedon. On dirait que vous parlez d'un événement apocalyptique et c'est une référence à l'Apocalypse de Jean. Pensez-vous que tout ça va se passer en 2012 ?

Gerald Celente :
Oui, c'est ce que nous croyons, et cela va se révéler sans doute même avant. La grande différence avec l'adminstration Obama est que... (pause) A nouveau, nous, nous sommes des athées politiques, la criminalité était déjà très élevée ici, mais l'administration Obama l'a amenée à un nouveau niveau... avec ses programmes de bailout, de sauvetages, de stimulus, qui ne créent que de nouveaux monopoles, que ce soit pour Wall Street, Wall Mart, les agricoles...
L'argent a été volé aux gens et donnés aux gros qui soi-disant étaient trop gros pour tomber. Mussolini a dit que la fusion des pouvoirs politiques et des entreprises était le fascisme. Le fascisme est arrivé aux USA avec un visage différent, et un sourire plus agréable que celui de Bush. C'est la même chose, mais une nouvelle partie.
On l'a appelé Obamageddon car tout les programmmes qu'il pousse vont mettre les USA en faillite et il n'y aura aucune issue. Vous ne pouvez pas imprimer de l'argent fantôme basé sur rien, garanti par rien sans détruire l'économie. 2012, bien-sûr... avec le calanderier Maya... mais on ne dit pas que le monde arrive à sa fin à cause d'une révélation chrétienne ou autre.
Il ne reste plus de temps. D'ici la prochaine élection, personne ne croira en l'espoir, ou en la confiance, ou en l'optimisme... Le bateau est en train de couler et aucune bonne volonté ou pensée positive ne va le remettre d'aplomb.

Pierre Jovanovic: Il y avait un sondage hier dans la presse française disant que 54% des Français ne voyaient pas ou ne sentaient pas la crise. Vous avez éventuellement une explication pour ça ?

Gerald Celente : Les Français vivent mieux que les Américains. J'ai passé du temps en France. Il y a toujours ces choses magnifiques là bas. Ici nous sommes une société « au rabais » une société où la publicité vous dit que vous pouvez tout acheter pas cher. La qualité de la vie est beaucoup plus élevée en France... Les gens ne sentent pas la douleur autant qu'ici.

Pierre Jovanovic :
Pensez-vous que les médias soient contrôlés par votre gouvernement au point de dire tous ensemble « tout est ok, ne vous inquiétez pas, il n'y a pas de crise ? »

Gerald Celente : Regardez qui sont les gens dans les médias. Ce sont des chaises musicales, je peux en parler avec autorité ici aux USA où je vois des gens de la télé prendre ensuite des postes au Pentagone, au Departement d'Etat et ailleurs. Oui, et c'est le même club, ils sont tous sortis de Princteon, Yale et Harvard.
Il y a un point que les gens ne comprennent pas, et qui me fascine : c'est que quand vous êtes au collège ou au lycée: vous avez les jeunes qui veulent être les représentants de la classe, ou autre, et vous avez ceux qui veulent être les journalistes du lycée. Et c'est justement ceux que les autres n'aiment pas !
Et, Mesdames et Messieurs, ils sont tous là dans les médias et au gouvernement ! Ce sont ceux que vous n'aimiez pas en classe qui vous disent ce que vous devez penser, croire et comment vous comporter. Le slogan de notre journal c'est « Pensez par vous-même »

Pierre Jovanovic: Gerald Celente, tous ceux qui vous écoutent veulent savoir que faire avec leur argent à la banque ? Est-ce qu'ils doivent tout sortir ? Quel est votre conseil ?

Gerald Celente : Nous ne donnons pas de conseils d'investissements mais je vais vous dire ce que je fais moi : pourquoi devrais-je garder mon argent à la banque pour ce petit pourcentage qu'ils donnent ? Ici les banques ont emprunté à presque 0% et elles vous le prêtent à 6%. Pourquoi devrais-je leur donner mon argent ?
Je peux investir mon argent chez moi et dans mon entreprise. Ensuite j'achète de l'or. Plus de 80% de mes avoirs sont en or et dans l'immobilier celui que j'ai c'est de l'immobilier productif.

Pierre Jovanovic:
C'est une question qui revient souvent ici sur la radio... Est-ce que vous gardez votre or à la banque ?

Gerald Celente : Non !

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Pierre Jovanovic: Qu'est ce qui vous rend si certain (et cela contre l'opinion des journalistes des médias américains) que tout va se terminer en émeutes et des révoltes anti-impôts vers 2011 ou 2013 ?

Gerald Celente :
Vous savez, je suis un garçon du Bronx. Et je dis que quand les gens ont tout perdu, et qu'ils n'ont plus rien à perdre... Là les gens ont commencé à tout perdre... Vous en France vous avez inventé ça... Quand les gens ont tout perdu ils commencent à se révolter. Et ça va commencer ici. Regardez le niveau du chômage, je veux dire tous les chômeurs, y compris ceux sortis des statistiques, des travailleurs à tiers temps, etc. Le chômage est en réalité à 18,7 %

Pierre Jovanovic: Cela va monter a 30%, 40%, comme en Espagne ?

Gerald Celente :
Selon nos médias, d'ici deux ans cela va monter à 25%

Pierre Jovanovic: Votre dernier conseil aux Français ?

Gerald Celente :
Ne pas acheter de la culture américaine et aider toutes vos entreprises locales, agricoles, tournez votre dos à la globalisation qui est une farce. Il y a suffisamment de gens dans votre communauté pour cela. Pas besoin d'enrichir les multinationales.

Lien sur le site de Gerald Celente Trends report et sur son canal video YouTube

Propos recueillis et traduits par Pierre Jovanovic (c) juillet 2009

Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©

Source :

www.jovanovic.com 2008-2009

14/07/2009

Medvedev exhibe un exemplaire d’une nouvelle ‘monnaie mondiale’

Medvedev exhibe un exemplaire d’une nouvelle ‘monnaie mondiale’ au sommet du G8

Posted by admin on juil 13th, 2009 and filed under International, Nouvel Ordre Mondial. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.

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Le président Russe Dmitry Medvedev a illustré son appel pour l’adoption d’une monnaie supranationale qui viendrait remplacer le dollar en sortant de sa poche « la pièce échantillon » d’une « future monnaie mondiale unie »

“La voici,” a déclaré Medvedev ce jour aux journalistes après un sommet réunissant, à L’aquila en Italie, les membres du groupe des huit pays les plus riches. “ Vous pouvez la voir et la toucher.”

La pièce, qui porte l’inscription “unité dans la diversité,” a été frappée en Belgique et présentée aux chefs des délégations des pays du G8, a déclaré Medvedev.

La question d’une monnaie supranationale, selon Medvedev, « concerne chacun d’entre nous,  y compris les mints» L’existence de la pièce échantillon “signifie qu’ils sont prêts. Je pense qu’il s’agit d’un signe positif qui montre combien nous sommes interdépendants. »

Tout en mettant en cause le dollar comme future monnaie mondiale de réserve, M. Medvedev a appelé à plusieurs reprises à la création des monnaies de réserve régionales dans une démarche visant à résoudre la crise financière mondiale. Les propositions faites par la Russie au sommet du G20à Londres prennent en compte la création d’une monnaie supranationale.’

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http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=1801


Aprés un commentaire laisser sur ce billet par Orion, voici une vidéo bien étrange. Elle montre que sur le coté pile, de la pièce de la nouvelle monnaie supranationale presenter par Medvedev, la tete de Baphomet stylisée.

Merci à Orion pour ce lien


02/07/2009

Qui est réellement derrière Barack Obama?

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Qui est réellement derrière Barack Obama? Qui sont ses conseillers ?

Voici une interview de l'écrivain et historien américain Webster Tarpley, qui a était réalisé avant l'éléction présidentielle américaine.

Il s'est spécialisé , en autres, dans l'analyse du terrorisme en europe centrale. Il a beaucoup ecrit aussi sur des personnages comme : G.Bush(père), Kissinger ou encore Brzezinski, qui sont des hauts fonctionnaires, qui ont depuis toujours travaillés pour la suprématie des états unis. Il suit egalement de prés et a écrit sur la crise économique, expliquant que tout est lié à cette politique oligarchique, qui est menée par ces hommes.
Il nous décrit, qu'elle est la personnalité réelle de Barack Obama, et mets en évidence les possibilités catastrophique de son éventuel éléction, si ses conseillers sont et restent ces même hommes; qui souhaitent créer, par n'importe quel moyen, leur nouvel ordre mondial.

Monté Cristo

 

 

Voici un autre film où Michael Ruppert écrivain, décrypte "Le grand échiquier" le livre de Zbigniew Brzezinski.
Brzezinski est un des conseillers en politique extérieur du président actuel des Etats-Unis, Barack Obama. Il est membre d'organisations privées telles que le Bilderberg et le Council on Foreign Relations (Conseil des relations étrangères) et co-fondateur avec David Rockefeller de la commission trilatérale.

 

Source:

http://www.dailymotion.com/video/x7j8y2_michael-ruppert-a...

http://www.dailymotion.com/relevance/search/tarpley/video...

http://www.reopen911.info/

01/07/2009

« Les politiques d’Obama ont conduit les Etats-Unis à la faillite »

Brèves /
« Les politiques d’Obama ont conduit les Etats-Unis à la faillite »
1er juillet 2009 - 16:49

 

barack-obama-mad.jpg1er juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – « Les politiques du président Obama ont conduit les Etats-Unis à la faillite », a déclaré hier Lyndon LaRouche au sujet de la crise budgétaire qui frappe 46 des 50 Etats américains. « Malgré son incompétence, il y a encore des gens qui veulent soutenir ses politiques ! Obama a eu de multiples occasions de changer de politique, il a reçu des conseils avisés de certains, mais il n’a rien fait. Conseillé depuis Londres, qui ne nous veut rien de bien, il est resté sur sa ligne. Il ferait mieux de trouver quelqu’un qui change sa politique pour lui pendant que c’est encore possible. »

« Le Président est en faillite politique. Pendant des mois il aurait pu changer le cours des choses mais il a fait tout le contraire ; il a fait tout ce qu’il n’aurait pas dû faire ! Et maintenant, nous en sommes au point où nos Etats sont en faillite, où le niveau de vie de la population est menacé et où l’ensemble de notre économie est en danger. Ce bon à rien n’a fait que des erreurs ! Il va devoir abandonner ses politiques et reconnaître que les faits vont contre lui. C’est un idiot et ça fait déjà trop longtemps qu’il est là. Il doit changer immédiatement d’orientation. »

obama1.gifPour l’année fiscale qui débute aujourd’hui, 46 des 50 Etats américains cumulent un déficit budgétaire de 121 milliards de dollars, mais la loi leur interdit de voter un budget en déséquilibre. Il n’y a que l’Etat fédéral qui puisse être déficitaire et éventuellement se porter au secours des Etats. Mais l’administration Obama a préféré renflouer Wall Street et procéder à 950 milliards de coupes dans les dépenses de santé. L’économie est en chute libre, les emplois industriels disparaissent et les revenus fiscaux des Etats s’effondrent. Les Etats déficitaires procèdent donc à des coupes budgétaires massives sur l’ensemble des services publics les plus fondamentaux – éducation, police, pompiers, etc. – et procèdent également à des hausses de taxes. 5 Etats parmi les plus importants – Californie, Pennsylvanie, Mississipi, Indiana, Arizona – n’avaient toujours pas adopté de budget hier.

obama_gods_crazy.jpgEn Californie, 6e économie mondiale, le gouverneur Schwarzenegger a d’ores et déjà refusé des rallonges budgétaires spéciales pour sauver les services vitaux, déclarant que ces échéances douloureuses ne sauraient être repoussées. Dans le même temps, il a secrètement autorisé l’impression de reconnaissances de dettes pour régler les dépenses de l’Etat californien. Autrement dit les fonctionnaires et les fournisseurs continueront de travailler pour l’Etat, avec des bouts de papier sans valeur en guise de salaires et de paiements.

En Pennsylvanie, ancien Etat industriel de 12 millions d’habitants, l’Etat a prévu dès le 17 juillet des journées de travail non-payées pour les fonctionnaires et son gouverneur propose 500 millions de dollars de coupes supplémentaires. L’Association des hôpitaux de Pennsylvanie a annoncé que 13000 emplois hospitaliers étaient menacés par cette mesure.

 

 

 

source :

http://www.solidariteetprogres.org/article5566.html

http://www.solidariteetprogres.org/article5565.html

19:02 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, larouche, faillite, crise

29/06/2009

Barack Obama est-il l'Antéchrist ?

Barack Obama est-il l'Antéchrist ?

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Est-ce que vous vous souvenez de cette polémique pendant la campagne présidentielle américaine?
Mais si, (messie?) à cause des spots de la campagne de John McCain qui avaient fait beaucoup parler. Après celui qui comparait implicitement Barack Obama à Britney Spears et Paris Hilton, le candidat républicain avait accusé de sous-entendu, qu'Obama était en réalité... l'antéchrist !
Dans un clip baptisé "The One", les républicains mettaient en relation des propos tenus par Obama, dans lesquels il semblait se présenter comme un messie, et des affirmations qui pouvaient être interprétées comme annonçant l'arrivée de l'antéchrist. « Il est l'élu, mais est-il prêt à diriger ? », interrogeait le spot.
A ce moment là, suite à ce spot, la question est devenue centrale dans la campagne américaine. CNN avait même consacré un reportage à la question, dans lequel on apprenait que plus de 900 000 pages web sont consacrées au sujet, tandis que les analystes voyaient en ce spot une façon d'influencer les chrétiens évangélistes et de jouer sur leurs peurs.

Et bien aujourd'hui la polémique se poursuit, mais pour d'autres raisons, mais cette fois, ça peut vraiment faire froid dans le dos, voir limite peur.

ObamaVotive.jpgEn fait, l'Antéchrist est un concept du christianisme lié aux épîtres de saint Jean. Il désigne un imposteur, un groupe ou une organisation qui tenterait, peu avant la fin du monde, de mettre en place une religion, une organisation, une secte, opposée à celle de Jésus de Nazareth.
Selon le livre de l'Apocalypse, celui-ci doit émerger un jour sous la forme d'un leader d'un immense charisme, ralliant le monde autour d'un message de paix et d'espoir masquant en fait le mal absolu.

Est-ce que : "Yes, we can !", peut être perçu comme un message de paix?
Car pour ce qui est du charisme, on ne peut pas nier, que Barack Obama en a beaucoup.

Dans l'islam et particulièrement Chez les sunnites et les chiites
Les deux courants s'accordent sur la même description du personnage de l'Antéchrist. Les nombreuses histoires circulant sur l'Antéchrist ne concordent que sur certains points dont le principal est qu'il apparaît avant la fin des temps, pour tenter et tromper l'humanité et lui demander de croire en lui, accomplissant miracles et prodiges puis se prétendant "Dieu lui-même".
Son aspect physique est assez vague et diverge selon les commentateurs : il est décrit physiquement tantôt comme un jeune homme, tantôt comme un « un homme rouge, de forte corpulence », borgne d'un œil, tandis que l'autre est parfois présenté comme vêtu d'une « membrane épaisse », aux cheveux tantôt « crépus », tantôt « lisses » ou encore « touffus ». Selon certains, il porte l'inscription « kafir » (« incroyant ») entre les deux yeux.

En Afrique du Sud, le terme Kaffer (Kaffir, Keffir) désigne les noirs sud-africains.

"Le prophète a loué Dieu puis a mentionné le Christ Charlatan (l'Antichrist) et a longuement parlé de lui. Il a dit (entre autres): ... Il paraîtra parmi vous et ce qui vous était inconnu à son égard, ne vous sera plus inconnu".
Muhammad attire ici l'attention sur le fait que l'identité du Charlatan demeurera obscure jusqu'au moment de son apparition.

screenshot006.jpgQuand on y réfléchis bien, il y a encore 3 ans, Obama était un parfait inconnu au yeux du monde. De plus, sa carrière politique au états-unis fut très rapide, voir fulgurante, tout comme son éléction à la présidence des états-unis.

 

Avez vous déjà entendu parler du « Backward Masking »?

Ce sont en fait, des bandes sonores passées à l'envers ,et depuis plusieurs décennies, les messages inversés controversés dans la musique fascinent et continuent à captiver les internautes. Ils alimentent rumeurs et légendes des plus juteuses.
Qu'en est-il réellement ? On dit que ces messages auraient des influences sur le subconscient, conditionneraient et pousseraient ceux qui les écoutent à divers comportements décalés, à des excès voire à une vénération du satanisme.

La science n'a, officiellement,  validé aucune observation. Sommes-nous incapables d'expliquer un phénomène qui relève, pour certains, de paranormal.

Ces messages sont-ils réels ? Sont-ils simplement le produit de la suggestion ou une réalité, est-ce un processus neurologique ?

A vous de juger !!!

 

Comme Saint Thomas, ne croyant seulement, ce que je vois ou entend, je me suis essayé à ce petit jeu.

Et effectivement, cela fonction bien dans les deux sens,.....essayez vous même, vous verrez !!!

Pris dans le jeu, j'ai tenté aussi un enregistrement avec son nom : Barack Obama (avec l'accent americain)............et oh surprise pour moi, de découvrir ce que cela a donné : "Hi, my book arabe !".........étrange, non?

Attention, ça ne marche pas pour tout, j'ai essayé avec beaucoup d'autres mots, mais en vain.Par contre pour ce qui en ressort pour Barack Obama et son" yes, we can" est plus que troublant.

Alors serait-ce lui l’Antéchrist, que les sataniques attendaient ???

Ces messages subliminaux, ce langage inversé, ont-ils une influences sur nos esprits, notre subconscient ?

Monté Cristo

 

Lire aussi :

http://www.lesubliminal.fr/interview_exclusive_de_david_j...

11:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : obama, antéchrist, nom, nwo

08/06/2009

La Chine et les Etats unis se préparent à la chute du dollar

La Chine et les Etats unis se préparent à la chute du dollar

L'administration américaine est peut-être en train de réaliser qu'elle ne pourra éviter un écroulement du dollar. Les Chinois semblent s'y préparer. Et si la chute du billet vert était l'une des seules solutions permettant de rebâtir une économie américaine plus en phase avec la réalité ?


(photo : Flickr - http://www.flickr.com/photos/whitehouse/)
(photo : Flickr - http://www.flickr.com/photos/whitehouse/)

Le lendemain de l’élection de Barack Obama, Mikhaïl Gorbatchev l’a exhorté à engager une véritable « perestroïka » aux Etats-Unis. Bien que son conseil (de mauvais augure) se prête à diverses interprétations, il semble que l’ancien secrétaire général du Parti communiste soviétique ait bien saisi la dimension historique des difficultés américaines.

Au cœur de la fatalité à laquelle les Etats-Unis tentent d’échapper se trouve naturellement la relation avec la Chine, sur fond de délabrement de l’appareil industriel américain. Et la récente visite de Timothy Geithner, le secrétaire d’Etat au budget, à Pékin (le 1er juin), en dit long sur l’étau qui enserre les Etats-Unis.

yuan dollar.jpgDepuis des années, les Américains font pression sur la Chine pour obtenir une réévaluation du yuan (dont le cours est étroitement contrôlé par la Banque populaire de Chine). Comme chacun sait, la sous-évaluation de la monnaie chinoise est un de ces outils qui lui ont permis d’élargir inexorablement son excédent commercial et de constituer des réserves estimées à environ 2000 milliards de dollars. Or la Chine rejette en bloc les accusations de manipulation monétaire et, bien plus, ne tolère pas même qu’elles soient formulées. Alors que de nombreux sénateurs, républicains et démocrates, fulminent et tentent de mettre le sujet sur la table, l’administration américaine accumule les démentis sur les moindres déclarations à ce sujet. C’est ainsi qu’il a été interdit à Geithner d’aborder sérieusement l’épineuse question au cours de son voyage et qu’il a dû se contenter d’inviter les Chinois, de façon abstraite, à se concentrer sur leur demande intérieure.

cartoons_07.jpgPourtant, à partir de 2005, Pékin avait commencé à coopérer, en réévaluant progressivement sa monnaie d’une parité de 8.3 à une parité d’environ 6.8 yuans pour un dollar. Mais le gouvernement chinois a brusquement mis fin à ce mouvement, en réaction à la crise et à la chute des exportations chinoises, et a de nouveau opté pour une quasi-fixité du taux de change avec le dollar. Parallèlement, le déficit commercial américain a fondu, d’environ 60 milliards de dollars par mois, avant la crise, à moins de 30 ces derniers temps (du simple fait d’un effondrement des importations plus fort que celui des exportations). La Chine, qui se sentait donc autorisée à pratiquer une dévaluation compétitive pour freiner la chute de ses exportations, s’est alors targuée d’avoir maintenu une approche coopérative en ne retournant qu’à la quasi-fixité du taux de change. Ce niveau de négociation indique tout simplement que la coopération sino-américaine relève malheureusement du mythe.

Chine-mde-dollar-bleistrach.jpgRéciproquement, l’intégrité du dollar a été mise en doute (à juste titre) par Pékin, dont plus de 70% des réserves sont en dollars, avec, notamment, environ 760 milliards de titres de la dette des Etats-Unis (ce qui en fait désormais le premier détenteur). Au centre de la polémique se trouve l’explosion du déficit budgétaire américain (plus de 13% du PIB en 2009 selon les prévisions du FMI) et, surtout, le rachat prévu par la Federal Reserve de 300 milliards de dette publique. Mais, face à la saturation de l’appétit pour le dollar, on prévoit d’ores et déjà qu’elle doive, en réalité, en racheter plus de 1000 milliards pour contenir les taux auxquels emprunte l’Etat américain !

Il suffirait naturellement que la Chine se mette à vendre une partie de ses dollars pour que la monnaie américaine s’effondre. N’ayant, à court terme, aucun intérêt à ce que cela se produise, elle a poursuivi son achat de titres de la dette américaine, mais à un rythme beaucoup moins soutenu que l’explosion du déficit et, surtout, elle substitue massivement des titres de court terme à ceux de long terme. Cela évoque bien plus l’imminence d’un clash que l’édification d’un harmonieux condominium…

fin-du-dollar.jpgLe spectre d’une déroute du dollar se précise à tel point qu’il convient de se demander si les Américains, enfermés dans la fatalité de leur bras de fer avec la Chine, ne s’y sont pas d’ores et déjà résolus. Ainsi les Etats-Unis ne chercheraient-ils plus qu’à retarder autant que possible l’échéance, en baissant le ton face au grand créancier chinois, mais en poursuivant leur objectif fondamental.

En effet, le spectacle volontariste de l’administration Obama laisse penser qu’elle ira aussi loin qu’il le faudra (ou qu’elle le pourra) dans le soutien à son économie. Barack Obama a parfaitement compris qu’il ne peut faire l’impasse sur la reconstruction de l’appareil productif américain (d’où les tentatives de sauvetage désespérées de General Motors), et le redéploiement de la demande intérieure sur des bases réelles.

Le modèle consistant à renouer avec la croissance par le biais des exportations vers les pays émergents est une curieuse illusion.

On mesure encore mal de quelles détonations économiques et politiques s’accompagnerait la déroute du dollar et quelle nouvelle donne mondiale émergerait, à terme. Cependant, les Etats-Unis ont, pour l’instant, l’immense avantage de s’endetter dans leur propre monnaie auprès de l’extérieur, si bien qu’une forte inflation se traduirait notamment par l’allègement du fardeau de la dette publique et la dépréciation des créances détenues par la Chine.

dollar-fake1.jpgA plus court terme, la déroute du dollar, en termes de taux de change, pourrait aussi changer la donne sur le terrain de la compétitivité, mais renchérirait dramatiquement les importations américaines. Tout dépendra in fine de la réaction de la Chine et de ce qu’elle décidera de faire de la parité yuan-dollar.

En tout cas, Washington n’est pas prêt à sacrifier ses tentatives de reconstruction économique sur l’autel du statu quo sino-américain à l’agonie. Il ne s’agit même plus, pour les Etats-Unis, de protéger leur industrie mais d’installer les conditions de son éventuelle renaissance, en poussant la relance aussi loin que possible, jusqu’à ce que cette fuite en avant conduise Pékin à lâcher le greenback. C’est alors qu’il perdra son statut de monnaie de référence mondiale.

Mais les Etats-Unis ne sont-ils pas justement prêts à sacrifier leurs pouvoirs magiques pour reconstruire leur économie sur des bases réelles ?

Rémi Bourgeot

21/04/2009

L’Armée US se prépare

 

Brèves /
L’Armée US se prépare à un « effondrement économique imprévu »
20 avril 2009 - 19:27

 

 

68-chicago.jpg20 avril 2009 (Nouvelle Solidarité) — Aux Etats-Unis, des plans de contingence en cas de crise extrême sont discutés et visent à préparer les militaires à faire face à l’insurrection sociale qui vient.

Le 12 février le Director of National Intelligence, l’amiral Dennis Blair, parlant devant le Comité sur le renseignement du Sénat américain, a affirmé que la crise économique posait « la menace la plus grave à notre stabilité et notre sécurité nationale ». Cette crise, dit-il peut provoquer de « l’extrémisme violent » du même type que celui des années 1920 et 1930.

center_03.jpgLe spectre des troubles sociaux fut évoqué dès novembre 2008 devant l’Académie de guerre de l’armée de terre. Une étude militaire, « Les inconnus connus : Chocs non conventionnels dans le développement de la stratégie de la défense », affirme que l’Armée américaine doit être prête à affronter une « dislocation stratégique violente, à l’intérieur des Etats-Unis », provoquée par « un effondrement économique imprévu », « une résistance nationale engagée » et « d’envahissantes situations d’urgence sur le plan de la santé publique ».

Tous ces événements, poursuit l’étude, pourraient provoquer « la disparition d’un ordre politique et juridique fonctionnel ». Des « violences civiles généralisées », poursuit le texte, « forceraient l’appareil militaire de réorienter in extremis ses forces afin de préserver les fondements de l’ordre public et de la sécurité des personnes ».

2008-09-02T062935Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRWR-USA-CONVENTION-MANIFESTATION-20080901.jpgEn clair, le chaos social et l’explosion de mécontentement provoqué par la non-résolution de la crise économique pourraient conduire le gouvernement américain à imposer, à l’aide de l’Armée, la loi martiale. Cet état d’exception « pourrait inclure l’emploi de la force militaire contre des groupes hostiles à l’intérieur des Etats-Unis ».

Alors, après la planche à billets et les récettes Keynesiennes des années 1920, veut-on réellement reprendre les « solutions » des années 1930 ?

 

Source :

http://www.solidariteetprogres.org

20/04/2009

Les solutions (n°5 : une constitution pour l’économie?

Crise systémique – Les solutions (n°5 : une constitution pour l’économie)

On peut lire actuellement dans l’ensemble de la presse que l’économie mondiale redémarre, que la crise est sur le point de s’achever. C’est faux et voici pourquoi.

arton4693.jpgAbderrahmane MEBTOUL, expert international et surtout un des plus grands économiste d’Algérie a déclaré : « de l’avis de tous, la crise actuelle est la pire que le monde ait connu depuis la grande dépression avec une perte en sous capitalisation, évaluée par le FMI, fin février 2009, à 52.000 milliards de dollars. »

Face aux catastrophes à venir, il a d’ailleurs lancé un appel, afin de mettre en place une cellule de crise en Algérie.

Selon l’agence Bloomberg, l’ensemble des dépenses, prêts et garanties offerts par l’Etat américain atteignent désormais les 12.800 milliards de dollars (PIB des USA : 14 000 milliards). Boursier.com 31/03/2009.

L’OCC (Office of the Comptroller of the Currency), l’agence de tutelle des banques Us a publié un rapport explosif (avril 2009).

On apprend ainsi que la situation des prêts immobiliers est devenue incontrôlable avec 10 % de défaillances et surtout 694 056 procédures de saisies en cours au 4ème trimestre 2008. Vous pouvez d’ailleurs avoir le résumé de ces chiffres en consultant le tableau page 13 du rapport dont voici le lien : http://www.occ.treas.gov/ftp/release/2009-37a.pdf.

Le département du Commerce a signalé que les mises en chantier ont chuté de 10,8% (510 000 au mois de mars) aux USA et que le nombre de permis de construire a reculé de 9% (513.000). Source : Le Figaro.fr du 16/04/2009.

Les 1000 milliards de dollars du G20 ont donc déjà été dépensés et je ne parle même pas de la faillite prochaine de General Motors et Chrysler (que j’avais annoncée l’année dernière).

Heureusement, il y a Robert Reich, ancien ministre du travail de Bill Clinton qui s’est « réveillé » le 3 avril et a indiqué sur son blog que la crise actuelle était comme en 1929 « une dépression » . Ouf, nous sommes sauvés !

Bernard Lietaer (qui a mis en place l’euro et spécialiste des questions monétaires) avait donné une image exacte de l’ampleur de la crise aux USA, dans son livre blanc en novembre 2008 :

enfants_drapeau_USA__10051b.jpg« L’opération de sauvetage américaine coûtera plus que la somme de toutes les activités historiques suivantes du gouvernement américain, ajustée pour l’inflation : prix de l’achat de la Louisiane, le New Deal et le Plan Marshall, les guerres de Corée, du Vietnam, la débâcle de S&L, la NASA et la course à lune réunis. »

Face à cette pyramide de problèmes nos gouvernements mettent en place des solutions provisoires qui n’auront pour effet que d’aggraver encore plus la situation. Quelles sont ces solutions :

-le "bidouillage" de la comptabilité des banques.

-différer l’échéance fatale des prêts immobiliers aux USA.

-développer l’émission de DTS (droits de tirage spéciaux).

 

I.« Magouilles » comptables et prêts immobiliers US

9782804147846FS.gifLe 02 avril, en plein G20, les USA ont changé leurs normes comptables ce qui va permettre d’après Robert Willens, un ancien directeur de Lehman Brothers Holdings Inc. d’améliorer le bilan des banques de 20 %. Un « miracle » a donc eu lieu qui permet désormais aux entreprises financières de fixer elles-mêmes le prix de leurs produits financiers (car il n’y a plus d’acheteurs) et tout cela sous la contrainte et les menaces. Arthur Levitt, ancien président de la SEC a dit :

« ce qui me perturbe le plus à propos de l’initiative de la FASB (l’organisme qui fixe les règles en matière de comptabilité, à l’origine de la nouvelle réglementation) est qu’elle semble résulter de menaces indignes de membres du Congrès, qui sont redevables à des représentants d’entreprises ». Source : Bloomberg du 29 mars 2009 : « Mark-to-Market Lobby Buoys Bank Profits 20% as FASB May Say Yes ».

En Europe, Christine Lagarde (ministre de l’économie) indique « qu’il faut quand même que tout le monde soit placé sur un pied d’égalité », et donc, dans la liesse générale, les ministres européens des Finances réunis à Prague ont « appelé l’IASB (Bureau des standards comptables internationaux) à coopérer étroitement avec le FASB (américain) pour répondre immédiatement à ces problèmes. » Nous aurons ainsi droit nous aussi à notre « bidouillage » comptable. Nous vivons décidément une époque formidable.

insolvency.jpgEn ce qui concerne les prêts immobiliers US nous assistons au même phénomène. Je l’ai indiqué ci-dessus, 10 % des prêts immobiliers US ne sont pas remboursés. On renégocie donc à tour de bras et on retarde l’échéance qui sera fatale car la majeure partie de ces emprunteurs sont insolvables et la situation s’aggrave de jour en jour avec le chômage. D’ailleurs, un américain sur dix reçoit une aide en bons d’alimentation (Reuters du vendredi 3 avril) et 5,1 millions d’emplois ont été détruits depuis le début de la récession selon le journal Le Monde du vendredi 3 avril. C’est vrai, tout va bien ! Pour ceux que cela intéresse, vous pouvez consulter l’excellent article de Paul Jorion du 12 avril (sur son blog) intitulé La reprise aux États–Unis (non, je plaisante).

pk.jpgEn conclusion de cette première partie, je reprends les propos de Paul Krugman, prix nobel d’économie : « J’ai l’impression qu’elle [l’administration, ndlr] ne cherche qu’à gagner du temps au lieu d’admettre la réalité des pertes essuyées par les banques et de faire ce qui est nécessaire pour nettoyer ce foutoir. »

Il ose même une phrase digne d’un théoricien du complot : « Le problème est que nous avons une administration qui va chercher conseil chez ceux qui ont créé cette crise ». Source : Libération.fr du 15 avril 2009.

Au-delà de ce déni de réalité, nous nous apercevons que nos dirigeants sont face au problème de notre système monétaire dont le pilier (le dollar) est en train de s’effondrer et tentent d’apporter des solutions que le G 20 a concrétisé en développant les DTS.

Lorsque je lis certaines études sur la crise systémique actuelle, je suis stupéfait du manque de profondeur de certaines analyses. Ainsi, étudier le krach actuel en se focalisant sur les « dysfonctionnements » de la finance revient à donner une vision parcellaire du problème.

En effet, il faut l’analyser dans sa globalité et notamment sur le plan monétaire.

La destruction du dollar en cours pose un problème fondamental au monde. En effet, quelle sera la monnaie de référence des échanges mondiaux ? Ainsi, cette crise est une crise systémique car, sur le plan strictement économique, nous assistons à la faillite de notre système monétaire. De nombreux économistes ont une vision étroite du krach actuel et désignent la finance comme seule responsable de nos malheurs. Or, certains commencent à aborder le problème structurel que pose notre système monétaire.

Il est temps de faire un petit rappel historique.

 

II. Analyse de la crise et DTS

Money-supply.pngEn juillet 1944, les USA imposaient au monde le dollar comme monnaie de référence. C’était la mise en place de la charte monétaire dite de Bretton Woods.

Or, il faut le rappeler, le dollar était à l’époque convertible en or (35 dollars l’once). Jacques Rueff, économiste, et surtout clairvoyant, avait alors déclaré que c’était pour le monde « le secret d’un déficit sans larmes. »

Puis, par étapes successives, le dollar a cessé d’être convertible en or (1971), pire encore, il est devenu « flottant » (1973), c’est-à-dire déconnecté de toute réalité économique. D’ailleurs, John Connally, secrétaire au trésor, déclarait en 1971 : « Le dollar est notre monnaie, mais c’est votre problème. »

Cerise sur le gâteau, on a abandonné le système de change fixe par les accords de Kingston de janvier 1976 (les plantes jamaïcaines peut-être !).

Georges Pompidou qui a travaillé à la banque Rothschild de 1954 à 1962 (donc un spécialiste des questions monétaires) avait à l’époque donné un bon aperçu de la situation :

« il n’y a pas de système monétaire international valable sans parités fixes ». Nous nous sommes donc peu à peu acheminés vers un « non système monétaire ». Une étude récente de la banque mondiale a ainsi démontré que nous avons eu 176 crises monétaires depuis 1971.

Comment les USA ont-ils pu maintenir ce système si longtemps ? Par la violence, bien sûr.

Thomas Friedman conseiller spécial de la secrétaire d’État Madeleine Albright sous l’administration Clinton avait été très explicite :

« La main cachée qui tire les ficelles du marché a besoin d’un poing caché pour être efficace. McDonald’s ne saurait prospérer sans McDonnell Douglas... Et le poing caché qui assure un monde propice au développement des technologies de la Silicon Valley, c’est l’armée, les forces aériennes, la Marine et le Marine Corps américains ».Source : Thomas Friedman, The Lexus and the Olive Tree : Understanding Globalization, Farrar, Strauss and Giroux, New York, 1999, p. 373.

Dr-Evil-Money--35910.jpgC’est d’ailleurs lui qui a promu les taux de change flottants en 1953 dans son article « The Case for Flexible Exchange Rates ». Il affirmait à l’époque qu’il fallait laisser les marchés déterminer la valeur des monnaies nationales. Cette vision anarcho-capitaliste de l’économie s’est diffusée partout dans le monde grâce à l’école de Chicago mais surtout au travers de la Société du Mont-Pèlerin (étrange pèlerinage !). Pascal Salin, ancien président de cette société, économiste et philosophe écrivait à l’époque :

« Dans une période où le marxisme et l’interventionnisme étatique dominaient les esprits, Friedman a joué, à contre-courant, un rôle absolument irremplaçable. » Irremplaçable en effet car il a contribué à détruire l’économie mondiale après 176 crises monétaires  !

Ceux qui recherchent les coupables, feraient mieux de regarder de ce côté. L’idéologie libertarienne a été une catastrophe que nous payons très cher aujourd’hui. Karl Popper, qui a participé à la création de la société du Mont- Pèlerin prosélyte de l’ultra libéralisme, savait très bien ce qu’il faisait : « La liberté, si elle est illimitée, conduit à son contraire ; car si elle n’est pas protégée et restreinte par la loi, la liberté conduit nécessairement à la tyrannie du plus fort sur le plus faible. » Karl Popper « La société ouverte », ch.12, section 2.

Face au vide institutionnel, la finance a donc pris le dessus et la valeur de chaque monnaie a été déterminée par les marchés, une application directe des idées libertariennes de Milton Friedman qui a d’ailleurs obtenu un prix Nobel d’économie en 1976.

D’ailleurs, James D Grant membre du CFR dans une discussion avec Paul Volcker (directeur du conseil pour la reconstruction économique) et Lawrence Summers (responsable actuel du conseil économique d’Obama), le 23 mai 2007, a dit :

« le dollar est basé sur la foi, nous émettons 850 milliards de dollar par an…Donc quelqu’un pense-t-il que c’est …(inaudible) ». J’aime beaucoup la censure discrète (inaudible !). Nous sommes au mois de mai 2007 et ils savent que le système va dans le mur.

Pour ceux qui comprennent l’anglais, un pur bijou !

Source : http://www.cfr.org/publication/1346....

08-01-17_money8.jpgNous connaissons la suite, une montagne de dette pour soutenir les USA, ce qui s’apparente à une taxe impériale, et nous avons laissé « circuler 1000 fois plus d’argent qu’il n’existe d’actifs sous-jacents » comme l’affirme Pierre Pascalon dans son étude pour l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques :« Il faut un véritable Bretton Woods II »).

Or, le 18 mars (« le jour où le dollar est mort », pour reprendre la célèbre phrase des analystes de la banque Standard Chartered) la FED (banque centrale US) a décidé de racheter des bons du trésor, ce qui revient à monétiser la dette.

Igor Panarin ancien expert des USA au KGB enfonce le clou en déclarant : « Le dollar n’est garanti par rien. » Le journal russe Izvestia affirme quant à lui : « La dette étrangère du pays a grandi comme une avalanche ; c’est une pyramide, qui doit s’effondrer. » Source :Bloomberg.com du 25 novembre 2008.

Nous le voyons, notre système monétaire basé sur le dollar n’est plus viable.

Keira-Knightly-Australian-Money--35912.jpgLe problème de la monnaie est donc au cœur de cette crise et vous avez remarqué que j’insiste lourdement sur ce point car les solutions qui seront « trouvées » seront d’ordre monétaire. J’ai expliqué dans mes quatre précédents articles que les monnaies nationales étaient en phase avancée de destruction (dollar, livre sterling par exemple) et que de nouvelles monnaies continentales (dollar nord-américain, Acu pour l’Asie, Sucre pour l’Amérique du sud, l’Arabo lancé par le Conseil de Coopération du Golfe), virtuelles dans un premier temps, étaient en train de naître. Ainsi, nous assistons à la destruction des nations écartelées entre de grands pôles continentaux d’une part et des régions d’autre part. Des monnaies complémentaires apparaissent comme les comptes Hour gérés par la Bank of Ithaca dans l’état de New York par exemple. Le dollar s’effondre donc et avec lui l’Empire US car le cœur économique du monde s’est déplacé vers l’Asie (Chine et Inde).

Le 19 février, le quotidien du peuple (People’s Daily) annonçait que « la Chine autorisait les pays en déficit commercial avec elle à produire des obligations en yuans (et non en dollars). »

Elle a de plus signé un accord avec l’Argentine lui permettant de payer en yuan et « a conclu des accords d’échange de devises d’une valeur totale de 95 milliards de dollars, avec la Malaisie, la Corée du Sud, Hong Kong, la Biélorussie, l’Indonésie, et maintenant l’ Argentine ». Source : China Economic Review du 31 Mars 2009.

L’AFP, le 26 mars, a affirmé « qu’un groupe d’experts de l’ONU dirigé par l’économiste américain Joseph Stiglitz a préconisé un nouveau système monétaire international pour remplacer l’actuel, basé sur le dollar. Un nouveau système monétaire international, ressemblant à des droits de tirage spéciaux (DTS) très élargis » La Chine a enfoncé le clou en proposant que les droits de tirage spéciaux (DTS ou SDR en anglais) puissent jouer le rôle «  de monnaie de réserve supra- souveraine. »

Jack-Nicholson-Money--35908.jpgGeorges Soros a confirmé : « la monnaie américaine pourrait finalement être remplacée comme devise mondiale de réserve, éventuellement par les Droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international ». Source : Reuters le 06 avril 2009.

Les DTS ont été créés en 1966 par le FMI en complément des réserves officielles des pays membres, c’est un droit qui permet de « tirer » des devises. Les DTS sont déterminés en fonction d’un panier de valeur de 4 monnaies : le dollar, l’euro, le yen et la livre sterling. Il manque donc le yuan et le rouble.

Or, le 28 mars 2009, l’agence Reuters nous apprend que « la Russie est favorable à une extension du droit de tirage spécial (DTS) du Fonds monétaire international afin qu’il inclue le rouble, le yuan et l’or. » Ceci est dans le droit fil des propositions chinoises et confirmé par le Quotidien du peuple du samedi 11 avril.

Certains parlent même d’élargir le système à d’autres monnaies comme Arkadi Dvorkovitch, conseiller économique au Kremlin. Il faut cependant rappeler que le fonctionnement des droits de tirage spéciaux pose problème car il va falloir fixer de nouvelle quotités des monnaies qui constituent un DTS. Voici par exemple le panier de devises composant un DTS en octobre 2005 (Wikipédia) : 0,5770 USD - 0,4260 EUR - 21,000 JPY - 0,0984 GBP.

sam_4.jpgLes quotités dépendent des quote-parts des membres et vous l’avez deviné, les USA sont majoritaires avec 16, 77% des voix. Que va-t-il se passer lorsque la Russie et la Chine entreront dans le système ? Il faut rappeler que de par son fonctionnement, le droit de tirage spécial favorise celui qui fournit les liquidités et, je vous le rappelle, les USA sont ruinés (ils devront fournir 100 milliards de dollar pour le plan de relance du G20). La Chine devrait donc logiquement devenir un acteur majeur de cet instrument monétaire.

De plus, il s’agit d’un crédit et il faudra donc payer des intérêts.D’ailleurs, face aux besoins croissants de liquidités et la défaillance prochaine de nombreux états il est à craindre que le FMI ne laisse se développer les droits de tirage de manière anarchique. De nouveaux emprunts obligataires libellés en DTS apparaîtront, du crédit pour résoudre la crise du crédit, ubuesque.

Ce système est appelé à être provisoire et comme l’Ecu, monnaie virtuelle qui s’est transformée en euro, nous aurons dans un premier temps des monnaies continentales (Sucre, Acu, etc) qui deviendront réelles pour, au final, être regroupées au sein d’une monnaie unique mondiale dont plusieurs noms circulent (Global, Phoenix, Terra). Je désirais écrire un article au sujet de la monnaie mondiale (prochain opus) mais l’actualité des DTS a pris le dessus.

Voilà, j’espère vous avoir éclairé sur le fonctionnement de notre pauvre petite planète. Il manque cependant une analyse, et ce sera ma conclusion.

J’ai été très surpris de ce qui a été écrit concernant l’arrestation de Bernard Madoff. Il a d’ailleurs été très étonné lui-même des accusations de monstre lancées contre lui. Sa ligne de défense est simple et elle devrait vous en dire long sur notre système économique. Il a ainsi déclaré que l’économie mondiale était une vaste pyramide de Ponzi et qu’il ne comprenait pas pourquoi il devenait le bouc émissaire d’un système alors qu’il en était le révélateur. Ce système qui fonctionne sur la dette et la captation par quelques-uns de l’essentiel des intérêts impose au fil des ans d’élargir la base de crédit. Et, lorsque l’on commence à prêter à des gens qui ne peuvent rembourser (les pauvres), le système s’écroule. Voilà, c’est aussi simple et stupide que cela. Le chômage va donc exploser, les retraites se transformeront en revenu minimum, la sécurité sociale sera réservée à quelques-uns. Dans les pays pauvres, on mourra de faim par millions.

La solution classique consiste à provoquer un gros conflit mondial, en attisant les haines, ce qui permet de se débarrasser des chômeurs et des stocks d’armes et ensuite de reconstruire. J’invite d’ailleurs ceux qui tiennent des propos virulents envers Israël ou les arabes à avoir en tête cet axe d’analyse. Le sentiment diffus que quelque chose de très grave est en préparation est omniprésent. Il reste cependant un petit espoir. Paul Jorion, sur son blog, réfléchit à l’élaboration d’une constitution pour l’économie qui se ferait sur le net et accessible par tous. J’invite donc ceux qui peuvent nous aider concrètement à prendre contact avec lui afin de changer ce monde abominable car il est temps de nous prendre en charge.

Jean Guéhenno : « Nous rêvons une vie, nous en vivons une autre, mais celle que nous rêvons est la vraie. »

 

Gilles Bonafi

12:49 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crise, economie, usa, obama

10/04/2009

Geithner dissimule l'insolvabilité bancaire

L'effondrement des États-Unis entraîné par la « fraude. » Geithner dissimule l'insolvabilité bancaire

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Lors d’une interview explosive dans le journal de Bill Moyers sur PBS, William K. Black, professeur d'économie et de droit à l'Université du Missouri, a affirmé que les banques et les organismes de crédit étasuniens ont contribué à créer un système, se résumant en l’énorme « supercherie » à l'épicentre de la finance des États-Unis, dans laquelle les fameux « prêts des menteurs » pourraient recevoir la cote AAA et zéro surveillance. Mais, pire encore, dit Black, Timothy Geithner, le Secrétaire au Trésor du Président Barack Obama, est actuellement engagé dans une dissimulation pour cacher à ses citoyens l’insolvabilité financière des États-Unis. L'interview, qui a été diffusée vendredi soir, est sur le site Internet du Bill Moyers Journal.

 

La toute dernière publication de Black, l'ouvrage The Best Way to Rob a Bank is to Own One (la meilleure façon de dévaliser la banque c’est de la posséder), sorti en 2005, a été salué par George A. Akerlof, lauréat du Nobel de l’économie, comme « extraordinaire. »

 

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« Il n'y a personne d’autre dans le monde entier qui comprenne aussi bien dans tous les détails comment se sont produites ces malversations, et comment des modifications dans la réglementation gouvernementale et dans les textes de lois au début des années 80, ont provoqué cette vague de pillages, » écrit-il. « Ce livre sera un classique. »

 

Mais ce livre ne couvre que les retombées de la crise de Savings & Loan (Épargne et Prêt) des années 80 ; la dernière implication de première main de Black dans le scandale qui a suivi la liquidation des mauvaises banques.

 

« Une seule banque, IndyMac, a perdu plus d'argent que la totalité de la crise de Savings & Loan, » a indiqué PBS. « La différence entre aujourd'hui et à l’époque, » explique Black, c’est l’allégement drastique de la réglementation et de la supervision, « Nous savons maintenant ce qui se passe quand on supprime les règlements. On obtient la plus grande calamité financière que jamais depuis plus de 80 ans. »

 

Ce désastre financier, a-t-il expliqué, a été provoqué non pas par accident ou par erreur, mais seulement après un travail concerté visant à saper et à supprimer toute réglementation permettant au créancier la pagaille généralisée qui dépendait de la notation risquée frauduleuse des mauvais prêts.

 

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« La manière dont il faut faire cela est de faire vraiment de très mauvais prêts, parce qu'ils paient mieux, » a déclaré Moyers. « Ensuite, vous grossissez très rapidement, en d'autres termes, vous êtes dans un système à la Ponzi. Et la troisième chose à faire est ce que nous appelons un levier. Ça signifie juste emprunter beaucoup d'argent, et la combinaison crée une situation où vous vous assurez des profits records dans les premières années. Cela vous rend riche, grâce aux bonus que rapporte la rémunération des dirigeants modernes. Ça rend aussi inévitable la survenue d’une catastrophe sur la route.

 

« ... Tout ce fourbi, ces trucs exotiques dont vous parlez, a été créé à partir de choses comme les prêts de menteurs, qui sont connus pour être particulièrement mauvais, » a-t-il poursuivi. « Et maintenant, ils avaient obtenu la cote triple-A. Maintenant, une cote triple-A est censée signifier qu'il y a zéro risque de crédit. Ainsi, vous faites un truc qui n’est pas que grave, ça risque l’anéantissement. C'est pourquoi c’est toxique. Et vous créez cette fiction qu'il a zéro risque. C’est bien sûr en soi une manœuvre frauduleuse. Et, encore une fois, personne ne regardait durant les années Bush. Ensuite, en dernier, il y a seulement un an, nous avons commencé à avoir une enquête du Congrès sur certaines de ces agences de notation, et c'est un scandale qui en est sorti. Ce que nous savons maintenant, c’est que les agences de notation n'ont jamais regardé un seul dossier de prêt. Quand elles ont finalement regardé, après que le marché se soit complètement effondré, elles ont trouvé, et je cite Fitch, la plus petite agence de notation, « les constats étaient déconcertants dans la mesure où de la fraude apparaissait dans quasiment chaque dossier que nous avons examiné. »

 

Il a assimilé le système financier étasunien entier à une « magouille de Ponzi » géante, et accusé le Secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, tout comme le Secrétaire Henry Paulson, avant lui, de « dissimuler » la vérité.

 

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« Voulez-vous dire que Timothy Geithner, le Secrétaire au Trésor, et d'autres dans l'administration, avec les banques, sont engagés dans une dissimulation pour nous empêcher de savoir ce qui a mal tourné, » a demandé Moyers.

 

« Absolument, parce qu'ils craignent la destruction, » a-t-il dit. « Vous comprenez ? Ils ont peur de la destruction d'un effondrement. Ils craignent que s’ils admettent la vérité, la plupart des grandes banques soient insolvables. Ils pensent que les Étasuniens sont une bande de lâches, et qu’ils vont se ruer en hurlant vers les sorties [après avoir résilié leur compte bancaire]. Et nous ne pourrons pas compter sur l'assurance-dépôts. Et, de fait, nous pouvons compter sur l'assurance-dépôts. Et c'est stupide. Vous comprenez ? Maintenant, ça pourrait devenir pire que ça. Vous pouvez invoquer des motifs plus cyniques. Mais je pense sincèrement qu'ils sont juste paniqués à ce sujet, ‘’Nous ne pouvons tout simplement pas laisser les grandes banques faire faillite’’. C'est faux. »

 

En fin de compte, dit Black, la ruine financière des États-Unis dans le sillage des années Bush est due à « l’engagement dans la fraude et à sa facilitation par le gratin des établissements étasuniens. »

 

« Quand est-ce que les Étasuniens se réveilleront et tiendront les vrais délinquants, les banksters, pour responsables de leurs actes, et pousseront le gouvernement à ordonner des changements systémiques pour prévenir les abus ? » a demandé à Huffington Post le blogueur Mike Garibaldi-Frick.

 

L'intégralité de l'interview peut être visionné en ligne.


 

Original : rawstory.com/news/2008/Economist_US_collapse_driven_by_fr...

Traduction : Pétrus Lombard.


Articles de Stephen C. Webster publiés par Mondialisation.ca

16:51 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, tresor, usa, geithner

03/04/2009

La deuxieme vague arrive ?

Koudrine « le cavalier du feu » prévoit le désastre qu’il causera lui-même !

Equitalyon2008cavalierFeu.jpg« Der so oft den roten Hahn
Meilenweit von fern gerochen
Mit des Heilgen Kreuzes Span
Freventlich die Glut besprochen
Weh !... »

[« Toi qui si souvent flaire les flammes rougeoyantes
A une lieue,
Et qui avec un fragment de la sainte croix
Conjure malicieusement l’incendie –
Misère !... »]

2 avril 2009 (LPAC) — La ballade d’Eduard Mörike sur le mystérieux « cavalier du feu » (« Der Feuerreiter ») des histoires populaires, qui chevauche furieusement pour alerter du feu qu’il attise lui-même, fut mise en musique par Hugo Wolf en 1888. Aujourd’hui, elle décrit l’attitude d’Alexeï Koudrine, le ministre des Finances russe.

118400858.jpgAlors que Koudrine rencontrait aujourd’hui les ministres des Finances des pays de la CEI, avant de se rendre au sommet du G-20 auquel il assistera avec le Président Dmitri Medvedev, l’émoi s’emparait des médias russes, en raison de son avertissement qu’une « deuxième vague » de la crise financière était sur le point de se propager en Russie.

S’exprimant la semaine dernière, lors d’une session décisionnelle au ministère de l’Economie, Koudrine déclara à ses partenaires du gouvernement que « dans un futur proche, aura lieu une nouvelle correction et une nouvelle chute des marchés boursiers… Nous pouvons nous attendre à une récession mondiale plus profonde ».

En Russie, « nous nous attendons à une deuxième vague de problèmes dans le système financier. Nous devons prononcer le diagnostique sans détour : ce sera une vague déclenchée par l’incapacité du secteur réel à rembourser les crédits. » Dans certaines industries, dit-il, les arriérés s’entassent depuis six mois, voire un an. La raison en est, selon lui, que certaines entreprises ont cru que la demande reviendrait… mais cela n’est pas arrivé.

koudrine.jpgEn réalité, le principal poids qui pèse sur les emprunteurs russes, les rendant incapables de rembourser leurs emprunts aux banques, provient des politiques mêmes du grand argentier, combinées à celles de la Banque centrale russe que dirige Sergueï Ignatiev.

Obéissant au dogme neo-libéral qui dicte que « le combat contre l’inflation » est la priorité des priorités, ils ont maintenu des taux d’intérêt élevés, alors même qu’ils injectaient des liquidités dans les marchés boursiers et certaines banques pour les renflouer.

Le quotidien Komsomolskaya Pravda, dans un article du 30 mars, citait Yelena Panina, Présidente adjointe du Comité sur l’industrie de la Chambre basse : « Les banques accordent actuellement des crédits à très court terme, à 27-28%. Et elles imposent des conditions supplémentaires incroyables à l’égard du nantissement. Quels en sont les résultats ? Les usines ne peuvent tout simplement pas rembourser. Aucune entreprise du secteur réel ne pourrait tenir face à de pareils taux d’intérêt. Comment qui que ce soit pourrait honorer une telle rentabilité ? »

15:33 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : g20, koudrine, finance, russie, obama

l’accord du G-20 doit être rejeté

LaRouche : l’accord du G-20 doit être rejeté
3 avril 2009 - 14:52

obama1.jpg2 avril 2009 (LPAC) – Suite à la publication du communiqué officiel du G-20 à Londres, Lyndon LaRouche déclara : « Ce qu’ils proposent revient à recommander du cyanure pour guérir un mal de tête. C’est un remède qui achève le malade. »

Il faisait allusion à la supposition sous-tendant l’ensemble du communiqué, énoncée dans le troisième point : « Nous pensons que la seule fondation authentique pour une mondialisation soutenable et une prospérité en croissance pour tous, est une économie mondiale ouverte, fondée sur les principes du marché, une régulation efficace, et des institutions mondiales fortes. » Plus loin, le communiqué poursuit : « Nous entreprenons une expansion fiscale concertée sans précédent (…) qui, dès la fin de l’an prochain, s’élèvera à 5000 milliards de dollars, augmentera les rendements de 4%, et accélèrera la transition vers une économie verte. »

capute-cocci-fou2.gifLaRouche qualifia ces déclarations de « confessions d’une assemblée de malades mentaux ».

« C’est du fascisme à la sauce d’Oswald Mosley. Mosley serait extasié, tout comme H.G. Wells, qui le soutenait en 1933. A cette époque, les alliés de la City de Londres à Wall Street soutenaient Mussolini, comme le faisait le grand pragmatiste américain, John Dewey. Ils soutenaient aussi Hitler, comme un Mussolini allemand.

« C’est du fascisme combiné à de la folie. C’est un cas où l’esprit criminel dégénère dans la folie.

« J’espère qu’il y aura suffisamment d’hommes et de femmes patriotes dans le Congrès des Etats-Unis pour empêcher l’adoption de cet accord. Cela impliquerait la mort des Etats-Unis et de beaucoup plus. Cela doit être tout de suite arrêté. »

Malheureusement, si Roosevelt rejeta à son époque le projet fasciste de gouvernement mondial de H.G. Wells (décrit dans son livre The Open Conspiracy), le Président Obama a fait exactement le contraire.

fou.jpgEn effet, lors d’une conférence de presse après la clôture du G-20, Obama approuva l’ensemble du programme de Gordon Brown, exprimant personnellement sa reconnaissance envers le travail de Brown et de toute son équipe. De plus, il s’est glorifié d’avoir lui-même jouer un rôle décisif pour « établir un consensus ».

LaRouche souligna que les Britanniques l’avaient dupé précisément grâce à cette image d’artisan du consensus qu’il a de lui-même. La conséquence en est que Obama est « sur le point de s’effondrer. [Les Britanniques] n’avaient pas besoin de le contrôler, puisqu’il pouvait se contrôler lui-même. C’est tragique. »

« Un tel accord ne peut être admis », dit LaRouche. « S’il l’était, cela pourrait très bien provoquer des émeutes aux Etats-Unis, une rupture de la nation et du terrorisme. On doit donc le rejeter. Les Etats-Unis ne doivent signer aucun traité dans cet esprit. Aucun patriote n’autorisera à ce qu’il soit confirmé, qu’il soit démocrate ou républicain. Signer cela reviendrait à trahir les Etats-Unis.

obama.jpg« Voici une autosatisfaction dont le Président pourrait se remettre, mais ce n’est pas le cas de la nation. Le prix de cette autosatisfaction est trop cher à payer. Personne n’a le droit d’utiliser son ego de cette façon. Notre pays et l’humanité ne peuvent pas être mis en péril parce que Obama veut gagner un concours de popularité. »

15:25 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : g20, obama, larouche

30/03/2009

Message d’urgence de Lyndon LaRouche

Message d’urgence de Lyndon LaRouche au président Barack Obama et au peuple américain

Lyndon LaRouche vient de s’adresser par une émission vidéo au président Barack Obama et au peuple américain.

Lyndon LaRouche : Vous vous souvenez peut-être que je suis la seule personne, qui, le 25 juillet 2007, avait mis en garde contre ce qui est arrivé par la suite à l’économie mondiale.

A ce jour, quelques économistes de premier plan ont, à leur manière, défendu des vues qui coïncident avec les miennes.

OBAMA-crise-eco.jpgJe vous dis, en tant qu’expert, contre ceux qui ont prétendu le contraire pendant ces dernières années, que cette politique a été imposée au président des Etats-Unis [celle du renflouement des actifs spéculatifs avec l’argent du contribuable], peut couler les Etats-Unis et sa présidence sans tarder.

Le président ne pourra en aucune manière survivre à cette politique, y compris à très court terme. Cette politique est incompétente, anti-constitutionnelle et de nature à détruire les Etats-Unis.

Et le citoyen américain – non pas les classes moyennes aisées que le président écoute un peu trop — , mais le citoyen ordinaire de ce pays, c’est à dire 60 à 70% de la population, se retournera rudement contre le président, s’il n’abandonne pas cette politique folle.

Une seule solution existe, et elle existe depuis que je l’ai développé entre juillet et septembre 2007 : « Mettez l’ensemble du système financier en faillite organisée ». Prenez tous ces déchets [toxiques] et jetez-les au panier ! Reconstruisez le système bancaire d’après les critères de la loi Glass-Steagall. Recapitalisez les banques et non pas les spéculateurs ! Apportez des liquidités aux banques, du crédit d’Etat qui leur permettra de rétablir leur solvabilité.

Mais, ne renflouez pas les spéculateurs ! Ne faites pas de cadeaux aux spéculateurs ! Sinon, vous ne resterez pas président très longtemps, Monsieur le président.

changement-en-marche-obama.jpgJe fais tout ce qui est dans mes moyens pour vous aider, pour vous aider à survivre comme président et réussir. Mais cette erreur que vous avez commis, en suivant des mauvais conseillers, des conseillers incompétents, peut vous coûter la présidence et couler les Etats-Unis avec. Car, si vous sombrez maintenant, vous entraïnerez tout le pays dans votre chute. Et vous allez devenir de plus en plus impopulaire dans les jours et semaines à venir. Changez donc maintenant. Abandonnez tout de suite cette politique qui est contraire à la Constitution. Elle n’est pas seulement contraire à la Constitution américaine, elle est immorale !

Soyez donc un président « moral » : rejetez cette politique !

Et soyez certain qu’une immense majorité du peuple américain vous suivra.

Prenez cette décision sans tarder, Monsieur le président, car cette politique est une erreur terrible.

1050964-1328221.jpgJe suis l’expert le plus compétent. Il y a bien entendu d’autres personnes dans la classe dirigeante qui sont d’accord avec moi d’une manière ou une autre. Mais l’expert, c’est moi, et je vous le demande : « Ne faites pas cette erreur fatale car ce serait un suicide politique. Revenez donc tout de suite sur cette décision ! »

 

19/03/2009

Et pourquoi pas l’impôt confiscatoire ?

Et pourquoi pas l’impôt confiscatoire ?

La proposition de Pierre Méhaignerie qui souhaite augmenter le taux marginal d’imposition pour les contribuables qui gagnent plus de 300 000 euros, tombe plus qu’à propos et va dans le sens du débat économique actuel.

L’imposition prendrait la forme d’une contribution fiscale supplémentaire temporaire, pour les deux années fiscales de crise économique. Il a rappelé dans une interview au journal les échos que la loi TEPA contenait 600 millions d’euros d’exonérations fiscales pour les catégories les plus aisées. Il veut son projet inspiré de Barack Obama. Mediapart révèle d’ailleurs aujourd’hui les chiffres de Bercy correspondant au bouclier fiscal voulu par Nicolas Sarkozy ; “En exclusivité, Mediapart révèle les chiffres de Bercy sur la mise en œuvre du bouclier fiscal. L’an dernier, l’Etat a reversé 288 millions d’euros aux 756 foyers fiscaux les plus riches ! Au total, ce bouclier fiscal adopté dans le cadre de la loi Tepa se révèle injuste, inefficace et coûteux. Sa charge a doublé l’an dernier pour l’Etat : il a dû reverser au total 458 millions d’euros aux bénéficiaires. Les 756 foyers fiscaux les plus riches se partagent 63% des sommes reversées. A l’inverse, 59% des bénéficiaires du dispositif se sont partagé moins de 4,8 millions d’euros, soit 1% du total. Malgré les multiples pressions pour modifier ce dispositif, Nicolas Sarkozy refuse de changer cette mesure de justice.”

Nicolas Sarkozy a tout de suite mis fin au débat en rétorquant ; “Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts … j’ai été élu pour réconcilier la France avec l’entreprise et avec l’usine. On ne perçoit pas bien le rapport ? Le Président de la République se fourvoye ! Pourquoi ?

Une doctrine économique naissante, initiée par le génial Thomas Piketty, propose la création d’un impôt confiscatoire pour les très hauts revenus. Elle emprunte le bon sens de l’économie et contrairement à ce qu’on pourrait penser, ne s’apparente en rien à un collectivisme économique.

Tout d’abord il faut partir du constat de l’extravagance des revenus des dirigeants économiques et plus généralement des élites de notre société. Le fossé entre les patrons et les ouvriers n’a cessé de se creuser. On démultiplie les rapports salariaux. Dans les très grandes entreprises, entre le patron et l’ouvrier le rapport salarial est désormais très loin du 1 à 40 préconisé, mais serait plutôt de l’ordre de 1 à 600. Pour atténuer ce rapport, aux Etats-Unis on a utilisé la politique du crédit au profit des catégories de revenus inférieures, ce qui a conduit à la perdition financière puis économique que nous connaissons actuellement. Il serait donc intéressant de créer un impôt confiscatoire sur les hauts revenus pour maintenir le rapport salarial patron ouvrier dans des proportions décentes. Le début de la crise du rapport salarial date des années 1980. Les caractéristiques de cette crise et les pistes proposées, outre l’impôt confiscatoire, devront aussi être examinées au niveau des normes de production, des normes de consommation et du mode de régulation en vigueur, ce qui nous conduit à l’hypothèse de nouveaux compromis qui redessineraient le rapport salarial et sa régulation. Mais surtout le mode de régulation salarial et la mise en place d’une imposition confiscatoire devra acquérir une dimension internationale dans une contexte de mondialisation.

roosvelt.jpgThomas Piketty préconise un taux marginal d’imposition pour les plus hauts revenus de 80 à 90 % ; Il s’appuie pour fonder sa proposition sur la politique fiscale de Roosvelt, à la sortie de la crise de 1929. Au moment où Roosvelt est élu, le taux marginal d’imposition était de 25%. Roosvelt a alors fait passer le taux marginal d’imposition à 63 % en 1932, à 79 % en 1936, puis 91 % en 1941. Le taux marginal d’imposition moyen a été supérieur à 80 % entre 1932 et 1980 sur les catégories de hauts revenus. On peut en conclure donc qu’un taux marginal d’imposition élevé sur les plus hauts revenus n’est pas incompatible avec le développement du capitalisme, de l’entreprise et de l’usine, contrairement à ce que semble penser Nicolas Sarkozy.

Le plafonnement des rémunérations dans les entreprises serait inefficace puisqu’il serait toujours possible de trouver des voies de contournement, en versant par exemples aux dirigeants d’autres formes de revenus complémentaires ou des avantages en nature.

L’impôt confiscatoire serait limité uniquement aux revenus exceptionnels. Cette taxe fiscale inciterait les dirigeants et les leaders économiques à contraindre leur intérêt individuel au bénéifice de l’intérêt général. Piketty rappelle que dans la période américaine de forte imposition sur les hauts revenus, seulement très peu de contribuables ont dû être imposés au taux marginal exceptionnel, puisqu’ils appliquaient eux même leur limites pour ne pas atteindre le taux marginal d’imposition maximal. Pour Piketty le système actuel crée au profit des patrons une situation de gagnant/gagnant. Si ils réalisent une belle opération ils empochent des millions d’euros. Mais aussi si ils réalisent de mauvaises opérations ils empochent tout de même des millions d’euros. Et cela sans jamais leur imposer une obligation d’efficacité. Piketty démontre aussi que les hautes rémunérations sont aussi souvent corrélées à la faiblesse du contrôle actionnarial exercé sur eux. Plus l’actionnariat est dilué, moins le dirigeant est contrôlé et souvent plus il se sert en rémunérations exceptionnelles. Et le point de comparaison salariale pour le haut patronnat reste souvent celui de l’entreprise qui voisine avec la sienne au Cac 40. Ce qui fait qu’il n’y a plus de norme de référence acceptable.

Piketty juge timide la hausse de l’imposition sur les salaires supérieurs à 250 000 euros et complètement à contre courant la politique fiscale menée par Nicolas Sarkozy.

L’affaire AIG ; 165 millions de $ distribués aux responsables de la filiale AIG Financial Products, alors que l’Etat américain a renfloué l’assureur américain de 170 milliards de $, démontre que la crise ne changera rien aux attitudes des dirigeants économiques, si on y met pas un grand coup d’arrêt.

politoblog

http://www.politoblog.com

Source ; interview de Thomas Piketty sur alternative économique.

28/02/2009

Rupture Système Monétaire Mondial d’ici l’été 2009

Phase IV de la Crise Systémique Globale : Rupture Système Monétaire Mondial d’ici l’été 2009
- Communiqué public GEAB N°29 (16 novembre 2008) -
16/11/2008

 

 

La réunion du G20 à Washington des 14/15 Novembre 2008, est en soi un indicateur historique, qui signale la fin du monopole occidental, avant tout anglo-saxon, sur la gouvernance économique et financière mondiale. Mais, pour LEAP/E2020, cette réunion a aussi clairement démontré que ces sommets sont condamnés à l’inefficacité face à la crise car ils se limitent à traiter les symptômes (dérives financières des banques et autres hedge funds, explosion des produits financiers dérivés, volatilité extrême des marchés financiers et des devises, ...) sans traiter la cause principale de la crise systémique globale actuelle, à savoir l’effondrement du système de Bretton Woods fondé sur le Dollar US comme pivot de l’édifice monétaire mondial. Sans remise à plat complète du système hérité de 1944 d’ici l’été 2009, la faillite du système actuel et des Etats-Unis qui en sont le cœur entraînera l’ensemble de la planète vers une instabilité économique, sociale, politique et stratégique sans précédent, marquée notamment par la rupture du système monétaire mondial à l’été 2009. Au vu du jargon et du calendrier technocratiques du communiqué de ce premier Sommet du G20, totalement déconnecté de la vitesse et de l’ampleur de la crise en cours [1], il plus que probable qu’il faudra d’abord en passer par cette catastrophe pour que les problèmes de fond soient concrètement abordés et un début de réponse efficace à la crise enfin amorcé.

Quatre phénomènes fondamentaux jouent désormais à pleine puissance pour faire s’effondrer le système de Bretton Woods II [2] dans le courant de l’année 2009, à savoir :

1. Affaiblissement très rapide des acteurs centraux historiques : USA, UK 2. Trois visions d’avenir de la gouvernance globale vont diviser les principaux acteurs mondiaux (Etats-Unis, Eurozone, Chine, Japon, Russie, Brésil) d’ici le Printemps 2009 3. Accélération incontrôlée des processus (dé)stabilisateurs de la dernière décennie 4. Multiplication de chocs-retours d’une violence accrue.

LEAP/E2020 a déjà largement anticipé dans les derniers numéros du GEAB les phénomènes 1 et 4. Dans ce GEAB N°29, nous nous concentrerons sur les phénomènes 2 et 3.

Ainsi, la fébrilité qui a saisi les dirigeants mondiaux depuis la fin Septembre 2008 illustre clairement un sentiment de panique au plus haut niveau. Les responsables politiques de l’ensemble de la planète ont bien compris désormais qu’il y avait le feu à la maison. Mais ils n’ont pas perçu une évidence : c’est la structure même de l’édifice qui est en cause. Il ne s’agit pas simplement d’améliorer les consignes anti-incendie ou l’organisation des secours. Pour prendre une image symbolique forte, les tours jumelles du World Trade Center ne se sont pas effondrées parce que les pompiers ont eu du retard ou parce qu’il n’y avait pas assez d’eau dans le système automatique anti-incendie : elles se sont effondrées parce que leur structure n’était pas faite pour encaisser le choc de deux avions de ligne les percutant quasi-simultanément.

Le système monétaire mondial actuel est dans une situation identique : les deux tours, c’est Bretton Woods, et les avions s’appellent « crise des subprimes », « crise du crédit », « faillites bancaires », « récession économique », « Très Grande Dépression US », « déficits US », ... une vraie escadrille.

Première année des grandes corrections boursières (Dow, en %, depuis 1900) (la première année de la correction actuelle a été la plus violente depuis 1900, plus forte même que celle de 1929) - Source ChartoftheDay

Les dirigeants actuels, issus du monde qui s’effondre sous nos yeux (Barak Obama inclus [3]), ne peuvent pas imaginer les solutions nécessaires, tout comme les banquiers centraux n’ont pas pu, en 2006/2007, imaginer l’ampleur de la crise actuelle [4]. C’est leur monde qui disparaît sous leurs yeux, leurs certitudes et leurs illusions (parfois identiques d’ailleurs) [5]. Selon notre équipe, il va être nécessaire d’attendre un renouvellement d’au moins 20% des principaux dirigeants de la planète pour commencer à voir des solutions viables [6] émerger. C’est en effet, selon LEAP/E2020, la « masse critique » nécessaire pour envisager tout changement fondamental de perspective dans un groupe humain complexe, peu hiérarchisé. On est loin du compte aujourd’hui car ces nouveaux dirigeants, pour contribuer réellement aux solutions de la crise, doivent accéder au pouvoir après avoir pris conscience de la nature de la crise.

Pour LEAP/E2020, sans de telles prises de conscience par les dirigeants mondiaux au cours des trois mois à venir et leur traduction en actes dans les six mois à venir, comme nous l’indiquions dans le GEAB N°28, la dette des Etats-Unis « implosera » à l’été 2009 sous forme de cessation de paiement du pays ou de dévaluation massive du Dollar. Cet effondrement aura été précédé de plusieurs autres épisodes similaires affectant des pays moins centraux (voir GEAB N°28), dont le Royaume-Uni déjà surendetté, qui voit sa dette et ses déficits s’accroître presque au même rythme que ceux de Washington [7]. Tout comme la Réserve Fédérale US a vu, mois après mois, ses « Primary Dealers » [8] être emportés par la crise avant d’être désormais elle-même confrontée à un vrai problème de capitalisation et donc de survie, les Etats-Unis verront dans l’année à venir les pays les plus intégrés à leur économie et à leur finance, et leurs alliés fortement dépendants financièrement [9], imploser les uns après les autres.

Autorités monétaires contrôlant les plus importantes réserves mondiales de change - Sources FMI/BRI/Wikipedia , 10/2008

Le rôle des Européens en la matière est essentiel [10]. La zone Euro en particulier doit relayer un message très fort vers Washington : « Les Etats-Unis vont tomber dans un trou noir économique et financier en 2009 s’ils s’accrochent à tout prix à leurs « privilèges » passés. Une fois que le monde aura fait une croix sur le Dollar, il sera trop tard pour rien négocier ». Avec plus de 550 Milliards USD, la zone Euro possède ainsi les troisièmes (ex-aequo avec la Russie qui n’est pas très précise sur ce sujet) réserves les plus importantes au monde derrière la Chine et le Japon, et avant les pays du Golfe (voir tableau ci-dessus). Elle a donc le poids diplomatique, le poids financier, le poids économique, le poids commercial et le poids monétaire pour forcer Washington à faire face aux réalités [11]. L’ensemble de l’UE suivra car tous les pays européens hors zone Euro sont aujourd’hui à la merci d’une grave crise de leur devise ou de leur économie, voire des deux à la fois [12]. Sans l’Euroland, leurs perspectives à court et moyen terme sont très sombres. D’ailleurs, l’Euro est la seule devise que veulent rejoindre un nombre croissant d’Etats initialement réticents (Islande, Danemark, ...) ou peu pressés (Pologne, Tchéquie, Hongrie, ...) [13].

Signe des temps, le Financial Times a commencé à établir la liste des actifs matériels du gouvernement fédéral américain : bases militaires, parcs nationaux, bâtiments publics, musées, etc... tout a été évalué pour arriver à un montant d’environ 1.500 milliards USD, soit à peu près le montant du déficit budgétaire probable de 2009 (voir le détail des actifs sur le graphique ci-dessous). Pas étonnant que Taiwan, pourtant très dépendante de la sécurité fournie par Washington, ait déjà décidé d’arrêter d’acheter l’une des trois grandes composantes de la dette publique US (les titres Fannie Mae et Freddie Mac pourtant désormais « sauvés » par l’état fédéral [14]) ; ou que le Japon soit devenu vendeur net de Bons du Trésor US.

Que ceux qui, malgré nos conseils de ces deux dernières années, ont investi dans ces mêmes Fannie Mae et Freddie Mac, ou dans les bourses, ou dans les grandes banques d’affaires US ou dans le secteur bancaire en général, se rassurent une fois encore : tout cela ne peut pas arriver car « ils » l’empêcheront. Seul problème : les « ils » sont désormais paniqués et « ils » ne comprennent plus rien à une situation à laquelle « ils » ne se sont jamais préparés. Comme nous l’avons expliqué dans le GEAB 28, 2008 n’était que le détonateur de la crise systémique globale. Voici maintenant venir la phase IV, celle des conséquences !

Actifs du gouvernement des Etats-Unis (09/2007) - Source : US GOA / Financial Times


 

[1] On peut trouver ici le communiqué final en Anglais et une première analyse très réservée de la presse française, dans le Journal du Dimanche, proche du pouvoir parisien, qui va certainement être du même ordre dans la presse de l’ensemble des pays de l’Eurozone. Une chose est certaine : ce Sommet du G20 n’aura rien fait pour calmer la crise, il risque même d’inquiéter encore plus les opérateurs au vu du refus américain à accepter que les vrais problèmes soient traités.

[2] N’en déplaise à Gordon Brown et Nicolas Sarkozy, et à des médias peu regardant, Bretton Woods II existe depuis les années 1970. C’est en effet à partir de 1971 et de la décision unilatérale américaine d’abandonner la parité Dollar/Or, puis des accords de la Jamaïque en 1976 qui n’ont fait que formaliser un régime général de changes flottants, que l’on est sorti du cadre initial de Bretton Woods pour entrer dans un système généralisé de change flottants (Bretton Woods II).

[3] Le futur président des Etats-Unis semble en effet n’avoir comme objectif que la mise en place de son programme de campagne (sécurité sociale, infrastructures, réduction d’impôts pour les classes moyennes, …) élaboré avant la crise et impliquant quantité de dépenses nouvelles alors que l’Etat américain est déjà surendetté. C’est un programme parfait … pour une Amérique qui n’existe plus que dans les discours électoraux.

[4] Voir à ce sujet nos anticipations des GEAB n°17 et n°18.

[5] C’est ainsi le cas de des réserves en dollars US de nombreux pays comme la Chine, le Japon ou les pays pétroliers du Golfe persique. Les dirigeants actuels ne parviennent pas à imaginer que ces centaines de milliards de Dollars US accumulés dans leurs réserves ne valent en fait peut-être plus que 50% ou 30% de leur valeur faciale. Ce sont leurs successeurs qui en tireront sans état d’âmes les conclusions nécessaires, imaginant alors un système mondial très différent de l’actuel.

[6] C’est à dire intellectuellement pertinentes et efficacement mises en œuvre.

[7] Ainsi c’est déjà le Royaume-Uni, du fait de sa récession forte, qui fait baisser la faible croissance moyenne de l’UE en 2009. La Grande-Bretagne va être l’ « homme malade » de l’UE pour les années à venir.

[8] Il est très instructif de consulter sur Wikipedia l’historique des « Primary Dealers », ces banques choisies par la Reserve Federal US pour être les privilégiées ayant seules le droit de faire des affaires avec elle. En effet, après une longue stabilité au cours des dernières décennies, on constate tout à coup une réduction de la liste et l’énumération de « primary dealers » disparus depuis le début 2008, tous balayés par la crise.

[9] En termes d’alliés dépendants, c’est d’ailleurs déjà le cas du Pakistan et de l’Ukraine désormais sous perfusion du FMI, de la Turquie (dont la note de crédit vient d’être abaissée), ... Attendons de voir l’Egypte, Israël, la Colombie rejoindre la liste.

[10] Ce que souligne également Joseph Stiglitz dans son article du 11/11/2008 dans le Telegraph.

[11] Loin de notre équipe l’idée que la zone Euro ne fait pas face à de graves difficultés également (voir notamment le GEAB N°28 pour les perspectives économiques) ; mais au sein d’une crise historique comme celle que nous vivons, ces problèmes paraissent mineurs comparés à ceux des Etats-Unis, du Royaume-Uni ou même de l’Asie dans l’année à venir.

[12] Ainsi la Lettonie vient de nationaliser dans l’urgence la seconde banque du Pays ; la Hongrie est sous perfusion de la BCE et du FMI ; la croissance s’effondre en Pologne ; le Danemark et la Suède s’apprêtent à entrer dans la zone Euro dans les deux années à venir ; le Royaume-Uni est en perdition ; ...

[13] Source : NRC, 13/11/2008. On ne peut pas franchement en dire autant de la devise US qui voit au contraire des pays vouloir se « dé-pegger » du Dollar (supprimer le « peg », régime de change lié, qui les relie à la monnaie américaine), voire même créer des devises alternatives, comme par exemple les pétro-monarchies du Golfe persique et leur projet de devise commune d’ici 2010. Source : GulfNews, 22/09/2008

[14] L’annonce d’une nouvelle perte record de Fannie Mae au 3° trimestre (29 milliards USD) explique peut-être cela. Sources : Barron’s, 24/10/2008 ; MarketWatch, 10/11/2008


26/02/2009

Sarkozy lance la bataille de l'intelligence… et la perd

Sarkozy lance la bataille de l'intelligence… et la perd

C'est la vidéo que s'échangent les chercheurs : un banc d'essai des discours de Sarkozy et d'Obama sur la science. Devinez qui s'en tire le mieux?

Une vidéo qui en dit long sur la vision de la science des deux côtés de l’Atlantique : le 20 décembre 2008, Barack Obama  assurait qu’elle est « une clé pour la survie de la planète et la prospérité de la nation » et qu’il entendait s’en servir pour ouvrir son pays aux défis du 21e siècle, « découvrir des médicaments », « créer des emplois », « préserver le globe pour nos enfants et nos petits enfants »,  faire des Etats-Unis un leader dans tous les domaines de pointe.

Un mois plus tard, le 22 janvier 2009, Nicolas Sarkozy, qui avait apparemment retenu la leçon de l’Oncle Sam de travers, affirmait que la recherche et l’innovation sont la clé pour sortir renforcé d’une crise sans précédent… et qu’il s’apprêtait à la mettre sous la porte.  Quand le Président américain flattait les cerveaux qui « pourchassent la nouvelle grande idée » et préparent « la révolution qui pourra changer nos vies », le chef de l’Etat français sortait le fouet et alignait des contrevérités manifestes sur la recherche tricolore.  Le premier, en offrant sa confiance aux chercheurs, leur a donné envie de se dépasser dans les labos, le second en les humiliant les a encouragés à arrêter le boulot. Les propos généraux de l’un se sont traduits par de généreuses subventions et des dons des fondations, les propos de café de commerce de l’autre, qui reposent sur des chiffres faux et des à peu près, n’ont été repris que par les imbéciles qui croient tout ce qu’on leur dit.

Finalement, mieux aurait valu arriver après la bataille
En grève depuis le 2 février, les enseignants-chercheurs, eux, restent mobilisés dans toutes nos universités et nos laboratoires contre la politique d’enseignement supérieur et de recherche du gouvernement. Et même si  Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse et sa médiatrice Claire Bazy-Malaurie jouent le pourrissement, les chercheurs inventent chaque jour de nouvelles actions pour combattre le règne de l’ignorance … L’imagination est au pouvoir lorsqu’ils descendent dans la rue. Le Président avait donc raison, le 22 janvier dernier, lorsqu’il disait que « la bataille de l’intelligence est engagée ». Mais on dirait qu’il l’a perdue.


Jeudi 26 Février 2009 - 07:00
Anna Alter

L’économie mondiale au bord du précipice

Adieu la récession, bonjour la dépression...

Nicolas Sarkozy clame à qui veut l'entendre que «nous sommes au milieu de la crise». Ben voyons. Tout indique plutôt que le pire est à venir...



(photo : kevindooley - Flickr - cc)

L’économie mondiale au bord du précipice

Nous savions que le premier semestre serait dur. Il est malheureusement pire que prévu, comme le montrent les difficultés des pays de l’ancienne Europe de l’Est. On peut finalement se demander si le gros de la crise n’est pas devant nous.

La plus grave crise économique depuis 80 ans

Les derniers chiffres qui sont tombés montrent que nous traversons la pire crise depuis la Grande Dépression. Au 4ème trimestre, l’ensemble des pays ont subi une contraction extrêmement sévère de leur PIB en rythme annuel : -3,8% pour les Etats-Unis et l’Espagne, -4,7% pour la France, -5,7% pour la zone euro, -5,9% pour le Royaume Uni, -7,1% pour l’Italie, -8,2% pour l’Allemagne et -12,7% pour le Japon !

Le commerce mondial s’effondre, avec une baisse de 35% des exportations du Japon et de 12% de celles de la Chine (et une baisse de plus de 40% de ses importations…). Cet effondrement, largement supérieur à celui de l’économie, apporte une lumière intéressante au débat sur le protectionnisme en démontrant que la baisse des échanges commerciaux peut être davantage la conséquence d’une grave récession économique que sa cause ou même l’effet de mesures protectionnistes…

Mais cet écroulement du commerce met à mal toutes les économies construites pour l’exportation, qu’elles soient développées (Allemagne, Japon) ou émergentes. L’ancienne Europe de l’Est vit une descente aux enfers d’autant plus brutale que le marché ajoute à la récession une forte poussée inflationniste, du fait de la spéculation monétaire et de l’effondrement irrationnel de certaines devises.

Les ingrédients pour passer d’une récession à une dépression

Le problème est que la vague de déréglementation provoque un ajustement plus brutal aux nouvelles conditions économiques. En à peine un an, le taux de chômage Américain est passé de moins de 5% à 7,6%, et le nombre de chômeurs augmente de 600 000 par mois ! Plus de libéralisation, c’est aussi permettre des ajustements plus brutaux. Le problème est que plus les entreprises ajustent leurs effectifs de manière brutale, plus elles renforcent les phénomènes récessifs de dépression de la demande.

Un véritable cercle vicieux se met alors en place où la baisse de la demande des consommateurs suite à l’explosion de la bulle immobilière Américaine provoque une baisse de l’offre (chômage, partiel ou non), qui déprime à son tour la demande, ainsi de suite… Nous sommes d’ors et déjà rentrés dans le cercle vicieux qui a transformé la crise de 1929 en une dépression longue et brutale. Passé un certain point, la baisse de la demande se perpétue elle-même, les mécanismes du marché aggravant la crise.

La croisée des chemins

En fait, nous sommes en 1930, à un moment où la grave crise que nous traversons peut se transformer soit en une grave dépression, si de mauvaises décisions sont prises, soit en une grave crise dont nous pouvons sortir dès l’an prochain si les dirigeants actuels tirent les leçons des erreurs du passé. La connaissance de la Grande Dépression nous a déjà permis d’améliorer certaines réponses à la crise en sauvant des banques dont l’effondrement dans les années 30 avaient asphyxié l’économie durablement.

La leçon de ce passé funeste a également poussé la nouvelle administration Obama à faire passer un plan de soutien de près de 800 milliards de dollars, certes imparfait, mais dont le montant et la rapidité montrent que le nouveau président, lui, a saisi l’urgence de la situation. Avec des marchés exubérants à la baisse comme à la hausse, on peut espérer que la déprime excessive actuelle peut faciliter un rebond purement technique si les plans de relance sont à la hauteur.

Les six prochains mois seront très difficiles. Ce n’est que fin 2009, début 2010, quand nous entrerons dans le comparatif avec le 4ème trimestre 2008 qu’un rayon de soleil pourra apparaître. À date, quasiment tout repose sur le plan Obama, pour le meilleur et pour le pire.

Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/02/21/la-defail...

http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/02/21/l-europ...

The Economist (statistiques PIB)

24/02/2009

Obama demande à UBS de livrer 52.000 fraudeurs du fisc!

Obama demande à UBS de livrer 52.000 fraudeurs du fisc!

A l'heure où les Européens tentent de se mettre d'accord sur de nouvelles régulations des marchés financiers, la nouvelle administration américaine est entrée en conflit avec la banque suisse UBS, convaincu d'avoir aidé 52 000 Américains à frauder le fisc.



Boston par Manuel.A.69 - Flickr - CC
Boston par Manuel.A.69 - Flickr - CC

Les Européens parviendront-ils à s’entendre avant le prochain sommet du G20, qui se tient à Londres le 2 avril et devrait voir la grande rentrée, sur la scène internationale de Barak Obama ?

Ce sommet du 2 doit réformer le monde financier.  L’idée est de montrer un front uni, avant de rencontrer les Américains, le Japon, le Canada et les pays émergents, (Chine, Brésil, Russie, Inde, Arabie Saoudite etc.) Et pour cette raison, Allemands, Français, Anglais, Italiens, Hollandais, et Espagnols se sont retrouvés à Berlin dimanche et aujourd’hui lundi. Les Européens, jusqu’ici, ont joué perso. Chacun pour soi dans la défense des banques et la relance. La suite ne devrait pas être très brillante. Français, Allemand et Anglais s’opposent sur les « hedge funds » ces fonds spéculatifs qui entrent au capital des entreprises pour les restructurer, découper, relocaliser. Les Français veulent les contrôler, les Anglais non, et les Allemand oui et non.

obama.jpgUBS livre 250 fraudeurs américains !
Sur les paradis fiscaux et le secret bancaire, en revanche, il devrait y avoir quelques convergences, pour une raison simple : les Etats-Unis ont décidé de s’attaquer de front au problème. Les Etats-Unis sont nés d’un problème fiscal. Et on ne badine pas avec l’impôt outre-atlantique. L’Union des banques suisses, l’UBS, a été récemment traitée comme une organisation criminelle par le gouvernement de Barak Obama, au motif qu’elle incitait les américains à frauder le fisc. Du coup l’UBS – qui va très mal : elle a perdu, en valeur 40 milliards d’euros depuis la crise, et affiche plus de 13 milliards de pertes en 2008 – l’UBS donc, a livré quelques noms d’Américains fraudeurs au Trésor américain, 250. Elle a reconnu publiquement sa faute, et versé une amende de 780 millions de dollars. Mais l’administration lui demande le nom de 52 000 clients !

Le gouvernement dispose d'un moyen très simple pour contraindre la banque suisse : interdire à l’UBS d’exercer sur le territoire américain. Auquel cas la banque serait en faillite, et ses 28000 agents licenciés. Quand les politiques veulent, ils peuvent.
On peut imaginer que les Européens fassent la même chose. Ou au contraire on peut craindre, qu’en ces temps de crise, ils rêvent d’attirer les fraudeurs. La crise, qui devrait les souder, les divise. Elle fait passer au second plan la réforme du système financier international, ce système complètement déficient, qui fut à l’origine même de la crise ! Quel paradoxe ! Et pour ne rien arranger, un anti-européen est en train de diriger l’Europe !

La phrase
: « Arrogance, avidité, court-termisme, dissimulation, dogmatisme, incompétence, irresponsabilité, sont les 7 péchés capitaux des banquiers » selon l’hebdomadaire l’Express.


Lundi 23 Février 2009 - 07:00

11:23 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fisc, obama, ubs

23/02/2009

La diversité est au service du néolibéralisme !

La diversité est au service du néolibéralisme !

Dans La Diversité contre l'égalité, l'américain Walter Benn Michaels démythifie la sacrosainte diversité, qui ne résout en rien les vraies inégalités, sociales et économiques. Elle aurait même tendance à noyer le poisson. Ne nous fait-elle pas croire qu'Obama est de gauche, alors qu'il a plus en commun avec Sarkozy qu'avec Jaurès?



La diversité est au service du néolibéralisme !
C'est un petit livre (155 pages) jaune qui attire immédiatement l'attention. Non pas à cause de sa couleur canari pétante, mais parce que son titre est provocateur : « La Diversité contre l'égalité ». Quoi? La diversité, notre nouveau graal, opposée à l'égalité, alors qu'elle est censée en être la garante? Qui ose un tel paradoxe? Un auteur inconnu en France : Walter Benn Michaels.
Un auteur courageux, qui plus est, car Walter Benn Michaels est américain. Et s'en prendre à la diversité dans le pays où elle est sans doute le plus sacralisée, c'est gonflé. C'est pourtant exactement ce que fait ce professeur de littérature américaine (il enseigne à l'Université de l'Illinois à Chicago). Sous-titré dans sa version américaine, «Comment nous avons appris à aimer l'identité et à ignorer l'inégalité», ce livre est la démonstration par A + B que la diversité est en réalité une vaste blague destinée à nous faire avaler plus facilement la pilule néolibérale et le cortège d'inégalités économiques et sociales qu'elle traîne. Car faire en sorte que les minorités soient représentées dans les élites et chez les plus nantis ne comble en rien le fossé grandissant entre riches et pauvres. Explications avec l'auteur.


(photo swanksalot-flickr-cc)
(photo swanksalot-flickr-cc)
Marianne2.fr : Pour vous, le débat sur la diversité masque l'accroissement des inégalités économiques?
Walter Benn Michaels : Oui. Au cours des 30 dernières années, les pays comme la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada sont devenus de plus en plus inégalitaires, économiquement parlant. Et plus ils sont devenus inégalitaires, plus ils se sont attachés à la diversité. C'est comme si tout le monde avait senti que le fossé grandissant entre les riches et les pauvres était acceptable du moment qu'une partie des riches sont issus des minorités.

Vous considérez qu'il s'agit d'un écran de fumé et qu'il est délibérément mis en place. Pourquoi et par qui?
Non, il n'y a pas de complot ici. Je pense que les gens se sont de plus en plus attachés à un modèle libéral de justice, dans lequel la discrimination — racisme, sexisme, homophobie, etc. — est le pire de tous les maux. Si ça marche, c'est à la fois parce que c'est vrai — la discrimination est évidemment une mauvaise chose — et parce que ça ne mange pas de pain— le capitalisme n'a pas besoin de la discrimination. Ce dont le capitalisme a besoin, c'est de l'exploitation.

Vous expliquez que la diversité ne réduit pas les inégalités, mais permet seulement de les gérer. Que voulez-vous dire?
Eh bien, il est évident que la diversité ne réduit pas les inégalités économiques. Si vous prenez les 10% de gens les plus riches (ceux qui ont en fait tiré le plus de bénéfices de l'explosion néolibérale des inégalités) et que vous vous assurez qu'une proportion correcte d'entre eux sont noirs, musulmans, femmes ou gays, vous n'avez pas généré plus d'égalité sociale. Vous avez juste créé une société dans laquelle ceux qui tirent avantage des inégalités ne sont  pas tous de la même couleur ou du même sexe.
Les avantages en termes de gouvernance sont assez évidents, eux aussi. L'objectif du néolibéralisme, c'est un monde où les riches peuvent regarder les pauvres et leur affirmer (à raison) que personne n'est victime de discrimination, leur affirmer (tout autant à raison) que leurs identités sont respectées. Il ne s'agit pas, bien sûr, de les rendre moins pauvres, mais de leur faire sentir que leur pauvreté n'est pas injuste.

Vous allez même plus loin puisque vous expliquez que le combat pour la diversité a partie liée avec une logique néolibérale. Pourtant il a existé des convergences, que vous évoquez dans le livre, entre luttes économiques et revendications portées par des minorités. Pourquoi ces convergences ont-elles disparu aujourd'hui?
La convergence que vous évoquez entre la lutte contre la discrimination et le combat contre l'exploitation n'était qu'une convergence temporaire. Ainsi, par exemple, aux Etats-Unis, les Noirs radicaux se sont battus à la fois contre le racisme et le capitalisme. Des gens comme le Black Panther Bobby Seale ont toujours estimé qu'on ne peut pas combattre le capitalisme par le capitalisme noir, mais par le socialisme. Mais avec l'ère du marché triomphant débutée sous Reagan et Thatcher, l'antiracisme s'est déconnecté de l'anticapitalisme et la célébration de la diversité a commencé. Bien entendu, il n'y a rien d'anticapitaliste dans la diversité. Au contraire, tous les PDG américains ont déjà eu l'occasion de vérifier ce que le patron de Pepsi a déclaré dans le New York Times il y a peu: « La diversité permet à notre entreprise d'enrichir les actionnaires ».
De fait, l'antiracisme est devenu essentiel au capitalisme contemporain. Imaginez que vous cherchiez quelqu'un pour prendre la tête du service des ventes de votre entreprise et que vous deviez choisir entre un hétéro blanc et une lesbienne noire. Imaginez aussi que la lesbienne noire est plus compétente que l'hétéro blanc. Eh bien le racisme, le sexisme et l'homophobie vous souffleront de choisir l'hétéro blanc tandis que le capitalisme vous dictera de prendre la femme noire. Tout cela pour vous dire que même si certains capitalistes peuvent être racistes, sexistes et homophobes, le capitalisme lui-même ne l'est pas. Si dans les années 60 les Black Panthers pensaient qu'on ne pouvait pas combattre le capitalisme par le capitalisme noir, aujourd'hui, dans la crise économique actuelle, des gens comme Yazid Sabeg espèrent qu'on peut sauver le capitalisme grâce au capitalisme « black-blanc-beur ».

Vous ne semblez pas être un fervent partisan de la politique de discrimination positive telle qu'elle est menée actuellement aux Etats-Unis. Que préconiseriez-vous afin de rendre moins inégalitaire le système éducatif américain ?
Ces quarante dernières années, les étudiants des universités américaines ont changé, et de deux façons. Premièrement, ils se sont beaucoup diversifiés. Deuxièmement, ils sont toujours plus riches. Cela signifie qu'alors que les universités américaines se sont autoproclamées de plus en plus ouvertes (à la diversité), elles se sont en réalité de plus en plus fermées. Ça ne veut pas seulement dire que les jeunes issus de milieux modestes ont du mal à payer leur scolarité, ça signifie aussi qu'ils ont reçu un enseignement si bas de gamme dans le primaire et le secondaire qu'ils n'arrivent pas à passer les examens d'entrée à l'université.
Donc, la première chose à faire lorsqu'on décide de mettre en place une politique de discrimination positive, c'est de le faire par classes et non par races. La seconde — mais de loin la plus importante — chose à faire serait de commencer à réduire les inégalités du système éducatif américain dès le primaire. Tant que ça ne sera pas fait, les meilleurs universités américaines continueront à être réservées aux enfants de l'élite comme le sont, pour l'essentiel, les meilleures grandes écoles françaises. Même si, bien sûr, vos grandes écoles ainsi que vos universités les plus sélectives, puisqu'elles sont gratuites ou bien moins chères que leurs homologues américaines, apportent un avantage supplémentaire aux riches — c'est une redistribution des richesses, mais à l’envers.

Barack Obama est présenté, en France, comme un produit de la discrimination positive. Comment interprétez-vous sa victoire électorale et l'engouement qu'elle a pu susciter ?
Sa victoire, c'est le triomphe totale de l'idéologie néolibérale aux Etats-Unis, le triomphe de la diversité et en même temps celui des marchés. Ce n'est pas un hasard si des économistes démocrates conservateurs comme Larry Summers ou Tim Geithner sont ses conseillers les plus proches. Si ce que vous voulez, c'est sauver le système économique néolibéral de la crise, c'est une bonne chose. Nous savons tous que l'administration Bush était trop distraite par ses lubies impérialistes du XXe siècle pour s'apercevoir  que Wall Street avait plus besoin d'aide que l'Irak. Obama ne fera pas cette erreur. Mais si vous voulez que le système change fondamentalement, ne comptez pas sur les Démocrates. Du point de vue de la justice économique, Obama, c'est juste un Sarkozy noir. Bien sûr, ce n'est pas un problème pour Sarkozy, mais c'est un problème pour tous les gens qui se disent de gauche, qui aiment Obama et pensent que l'engagement dans la diversité dont il est le produit va également produire une société plus égalitaire.
Le thème central de La diversité contre l'égalité, c'est qu'ils se trompent ; la diversité est au service du néolibéralisme, et non son ennemie. Ce n'est pas une adresse à Sarkozy — il sait déjà qu'une élite diversifiée est une élite plus heureuse, plus autosatisfaite. Cela s'adresse à la gauche, à ceux qui préfèrent s'opposer au néolibéralisme, plutôt que l'améliorer.



Samedi 21 Février 2009 - 13:42
Bénédicte Charles

20/02/2009

Le défi jeté à Obama

11 février 2009
Le défi jeté à Obama
Webcast de Lyndon LaRouche

Biographie

Originaire d'une famille quaker, LaRouche entre en politique comme militant trotskyste opposé à la chasse aux sorcières sous Joseph McCarthy ; au début des années 80, il découvre la pensée économique du « système américain » (Alexander Hamilton, Henry Carey, Mathew Carey et Friedrich List) sur le libéralisme et le marxisme.

Il se présente comme spécialiste de «l'économie physique» (qu'il retrace de Gottfried Wilhelm von Leibniz et Jean-Baptiste Colbert jusqu'aux pères fondateurs américains), bien qu'il n'ait aucun diplôme en économie. LaRouche fut parmi ceux qui anticipèrent la décision de Nixon, le 15 août 1971, de suspendre la convertibilité du dollar avec l'or, et prédit une catastrophe financière mondiale à très court terme depuis ce moment.

Après avoir tenté de créer un « troisième parti » (l'US Labor Party), dont il sera le candidat en 1976, il se porte candidat à chaque investiture démocrate : 1980, 1984, 1988, 1992, 1996, 2000, 2004 ; il n'obtient jamais un seul délégué (en 1996, il reçoit assez de voix en Louisiane pour en avoir deux, mais n'est pas reconnu par le parti Démocrate, puis est débouté en justice).

En décembre 1988, le tribunal d'Alexandrie (Virginie) condamne LaRouche à 15 ans de prison pour « fraude postale » et « conspiration en vue de commettre une fraude fiscale », après qu'il s'est défaussé du remboursement de 30 millions de dollars empruntés à ses soutiens lors de la campagne présidentielle. Il continue cependant ses activités politiques pendant son incarcération, dont sa candidature présidentielle en 1992. Il est libéré sur parole en 1994.

En 1999, il est à l'origine d'un mouvement de jeunes, le Larouche Youth Movement (LYM), qui permet de renouveler ses partisans avec des adhérents de 18 à 25 ans.

lyn_mlk_DVDAd.jpgLaRouche se dit « dans le droit fil du Mouvement des droits civiques de Martin Luther King et dans la tradition du New Deal de Franklin Delano Roosevelt et de Harry Hopkins ». Après la convention de Boston en 2004, il donne son soutien au candidat démocrate John Kerry, désigné par le parti.

Pendant le premier mandat de Ronald Reagan, LaRouche prétend être à l'origine de l'Initiative de défense stratégique, qu'il défend comme une alternative à la doctrine folle de la Destruction mutuelle assurée (Mutual Assured Destruction ou MAD). Il prétend également avoir été chargé par le gouvernement américain de négociations non-officielles avec l'URSS sur ce sujet délicat. Des officiers américains comme le Général Daniel O. Graham ont démenti explicitement ces allégations.

Thèses politiques

LaRouche dénonce la dérégulation grandissante du système monétaire international ; selon lui, la mondialisation met en place une « dictature prédatrice de spéculateurs » à l'image de l'internationale synarchiste qui serait à l'origine des mouvements fascistes des années 20.

Lyndon Larouche s'attaque régulièrement à ce qu'il appelle l'Empire britannique en général et en particulier à la reine d'Angleterre. Il soutient que la Grande-Bretagne, malgré sa décolonisation apparente, n'a jamais renoncé à l'impérialisme. Il a prétendu que la Reine est "la force derrière les barons de la drogue en Colombie, qui diffusent l'héroïne et la cocaïne partout dans le monde" en continuation de la politique de la reine Victoria depuis au moins la guerre de l'opium de 1839. Il affirme que la Maison de Windsor est impliquée dans des projets "plus vastes et plus maléfiques que tous ceux dont on connaît l'existence, et qui ont été mis en oeuvre ou imaginés par l'équipe de Hitler". Il a aussi prétendu que la monarchie a organisé la mort de la Princesse Diana. Il déclare aussi que l'arrivée d'Hitler et de Mussolini au pouvoir se sont fait avec l'approbation de la Grande-Bretagne.

triple-courbe.jpgIl pense que depuis le rapport Kissinger de 1965, où il était déclaré que l'Afrique avait déjà une population trop nombreuse et qu'elle ne devait pas se développer au risque de consommer toutes les ressources disponibles pour les pays développés, les États-Unis ont tout fait pour empêcher le Tiers-monde en général de se développer économiquement et a même encouragé des politiques génocidaires en Afrique.

Au sujet des guerres balkaniques des années 90, il déclare que les empires ont toujours sauvegardé leur prééminence en faisant éclater des conflits partout où ils le pouvaient, sans avoir l'intention le moins du monde de mener une guerre à terme ou même de la gagner. Dans la foulée, il juge très sévèrement le rôle de Madeleine Albright dans le conflit.

Larouche s'attaque à l'influence grandissante des jeux vidéos, surtout ceux basés sur la violence, sur la psyché des masses et des jeunes en particulier; il les voit comme des réducteurs de la créativité humaine.

Il ne croit pas à l'origine anthropique du réchauffement climatique mais soutient que c'est un surplus d'activité solaire qui en est la cause.

Doctrine économique

LaRouche défend un « nouvel ordre économique mondial » fondé sur une réorganisation de fond en comble du système financier international actuel. De pair avec un « Nouveau Bretton Woods », LaRouche milite pour un retour à une politique volontariste, inspiré par le New Deal voulu par Franklin Delano Roosevel et par la planification à la française : grands travaux (eau, énergie, transports, espace, santé, recherche) : transferts de technologies avancées pour le développement des pays du Sud, éducation, services publics et sécurité sociale.

Dans son schéma de « triple courbe », LaRouche indique le gouffre grandissant entre accroissement de la masse monétaire (M3), explosion des valeurs de la bulle spéculative (agrégats financiers) d'une part, et effondrement de la production de biens physiques d'autre part. Selon lui, pour entretenir ce schéma, le système doit recourir à l'austérité sociale. En finale, une politique de ce type, si elle n'est pas renversée, conduirait le monde vers la dépression, la crise, la guerre et la chute.

LaRouche explique que les États-Unis doivent se réformer d'abord puis convaincre la Russie, l'Inde et la Chine d'entrer dans ce nouvel ordre économique. Ainsi seulement l'économie mondiale actuelle, qui serait dominée par un conglomérat entrepreneurial anglo-hollandais basé à Londres, pourra contrebalancer leur influence

Cooper3_agrandie.gifLarouche défend le développement économique de toute l'humanité et de chaque nation qui la compose. Il défend en particulier l'Inde et son droit à développer sa propre énergie nucléaire civile basée sur le cycle du thorium et non plus l'uranium qu'elle ne produit pas. Il prétend aussi que les États-Unis font tout pour barrer la route à l'Inde sur cette voie.

Aux États-Unis, il s'oppose catégoriquement à l'expulsion des propriétaires de biens immobiliers de leur propre maison suite à l'augmentation de leur taux hypothécaire les mettant dans l'insolvabilité, car il dit que ce n'est pas leur faute mais celle du système qu'il faut réguler. Il propose d'ailleurs de mettre les gens concernés sous "protection fédérale de banqueroute"

Sans aller jusqu'à défendre le prêt sans intérêt, il pense que l'économie mondiale ne peut soutenir des taux d'intérêts du crédit de plus d'1% ou 2% sans aller vers l'anéantissement. Il s'oppose à toute augmentation de ces taux en dehors du cadre de l'intervention étatique

11:30 Publié dans economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, economie, larouche

30/01/2009

Obama s'attaque aux banquiers, lui...

Obama s'attaque aux banquiers, lui...

Barack Obama a fustigé hier le comportement des banques ayant distribué des bonus alors même qu’elles font l’objet d’une aide d’Etat pour faire face à la crise. En 2008, les primes octroyées aux dirigeants et employés des banques ont atteint près de 20 milliards de dollars. « C’est le comble de l’irresponsabilité, c’est honteux» a déclaré le président américain.

Vendredi 30 Janvier 2009 - 13:05

27/01/2009

zapping 2008

CA FAIT FROID DANS LE DOS CETTE ANNEE 2008

QUE NOUS RESERVERA L'ANNEE 2009 ?

partie 1 , 2, 3, 4, 5

22/01/2009

Le Congrès US reconnaît-il que le système est en banqueroute ?

Brèves /
Le Congrès US reconnaît-il que le système est en banqueroute ?
22 janvier 2009 - 13:38

 

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22 janvier 2009 (Nouvelle Solidarité) – Il semble que le Congrès américain réalise enfin que le système financier est mort. C’est là une précondition essentielle à un changement de système.

Lors des auditions pour la confirmation d’Hillary Clinton au poste de Secrétaire d’Etat, le sénateur républicain du Tennessee, Bob Corker, a énoncé une vérité simple : « le système bancaire est insolvable ». « Nous injectons des fonds dans des banques insolvables. Ils préfèrent les accumuler car ils savent que leurs pertes à venir dépassent de loin leurs avoirs. (…) Les grandes banques, que nous respectons, sont insolvables et doivent être saisies. (…) Leurs actifs doivent être dépréciés à leur vraie valeur. (…) Nous devons dire aux gens que le système bancaire est insolvable. Je discute avec les banquiers de Wall Street et ils savent qu’ils sont insolvables. Nous devons faire face à cela en adulte. Nous devons d’abord régler cela avant de pouvoir faire des choses autrement utiles ».

Lors des auditions de confirmation de Timothy Geithner au poste de secrétaire au Trésor, l’ancien directeur de la Réserve fédérale et conseiller de Barack Obama, Paul Volcker, a déclaré que « le système est cassé ». Ensuite, le sénateur John Kerry, s’appuyant sur la remarque de Volcker, a confié : « Je crains que les différents plans publics soit simplement gaspillés ». « Les gens aiment bien dire que c’est une crise de confiance, mais je ne le crois pas. Je pense plutôt que nous sommes face à une crise de la réalité (‘reality crisis’). (…) Il y a trop de banques zombies dans le système ». Les sénateurs Olympia Snowe et Maria Cantwell ont ensuite soulevé le problème des produits dérivés que nombre de personnes savent être la cause de la faillite du système. Cantwell a souligné « en avoir marre de ces instruments exotiques. Il n’y a rien d’exotique dans ce qui arrive à notre économie et aux gens qui ont perdu leur emploi. (…) Je veux comprendre, M. Geithner, comment nous allons régler ce problème plutôt que d’attendre l’émergence de nouveaux instruments ».9782247034215FS.gif

Il ne manque plus que deux mots à prononcer, ceux de l’action : Banqueroute organisée !

21/01/2009

ZAPPING DES MEDIAS SUR L'INVESTITURE D'OBAMA

Voici une nouvelle rubrique, sous forme de zapping, pour illustrer l'actualité via les medias pour les evenements exceptionnels.

 

 

 
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